Avsnitt

  • Christine B.- 34 ans - documentaliste audiovisuelle - A ÉTÉ DIAGNOSTIQUÉE À 31 ANS

    Extraits de notre conversation :
    «  Parce que quand on a mal, on devient douleur. C’est un mécanisme qui se met en place, la douleur chronique, qui est déconcertant car on a l’impression de se laisser manger par cette douleur. »
    «  J’avais l’impression d’être dans une condition féminine normale, on m’a répété que devenir une femme, avoir ses règles, c’était douloureux, que c’est contraignant et que c’est une condition féminine qu’il fallait accepter. »
    « Et peut être que j’aurai jamais d’enfant aussi, et ça a été un vrai sujet avec mon conjoint sur lequel on s’est retrouvés, parce que je pense que ce n’est pas courant de pouvoir dire à l’autre « je t’aime malgré le fait que tu ne me donneras peut être pas d’enfant » et nous on a vécu ça aussi, et je pense que ça nous a énormément renforcés. »

    « À travers mon parcours personnel, des années d’errance médicale, et au sein de l’association, j’ai rencontré plusieurs femmes atteintes comme moi par l’endométriose. Avec ce podcast je leur donne la parole et leur demande de raconter leur histoire, leur vie avec la maladie, et quel que soit son stade.
    Toutes et tous, prenez votre ticket ! Il est forcément gagnant car on gagne toujours à écouter le témoignage d’une femme. » Cécile Togni

    « La première fois que j’ai parlé de l’endométriose avec Christine »
    Je ne connaissais pas Christine. Christine m’a contacté via notre Instagram. Elle nous suit, nous soutient et a eu envie de nous proposer son aide. Je l’ai donc rappelé, nous avons échangé un long moment au téléphone, je m’en rappelle très bien c’était un samedi soir durant l’hiver. J’ai été sensible à son discours, à ses mots comme à ses maux, je lui ai donc au cours de la conversation proposé de nous livrer son témoignage. J’ai vu dans le parcours de Christine celui de dizaine, de centaines d’autres femmes. Sa vie avec la maladie est représentative de tant de situations de souffrance. Je suis ravie de cette rencontre.

    Dans ce neuvième et avant-dernier numéro, nous avons parlé du sentiment d’anormalité, de douleurs insoutenables, des multiples tentatives et des différents traitements pour essayer d’avoir un enfant, de PMA, de FIV, de s’imposer une discipline quotidienne pour mieux vivre avec la maladie, de faire de l’endométriose un sujet en entreprise, de la dureté de cette maladie au quotidien, des conséquences sur le couple, mais surtout d’une volonté de se battre pour être actrice de sa propre vie.

    Références :
    Dr Erick Petit, radiologue expert de l’endométriose, Centre d’Imagerie Médicale Italie, Paris 13eme
    Association Cancer@Work

    Crédits et remerciements :
    Un podcast produit par Info-Endométriose
    Préparé par Cécile Togni & Benjamin Purtschet
    Animé par Cécile Togni
    Invitée : Christine Busset
    Réalisation : Sébastien Cannas, Capitaine Plouf
    Chargée de production : Elsa Bernini
    Musique originale : Immensità, Andrea Laszlo de Simone
    Création visuelle : Elsa Muse
    Photographe: Chloé Bruhat
    Avec le soutien du groupe Chantelle Lingerie
    Les extraits du générique sont issus des vidéos de notre campagne de sensibilisation de 2019, avec Julie Gayet, Anna Mouglalis, et Léonie Simaga.
    Instagram @infoendometriose
    Twitter/Facebook @InformationEndo
    Notre site internet: www.info-endometriose.fr

  • Laura Gauthier Petit - 39 ans - CrĂ©atrice de mode - A ÉTÉ DIAGNOSTIQUÉE À 31 ans

    Extraits de notre conversation :

    « Les douleurs montaient crescendo. AprĂšs, ça devenait vraiment handicapant. C’est lĂ  que j’ai commencĂ© Ă  devoir rester alitĂ©e 2 jours, 3 jours, 4 jours par mois pendant mes cycles, Ă  prendre des antidouleurs de plus en plus forts. »

    « Si, franchement il y a eu des situations oĂč la perception de ce que tu es en tant que professionnelle est clairement entĂąchĂ©e. Alors parfois tu tombes sur des gens qui comprennent, ce qui Ă©tĂ© le cas, et d’autres oĂč c’est « bon bah voilĂ , elle n’est pas fiable ». Alors que c’est pas une question de fiabilitĂ©, c’est qu’il y a des moments oĂč vraiment tu ne peux pas te lever de ton lit, ce n’est pas possible. »

