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Grâce à l’essor des nouvelles technologies, le monde est entré dans une nouvelle ère. Après l’avènement du réseau internet dans les années nonante, après l’essor des smartphones au début des années deux mille, on assiste actuellement aux premiers pas de l’intelligence artificielle. Des systèmes informatiques de plus en plus aboutis parviennent à répliquer des raisonnements humains, ce qui permet de confier à des robots certaines tâches rébarbatives, comme le traitement de données ou le classement de fichiers. D’après une récente enquête du Boston Consulting Group, l’intelligence artificielle est plus répandue en Belgique que dans les autres pays européens. Plus d’un Belge sur deux serait déjà confronté à l’intelligence artificielle à son travail, alors que moins d’un travailleur sur deux des pays voisins est dans ce cas. D’après ce sondage, environ un Belge sur quatre utilise même déjà des applications basées sur l’intelligence artificielle au travail. Et apparemment, l’intelligence artificielle est plutôt considérée comme un atout. Plus de 60% des Belges interrogés estiment que cette technologie a un effet positif sur leur productivité au travail et 55% d’entre eux considèrent que l’intelligence artificielle permet de mieux organiser les tâches. Au-delà des craintes pour l’emploi, on voit donc que l’essor de l’intelligence artificielle est plutôt bien perçu dans la population belge.
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En Belgique, le commerce électronique a du retard par rapport aux pays voisins mais il est en forte croissance. Les entreprises belges rattrapent petit à petit leurs concurrentes étrangères. La marge de progression est importante puisque la part de marché de l’e-commerce est à peine de 7% sur le marché belge, alors qu’elle dépasse 20% au Royaume-Uni, par exemple. Comment accélérer l’expansion du commerce belge sur internet ? Les commerçants belges peuvent tout d’abord chercher de nouveaux débouchés à l’étranger. Ils sont de plus en plus nombreux à franchir ce pas. Les entreprises belges ont aussi des opportunités dans le segment B to B, c’est-à-dire le commerce qui vise une clientèle d’entreprises. Les commerçants belges sont également invités à proposer des offres en ligne créatives pour mieux fidéliser leur clientèle, comme des tarifs plus avantageux en cas d’achats en ligne récurrents. Enfin, au lieu de vouloir concurrencer les géants de la vente en ligne tels qu’Amazon ou Zalando, les entreprises belges peuvent choisir d’utiliser ces plateformes pour y proposer leurs propres produits. Dans les affaires, un dicton dit que si on ne peut pas battre un concurrent, autant le rejoindre…
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Saknas det avsnitt?
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Les entreprises basées en Belgique doivent faire des efforts en matière de commerce électronique, en particulier dans les secteurs du commerce, de l’horeca et des transports. D’après les statistiques de Comeos, la fédération belge du commerce, plus de la moitié des transactions par internet effectuées l’année dernière en Belgique ont été réalisées sur des sites web étrangers, alors qu’il y a cinq ans, on ne comptait qu’une transaction sur trois effectuée sur des sites hors de nos frontières. D’après la Fédération des entreprises de Belgique, ce handicap de notre pays en matière de commerce électronique est responsable du retard de la croissance économique belge par rapport aux pays voisins au cours des trois dernières années. La fédération patronale pense que le retard de développement de l’e-commerce en Belgique est dû aux obstacles organisationnels et financiers qui empêchent de développer le travail en soirée et le week-end. Ces prestations décalées seraient pourtant indispensables pour assurer l’acheminement des marchandises commandées en ligne dans un délai satisfaisant. C’est un enjeu important pour l’e-commerce belge ; après les élections qui viennent d’avoir lieu, le prochain gouvernement sera probablement amené à se prononcer sur cette question.
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Les consommateurs font de plus en plus d’achats via internet. Mais en Belgique, les entreprises ont encore des efforts à faire en matière d’e-commerce. D’après l’indice mondial du commerce électronique publié par la Conférence des Nations-Unies sur le commerce et le développement, notre pays se classe en vingt-huitième position dans le classement mondial de l’e-commerce. Les Pays-Bas sont numéro un et la Belgique est aussi devancé par ses voisins britanniques, allemands, français et luxembourgeois. Le score belge est particulièrement mauvais au point de vue de la qualité des services de livraison de colis. La sécurisation des serveurs internet laisse aussi à désirer. Tout cela n’a pourtant pas empêché l’e-commerce belge de connaître une forte croissance l’année dernière. D’après le dernier baromètre réalisé par l’association belge de l’e-commerce, les transactions réalisées par les sites de vente en ligne belges ont dépassé 7 milliards d’euros en 2018, soit 20% de plus que l’année précédente. Ces statistiques montrent aussi que les dépenses réalisées sur les sites belges d’e-commerce ont tendance à augmenter : le montant moyen d’une transaction en ligne a dépassé 100 euros pour la première fois l’année dernière. Ces évolutions démontrent l’importance grandissante d’une présence en ligne des commerçants belge.