    « Je pense que c’est une maladie qui est compliquĂ©e Ă  vivre au quotidien, qui est difficile, mais en mĂȘme temps ça te touche dans ta chair de femme et je trouve que ça dĂ©veloppe aussi si je dois trouver le cĂŽtĂ© positif lĂ -dedans, une sorte de sonoritĂ©, ou en tous cas d’amour, de comprĂ©hension et d’affection pour la gente fĂ©minine au sens large. Et je pense que c’est important aujourd’hui, qu’il faut pas se tirer dans les pattes mais plutĂŽt se serrer les coudes. »

    « À travers mon parcours personnel, des annĂ©es d’errance mĂ©dicale, et au sein de l’association, j’ai rencontrĂ© plusieurs femmes atteintes comme moi par l’endomĂ©triose. Avec ce podcast je leur donne la parole et leur demande de raconter leur histoire, leur vie avec la maladie, et quel que soit son stade.

    Toutes et tous, prenez votre ticket ! Il est forcĂ©ment gagnant car on gagne toujours Ă  Ă©couter le tĂ©moignage d’une femme. » CĂ©cile Togni

    « La premiĂšre fois que j’ai parlĂ© de l’endomĂ©triose avec Laura
 »

    La premiĂšre fois que j’ai parlĂ© de l’endomĂ©triose avec Laura, c’était en prĂ©parant l’évĂ©nement organisĂ© en 2018 autour de notre collaboration avec FĂȘte ImpĂ©riale, qui a permis de rĂ©colter des fonds pour l’association. Nous avons longuement discutĂ© de nos parcours respectifs. Laura avait peur de parler de l’endomĂ©triose et de sa maladie. Notre rencontre lui a fait prendre conscience de la force de la libĂ©ration de la parole et de ce besoin de l’exprimer pour mieux vivre avec. Son parcours et sa force m’ont toujours touchĂ©e. Je voulais qu’elle fasse partie de mes invitĂ©es.

    Cécile Togni

    Dans ce huitiĂšme numĂ©ro nous avons parlĂ© d’un parcours gynĂ©cologique trĂšs compliquĂ©, de grossesses extra-utĂ©rines, d’adĂ©nomyose, de multiples coelioscopies, des douleurs qui augmentent au fil des annĂ©es, de l’impact de la maladie sur la vie professionnelle, de devoir ĂȘtre sur tous les fronts en essayant de ne rien laisser paraĂźtre, de changer de mode de vie et de trouver son rythme pour aller mieux, de s’engager dans un parcours de FIV dans un dernier espoir d’enfant, d’envisager l’option du retrait de l’utĂ©rus, et de l’importance de relativiser et de dĂ©velopper un esprit de sonoritĂ©.

    Références :

    Dr Friedrich, gynécologue-obstétricien, Paris 17Úme

    Crédits et remerciements :

    Un podcast produit par Info-Endométriose

    Préparé par Cécile Togni & Benjamin Purtschet

    Animé par Cécile Togni

    Invitée : Laura Gauthier Petit

    Réalisation : Sébastien Cannas, Capitaine Plouf

    Chargée de production : Elsa Bernini

    Musique originale : ImmensitĂ , Andrea Laszlo de Simone

    Création visuelle : Elsa Muse

    Photographe: Sasha Marro

    Avec le soutien du groupe Chantelle Lingerie

    Les extraits du générique sont issus des vidéos de notre campagne de sensibilisation de 2019, avec Julie Gayet, Anna Mouglalis, et Léonie Simaga.

    www.info-endometriose.fr Instagram @infoendometriose

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  • Sunny Ringle - 39 ans - photographe - A ÉTÉ DIAGNOSTIQUÉE À 37 ANS

    Extraits de notre conversation :

    « J’ai Ă©tĂ© trĂšs seule, et c’est pour ça aussi que je dĂ©cide de t’en parler. J’aimerais que les filles en parlent plus que moi, pour ne pas se sentir seule parce que moi je me suis sentie trĂšs seule. Et puis surtout les rĂšgles c’était hyper tabou dans ma famille, j’étais entourĂ©e de gens qui n’entendaient pas ma douleur, donc c’est devenu un tabou pour moi aussi. »

    « En fait j’ai des petites cellules d’endomĂ©triose qui se postent au niveau du diaphragme, et c’est ces petites cellules qui pourraient dĂ©clencher ce pneumothorax. »

    « Ă‰normĂ©ment de peur, et surtout c’était la premiĂšre fois que je me disais que j’avais quelque chose. Parce que les rĂšgles douloureuses je vis avec depuis hyper longtemps, et je m’y Ă©tais faite
 Â»

    « Je voulais avoir un deuxiĂšme avis. Donc je me suis dit « allons voir quelqu’un d’autre, c’est toujours bien d’avoir plusieurs avis ». Et j’essaye de prendre des rendez-vous chez diffĂ©rents mĂ©decins qu’on m’avait conseillĂ©s, donc des gynĂ©cologues spĂ©cialisĂ©s endomĂ©triose, et bien sĂ»r : pas de place. Donc c’était un an aprĂšs, six mois aprĂšs, et moi j’avais besoin de rĂ©ponses car j’avais peur ! »

    « À travers mon parcours personnel, des annĂ©es d’errance mĂ©dicale, et au sein de l’association, j’ai rencontrĂ© plusieurs femmes atteintes comme moi par l’endomĂ©triose. Avec ce podcast je leur donne la parole et leur demande de raconter leur histoire, leur vie avec la maladie, et quel que soit son stade.

    Toutes et tous, prenez votre ticket ! Il est forcĂ©ment gagnant car on gagne toujours Ă  Ă©couter le tĂ©moignage d’une femme. » CĂ©cile Togni

    « La premiĂšre fois que j’ai parlĂ© de l’endomĂ©triose avec Sunny
 »

    La premiĂšre fois que nous nous sommes rencontrĂ©es avec Sunny, c’était lors d’un shooting photo, Sunny Ă©tait la photographe de notre collaboration Info-EndomĂ©triose x FĂȘte ImpĂ©riale. Nous n’avons pas tout de suite parlĂ© d’endomĂ©triose, de ces choses personnelles, mais sommes restĂ©es en contact et la discussion est trĂšs vite arrivĂ©e. J’ai pu constater son engagement sur les rĂ©seaux sociaux, son envie de parler de la maladie, alors naturellement je lui ai proposĂ©e cet entretien. 

    Cécile Togni

    Dans ce septiĂšme numĂ©ro nous avons parlĂ© d’un pneumothorax qui a mis les mĂ©decins sur la piste d’une endomĂ©triose, des effets secondaires violents de certains mĂ©dicaments, de la douleur chronique qui impacte la vie sexuelle et la libido, d’une souffrance Ă  deux dans le couple, du tabou des rĂšgles dans le cercle familial, de dĂ©couvrir soi-mĂȘme tardivement l’anatomie fĂ©minine, de remettre en question son dĂ©sir d’enfant, et du sentiment d’isolement social qui pousse malgrĂ© tout Ă  en parler.

    Références :

    Dr Anne Fortin, HĂŽpital PitiĂ© SalpĂ©triĂšre FĂȘte ImpĂ©riale

    Crédits et remerciements :

    Un podcast produit par Info-Endométriose

    Préparé par Cécile Togni & Benjamin Purtschet

    Animé par Cécile Togni

    Invitée : Sunny Ringle

    Réalisation : Sébastien Cannas, Capitaine Plouf

    Chargée de production : Elsa Bernini

    Musique originale : ImmensitĂ , Andrea Laszlo de Simone

    Création visuelle : Elsa Muse

    Photographe: Sasha Marro

    Réalisé grùce au soutien du groupe Chantelle Lingerie

    Bureau de presse groupe Chantelle Lingerie : Pop and Partners

    Les extraits du générique sont issus des vidéos de notre campagne de sensibilisation de 2019, avec Julie Gayet, Anna Mouglalis, et Léonie Simaga.