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Les nouvelles technologies se répandent à grande vitesse dans la société. Le développement de nouveaux outils numériques aura un impact sur le marché du travail en Belgique. Les robots ne vont pas subitement remplacer tous les travailleurs mais au fil du temps, certaines fonctions disparaîtront, d’autres seront profondément modifiées et de nouvelles offres d’emploi verront le jour. Il y a donc là un défi important à relever, non seulement pour les entreprises mais aussi en matière d’éducation et de formation. D’après la fédération Agoria, qui représente les entreprises belges du secteur technologique, la digitalisation de la société devrait conduire 300.000 personnes à se reconvertir dans d’autres compétences pour trouver un nouvel emploi durable d’ici 2030. À cet horizon, l’essor des nouvelles technologies devrait aussi créer près de 600.000 nouveaux emplois, selon Agoria, qui chiffre la valeur ajoutée pour l’économie belge à 95 milliards d’euros. La fédération patronale prévoit un recul des emplois non qualifiés et des postes d’employé administratif, tandis que des métiers tels qu’expert digital, ingénieur ou encore responsable du traitement des informations devraient connaître une croissance importante. Une chose est sûre : avec la digitalisation de la société, le marché du travail va devoir s’adapter.
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On pourrait imaginer qu’en investissant dans des obligations gouvernementales, on réalise d’office un investissement durable. En effet, les Etats financent les services publics, qui sont par nature destinés au bien-être des populations. Mais il existe pourtant de grands écarts entre les pratiques des différents pays. Il est possible d’évaluer leur degré de durabilité en fonction de plusieurs critères, comme la transparence, le respect des principes démocratiques, l’accès aux soins de santé, la redistribution de la richesse ou encore l’accès à l’éducation, par exemple. Grâce à ces critères, on peut classer les pays selon leurs performances environnementales, sociales et de gouvernance. Les gestionnaires d’actifs peuvent ainsi composer des fonds d’obligations gouvernementales durables qui seront proposés aux investisseurs. Pour la petite histoire, sachez que la Belgique se classe plutôt bien en matière de soutien public aux énergies renouvelables. Par contre, elle obtient un mauvais score au point de vue de la durabilité des moyens de transport, à cause du sous-investissement dans des infrastructures publiques adaptées aux besoins de mobilité. Ces classements des pays en fonction de critères de durabilité permettent aussi de les inciter à s’améliorer. C’est une raison supplémentaire de privilégier les placements durables.
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Les investisseurs ont de plus en plus intérêt à placer leur argent dans des produits financiers durables. Non seulement parce que c’est une manière de répondre à des problèmes environnementaux, sociaux ou de gouvernance, mais aussi pour des raisons financières. Et pour cause : à l’avenir, les entreprises qui adoptent de bonnes pratiques en matière d’environnement, de droits sociaux ou de gouvernance, obtiendront de meilleures notes de la part des agences d’évaluation financière. Car ces agences de notation, qui évaluent la qualité du profil d’emprunteur des grandes sociétés, intègrent de plus en plus de critères extra-financiers dans leurs modèles. Par exemple, Moody’s, l’une des trois plus grandes agences de notation au monde, estime que plus de la moitié des secteurs d’activités des entreprises sont exposés aux risques environnementaux. Selon cette agence, des sociétés actives dans le charbon et les services aux collectivités ont déjà subi une pression sur leur note financière. Elle anticipe aussi que la législation sur les émissions polluantes va se durcir à l’avenir, ce qui pourrait avoir un impact important sur les secteurs industriels les plus exposés. On le voit, à un moment, les risques environnementaux deviennent des risques financiers. L’investissement durable, c’est donc aussi un choix économique pertinent.
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L’investissement durable ne doit pas nécessairement être très élevé pour avoir un impact important. De petites sommes investies dans des produits financiers à but social peuvent déjà influencer positivement la vie de beaucoup de gens. Le groupe de consultance McKinsey s’est penché sur ce type d’investissement durable, qu’on qualifié d’investissement d’impact. D’après les conclusions de McKinsey, les investissements d’impact ont déjà changé la vie de 60 à 80 millions de personnes en Inde, soit l’équivalent de la population française. Ces investissements sont notamment consacrés à la microfinance, qui permet d’octroyer des prêts à des gens qui ne peuvent pas accéder au crédit bancaire. Les montants de ces prêts sont généralement limités, ce qui explique pourquoi les banques s’y intéressent peu. Mais grâce à la microfinance, ces crédits permettent de financer des activités déterminantes pour les personnes exclues des prêts bancaires classiques. Chaque année, des microcrédits sont octroyés, en Belgique, à des milliers de personnes exclues du système bancaire, ce qui leur permet de débuter une activité ou de développer leur entreprise. Les investisseurs qui placent de l’argent dans des projets de microfinance participent ainsi de manière très directe à des causes qui correspondent bien à leurs convictions. C’est une très bonne manière de combiner rendement social et rendement financier.