    Instagram @infoendometriose Facebook/Twitter @InformationEndo

    Notre site internet: www.info-endometriose.fr

  • Sandrine Gruda - 33 ans - basketteuse professionnelle - A ÉTÉ DIAGNOSTIQUÉE À LOS ANGELES À 27 ANS

    Extraits de notre conversation :

    «  L’endomĂ©triose m’aide Ă  ne plus accepter un degrĂ© trop Ă©levĂ© de douleur. Je suis trĂšs tolĂ©rante Ă  la douleur, je peux jouer avec des ligaments rompus sans problĂšme. Alors que c’est pas normal pour un ĂȘtre humain de le faire. MĂȘme pour le mental c’est pas normal, on ne devrait pas le faire. Donc l’endomĂ©triose m’aide aussi Ă  me dire « ok stop Sandrine, lĂ  c’est trop ». Des douleurs avec lesquelles par le passĂ© je pouvais jouer, aujourd’hui je refuse. »

    « On est encadrĂ©es, dirigĂ©es, supervisĂ©es par des hommes
 Et donc un homme, dans le sport ou pas, ne parle pas des rĂšgles. C’est limite un sujet qui les rĂ©pugne, j’ai envie de dire. »

    « À travers mon parcours personnel, des annĂ©es d’errance mĂ©dicale, et au sein de l’association, j’ai rencontrĂ© plusieurs femmes atteintes comme moi par l’endomĂ©triose. Avec ce podcast je leur donne la parole et leur demande de raconter leur histoire, leur vie avec la maladie, et quel que soit son stade.

    Toutes et tous, prenez votre ticket ! Il est forcĂ©ment gagnant car on gagne toujours Ă  Ă©couter le tĂ©moignage d’une femme. » CĂ©cile Togni

    "La premiĂšre fois que j’ai parlĂ© de l’endomĂ©triose avec Sandrine
" 

    C’est Chrysoula Zacharopoulou, gynĂ©cologue et fondatrice de notre association, qui a rencontrĂ© Sandrine la premiĂšre. Ensemble elles ont parlĂ© de ce qui prĂ©occupe les femmes et d’endomĂ©triose bien sĂ»r. Sandrine lui a Ă©voquĂ© trĂšs vite son dĂ©sir de s’engager dans la cause. Puis je lui ai tĂ©lĂ©phonĂ© afin qu'elle participe Ă  notre podcast. DĂšs cette premiĂšre conversation j’ai mesurĂ© la force de Sandrine, la sincĂ©ritĂ© de son propos et tout l’intĂ©rĂȘt de rĂ©aliser un podcast ensemble. En plus du privilĂšge d’échanger avec une athlĂšte mĂ©daillĂ©e Olympique, j’ai dĂ©couvert une personnalitĂ© solaire, inspirante et sans tabou. Parler de l’endomĂ©triose dans le domaine du sport est un nouvel Ă©clairage sur la maladie, et j’ai Ă©tĂ© marquĂ© par son rapport extrĂȘme Ă  la douleur et son mental de gagnante qui donne une Ă©nergie folle dans notre combat parfois dĂ©vastateur.

    Cécile Togni

    Dans ce sixiĂšme numĂ©ro nous avons parlĂ© du manque de prise en charge en France, de mĂ©decins qui passent Ă  cĂŽtĂ© du diagnostic, du tabou des rĂšgles dans le sport, d’ĂȘtre entendue dans un environnement masculin, d’ĂȘtre une athlĂšte de haut niveau atteinte d’endomĂ©triose et qui refuse le traitement, de se reconnecter Ă  son utĂ©rus, de l’acceptation de la douleur dans le sport comme dans la maladie, d’ĂȘtre confortable dans l’insupportable pour toujours rester vaillante, de rapports sexuels douloureux et sources de frustrations, et surtout de ne jamais cesser de croire en ses rĂȘves.

    Références :

    « La rĂ©volution menstruelle » : du tabou vĂ©hiculĂ© par les publicitĂ©s pour protections pĂ©riodiques aux dĂ©placements mĂ©diatiques, DEPLANTES Clara, IEP de Lyon Camille Picazo, sexologue Talk show « Bavard’Âges » par Sandrine Gruda

    Crédits et remerciements :

    Un podcast produit par Info-Endométriose

    Préparé par Cécile Togni & Benjamin Purtschet

    Animé par Cécile Togni

    Invitée : Sandrine Gruda

    Réalisation : Sébastien Cannas, Capitaine Plouf

    Chargée de production : Elsa Bernini

    Musique originale : ImmensitĂ , Andrea Laszlo de Simone

    Création visuelle : Elsa Muse

    Photographe: Maxime Frogé

    Réalisé grùce au soutien du groupe Chantelle Lingerie

    Les extraits du gĂ©nĂ©rique sont issus des vidĂ©os de notre campagne de sensibilisation de 2019, avec Julie Gayet, Anna Mouglalis, et LĂ©onie Simaga. www.info-endometriose.fr 

  • Mathilda Velut - 25 ans - cheffe de projet communication - A ÉTÉ DIAGNOSTIQUÉE À 24 ans

    Extraits de notre conversation :

    « AprĂšs c’est Ă©vident que quand il y a des crises de douleur mon efficacitĂ© au travail baisse en flĂšche. (...) J’ai eu la chance d’ĂȘtre beaucoup accompagnĂ©e par des managers qui ont Ă©tĂ© gĂ©niaux et hyper comprĂ©hensifs. (
) Dans mon Ă©quipe on est plusieurs Ă  ĂȘtre atteintes d’endomĂ©triose, et le fait qu’on libĂšre toutes notre parole lĂ -dessus, ça aide beaucoup. »

    « Sur le coup j’en ai voulu Ă  la terre entiĂšre parce que je me disais que je me retrouvais seule avec une phrase sur mon diagnostic qui disait que j’avais de l’endomĂ©triose, mais je n’arrivais pas Ă  comprendre ce que j’avais. »

    « DĂ©jĂ  je me disais que toute ma vie de femme, je vais devoir vivre avec des douleurs, avec ça dans la tĂȘte. Et il y a autre chose, c’est aussi qu’on sait que l’endomĂ©triose est liĂ©e Ă  l’infertilitĂ© par rapport Ă  certaines femmes. Du coup forcĂ©ment on se pose beaucoup de questions lĂ -dessus et c’est principalement sur ces questions que ça m’a fait un petit peu peur sur l’avenir. »

    « La premiĂšre fois que j’ai parlĂ© de l’endomĂ©triose avec Mathilda
 »

    Avec Mathilda nous nous sommes parlĂ©es la premiĂšre fois par tĂ©lĂ©phone pour prĂ©parer notre entretien. Elle travaille chez Chantelle, la marque qui nous soutient depuis le dĂ©but dans la production de nos podcasts. Chantelle est un groupe avec une vĂ©ritable dimension humaine, avec des valeurs fortes, et qui a Ă  coeur de prendre soin de chacun de ses employĂ©(e)s. L’endomĂ©triose est une maladie Ă  l’origine d’absentĂ©isme et de souffrances dans le travail. Quand on est atteinte, la douleur peut ĂȘtre trĂšs prĂ©sente et particuliĂšrement handicapante au travail. Dans ces moments-lĂ , Mathilda trouve l’attention et la bienveillance de son employeur, et c’est suffisamment rare pour le prĂ©ciser. En plus de son tĂ©moignage, nĂ©cessaire, j’ai trouvĂ© que c’était un juste retour des choses de souligner l’engagement sincĂšre de notre partenaire.

    Cécile Togni

    Dans ce cinquiĂšme numĂ©ro, nous avons parlĂ© de la « semaine de l’enfer » Ă  chaque pĂ©riode de rĂšgles, d’une vie de femme plus compliquĂ©e que les autres, d’un avenir forcĂ©ment contrariĂ©, de perdre pied et d’en vouloir Ă  la terre entiĂšre, du flou ressenti au moment du diagnostic, de la peur d’ĂȘtre infertile, de se faire une raison et de finalement chercher Ă  normaliser sa douleur
 Mais aussi de la nĂ©cessitĂ© d’avoir une meilleure prise en charge comme celle de l’excellent centre expert en endomĂ©triose l’HĂŽpital Tenon, de la possibilitĂ© de prĂ©server ses ovocytes, d’une grande Ă©coute sur son lieu de travail, de l’importance de se soutenir, de la nĂ©cessitĂ© d’en parler, toujours en parler et de s’engager dans la cause car cela console d’ĂȘtre entre nous.

    Références :

    Service de GynĂ©cologie-obstĂ©trique et mĂ©decine de la reproduction - MaternitĂ© de l’HĂŽpital Tenon, Paris

    Centre de l’EndomĂ©triose de l’hĂŽpital Saint Joseph, Paris

    Douce Endométriose, @douceendometriose

    Crédits et remerciements :

    Un podcast produit par Info-Endométriose

    Préparé par Cécile Togni & Benjamin Purtschet

    Animé par Cécile Togni

    Invitée : Mathilda Velut

    Réalisation : Sébastien Cannas, Capitaine Plouf

    Chargée de production : Elsa Bernini

    Musique originale : ImmensitĂ , Andrea Laszlo de Simone

    Création visuelle : Elsa Muse

    Photographe: Arthur Delloye

    Réalisé grùce au soutien du groupe Chantelle Lingerie

    Les extraits du générique sont issus des vidéos de notre campagne de sensibilisation de 2019, avec Julie Gayet, Anna Mouglalis, et Léonie Simaga.

    Instagram @infoendometriose

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  • Lola Le Lann - 24 ans - actrice, chanteuse et musicienne - A ÉTÉ DIAGNOSTIQUÉE À 23 ans

    « La premiĂšre fois que j’ai eu cette crise
, c’était vraiment la pire de toutes, je me souviens que j’ai eu des vomissements, beaucoup de bouffĂ©es de chaleur, les douleurs devenaient vraiment paralysantes
 »

    « Quand on s’est rencontrĂ©s il y a plusieurs annĂ©es je n’avais pas encore ces douleurs
 On voit la diffĂ©rence entre les premiers rapports qu’on a eus et ceux d’aujourd’hui
 »

    « À travers mon parcours personnel, des annĂ©es d’errance mĂ©dicale, et au sein de l’association, j’ai rencontrĂ© plusieurs femmes atteintes comme moi par l’endomĂ©triose. Avec ce podcast je leur donne la parole et leur demande de raconter leur histoire, leur vie avec la maladie, et quel que soit son stade.

    Toutes et tous, prenez votre ticket ! Il est forcĂ©ment gagnant car on gagne toujours Ă  Ă©couter le tĂ©moignage d’une femme. » CĂ©cile Togni

    « La premiĂšre fois que j’ai parlĂ© de l’endomĂ©triose avec Lola


    Je connaissais Lola comme actrice de cinĂ©ma, je l’apprĂ©ciais dĂ©jĂ  beaucoup avant mĂȘme de la connaitre. Puis j’ai entendu dire qu’elle sortait un album, j’étais impatiente de le dĂ©couvrir. Quelques jours aprĂšs Lola diffusait sur les rĂ©seaux sociaux un extrait de son titre « PassagĂšres » en taguant notre association. AprĂšs la surprise, j’ai Ă©tĂ© flattĂ©e, et surtout heureuse de constater que le sujet inspire aussi les artistes, de voir que la nouvelle gĂ©nĂ©ration lĂšve le tabou et n’hĂ©site plus Ă  se confier sur des sujets aussi intimes. J’ai donc sautĂ© sur l’occasion et lui ai proposĂ© de poursuivre la discussion dans notre podcast. Et au-delĂ  de son thĂšme qui me tient forcĂ©ment Ă  coeur, cette chanson est trĂšs rĂ©ussie ! Artistes nous avons besoin de vous ! » CĂ©cile Togni

    Dans ce quatriĂšme numĂ©ro, nous avons parlĂ© de la douleur pendant les rapports sexuels, d’infantilisation de la part de gynĂ©cologues, de dĂ©couvrir sa maladie en cherchant sur internet, d’organiser son temps et sa vie en fonction de sa maladie, du refus d’arrĂȘter les rĂšgles, de mĂ©dicaments et de la contraception comme traitement, d’une vie amoureuse perturbĂ©e et d’un petit ami bienveillant, de sororitĂ©, de la recherche de solidaritĂ© fĂ©minine au travail, de cette impression de ne pas ĂȘtre lĂ©gitime, du fait d’en parler d’abord Ă  son papa avant sa maman, et aussi de l’importance d’inclure les hommes dans ce combat, de l’envie de sortir l’endomĂ©triose du tabou, de prĂ©caritĂ© menstruelle et de cette chanson inspirĂ©e de sa maladie.

    Extraits de notre conversation :

    «  J’ai peur que ça me force Ă  prendre un traitement hormonal toute ma vie
 c’est plus les mĂ©dicaments qui m’effraient que la maladie. Le traitement hormonal je n’aime vraiment pas ça, ça m’énerve de me dire que je ne vais peut ĂȘtre pas pouvoir m’en passer »

    « Une partie des mecs est encore bloquĂ©e et eux mĂȘmes sont victimes de cette injonction du mec fort qui ne se sent pas concernĂ© par les problĂšmes hystĂ©riques de femmes, et c’est vrai qu’il faut qu’ils en parlent entre eux aussi. Leurs filles plus tard, leurs soeurs sont concernĂ©es
 »

    Crédits et remerciements :

    Un podcast produit par Info-Endométriose

    Préparé par Cécile Togni & Benjamin Purtschet

    Animé par Cécile Togni

    Invitée : Lola Le Lann

    Réalisation : Sébastien Cannas, Capitaine Plouf

    Chargée de production : Elsa Bernini

    Musique originale : ImmensitĂ , Andrea Laszlo de Simone & PassagĂšres, Lola Le Lann

    Création visuelle : Elsa Muse

    Photographe: Arthur Delloye

    Réalisé grùce au soutien du groupe Chantelle Lingerie

    Les extraits du générique sont issus des vidéos de notre campagne de sensibilisation de 2019, avec Julie Gayet, Anna Mouglalis, et Léonie Simaga.

    Instagram @infoendometriose, Facebook/Twitter @InformationEndo

  • AurĂ©lie Pam - 37 ans - cheffe de projet & productrice dans la publicitĂ© - DIAGNOSTIQUÉE À 30 ANS

    « Jusqu’à mes 30 ans je ne m’étais jamais dit que je n’aurais peut ĂȘtre pas la possibilitĂ© d’avoir un enfant. »

    «  Je pense que je dois me faire une raison ; Que je dois faire un enfant d’une autre maniĂšre. »

    «  Dans tous les cas aujourd’hui je suis piĂ©gĂ©e, j’ai pas trop d’options. »

    «  J’ai eu affaire Ă  beaucoup de personnes culpabilisantes. On m’a dit que c’était parce que j’étais carriĂ©riste, que je m’y prenais trop tard, qu’il fallait que j’arrĂȘte de croire au prince charmant, que si je voulais un enfant fallait que je me rĂ©veille et que je rencontre quelqu’un
 ça on me l’a dit. (
) On te culpabilise alors qu’en fait toi, tu cherches juste des rĂ©ponses. »

    « À travers mon parcours personnel, des annĂ©es d’errance mĂ©dicale, et au sein de l’association, j’ai rencontrĂ© plusieurs femmes atteintes comme moi par l’endomĂ©triose. Avec ce podcast je leur donne la parole et leur demande de raconter leur histoire, leur vie avec la maladie, et quel que soit son stade.

    Toutes et tous, prenez votre ticket ! Il est forcĂ©ment gagnant car on gagne toujours Ă  Ă©couter le tĂ©moignage d’une femme. » CĂ©cile Togni

    La premiĂšre fois que j’ai parlĂ© de l’endomĂ©triose avec AurĂ©lie


    « C’est grĂące Ă  Marie la productrice du studio oĂč nous rĂ©alisons ces podcasts que je suis entrĂ©e en contact avec AurĂ©lie. Nous avons longuement discutĂ© par tĂ©lĂ©phone, et la premiĂšre fois que nous nous sommes vues c’était pour l’enregistrement de ce nouveau numĂ©ro. Au tout dĂ©but de nos Ă©changes, AurĂ©lie ne souhaitait pas forcĂ©ment tĂ©moigner, cela lui semblait difficile de dĂ©voiler cette souffrance intime qui bouleverse sa vie. Puis peu Ă  peu, au fil de nos discussions, elle s’est sentie Ă  l’aise, en confiance. Notre parcours se se rejoint sur ce sujet, et en particulier sur cette question de l’infertilitĂ©. »

    Cécile Togni

    Dans ce troisiĂšme numĂ©ro, nous avons parlĂ© d’infertilitĂ©, d’un diagnostic beaucoup trop long, de l’erreur de ne jamais remettre en doute la parole d’un mĂ©decin, du manque d’information sur la prĂ©servation d’ovocytes, d’un sentiment de colĂšre trĂšs trĂšs fort, de fibromes persistants, d’opĂ©ration, de mĂ©nopause artificielle, de culpabilité , et aussi du soutien de ses collĂšgues femmes, d’une maman aimante et de l’obligation de rester positive malgrĂ© toutes les Ă©preuves !

    Extraits de notre conversation :

    «  Ă‡a fait bientĂŽt huit ans que je me fais balader. »

    « Ce qui est un peu dur c’est qu’aprĂšs mon hospitalisation, j’ai connu ce que c’était d’avoir des rĂšgles normales, sans douleur
 Je me suis dit en fait c’est ça qu’elles vivent mes copines, c’est comme ça en fait les rĂšgles
, c’est juste normal. »

    Crédits et remerciements :

    Un podcast produit par Info-Endométriose / @infoendometriose

    Préparé par Cécile Togni / @ceciletogni & Benjamin Purtschet @benjbenjbenjbenjbenj

    Animé par Cécile Togni

    Invitée : Aurélie Pam / @aurelie.pam

    Chargée de production : Elsa Bernini

    Musique originale : ImmensitĂ , Andrea Laszlo de Simone / @andrea_laszlo_de_simone

    Création visuelle : Elsa Muse / @elsamuse

    Photographe: Rebekka Deubner / @rebekkadeubner

    Réalisation : Sébastien Cannas, Capitaine Plouf / @capitaineplouf

    Réalisé grùce au soutien du groupe Chantelle Lingerie / @chantelle_paris

    Bureau de presse groupe Chantelle Lingerie : Pop and Partners @popandpartners

    Les extraits du générique sont issus des vidéos de notre campagne de sensibilisation 2019 avec Julie Gayet, Anna Mouglalis et Léonie Simaga.

    Instagram @infoendometriose

    Twitter/Facebook @InformationEndo 

    Notre site internet: www.info-endometriose.fr

  • LOLA BESSIS - actrice & réalisatrice - A ATTENDU 12 ANS POUR ÊTRE DIAGNOSTIQUÉE

    « Je passais mon temps à voir des médecins, à faire des examens.
    Personne n’arrivait non seulement à me dire clairement ce que j’avais mais surtout à me considérer, à m’accorder plus de cinq minutes sans me dire « c’est dans votre tête, prenez du Doliprane ». Ça, c’était hyper violent. »
    « J’ai mis très longtemps à être diagnostiquée. On m’a toujours dit « il se peut que tu en aies, ou que tu n’en aies pas, on ne peut pas voir sur l’imagerie, en même temps si tu le sais… ça ne se soigne pas. »
    « Il faut accepter de dire qu’on est malade et que c’est une maladie. »

    « À travers mon parcours personnel, des années d’errance médicale, et au sein de l’association, j’ai rencontré plusieurs femmes atteintes comme moi par l’endométriose. Avec ce podcast je leur donne la parole et leur demande de raconter leur histoire, leur vie avec la maladie, et quel que soit son stade.
    Toutes et tous, prenez votre ticket ! Il est forcément gagnant car on gagne toujours à écouter le témoignage d’une femme. » Cécile Togni

    La première fois que j’ai parlé de l’endométriose avec Lola…
    « Je connais Lola depuis longtemps, nous avons travaillé ensemble. Je savais qu’elle souffrait de fortes douleurs chroniques, mais je ne savais pas pourquoi. C’est seulement quand elle a été diagnostiquée que Lola m’a parlé de son endométriose. Je l’ai invitée à la table ronde que nous avons organisé avec Info-Endométriose le 8 mars dernier, je sais que ce sujet lui tient très à coeur, c’était important pour elle d’y assister, et pour son compagnon aussi. Je voulais que son témoignage fasse partie de notre chaîne de podcasts. »
    Cécile Togni

    Dans ce deuxième numéro nous avons parlé d’un délai de diagnostic beaucoup trop long, d’être baladée par des médecins qui ne considèrent pas la douleur, du manque de considération des proches, du tabou de cette maladie, d’anti-dépresseurs pour calmer la douleur, de pilules qui détruisent la libido, du manque de sommeil, de l’obligation de se battre pour être entendue…, mais aussi du soutien d’un amoureux, d’être soulagée une fois diagnostiquée…, et de cinéma aussi.

    Extraits de notre conversation :
    « C’est pas un pic de douleur qui va me lancer et me faire hurler, c’est quelque chose de latent, qui reste présent. »
    « Je prends sur moi et j’ai souvent eu très mal pendant que je travaillais, mais je l’ai pas dit. »

    Références :
    Événement Info-Endométriose: « L’endométriose en 2020: où en est-on ? » - Retrouvez le live sur notre page Facebook.
    Dr Delphine Lhuillery, spécialiste en évaluation et traitement de la douleur à Paris
    Dr Erick Petit, radiologue spécialiste de l’endométriose à Paris
    Dr Brigitte Salama, Gynécologue médical et obstétrique à Paris

    Crédits et remerciements :
    Un podcast produit par Info-Endométriose / @infoendometriose
    Réalisé grâce au soutien du groupe Chantelle Lingerie / @chantelle_paris
    Préparé par Cécile Togni / @ceciletogni & Benjamin Purtschet
    Animé par Cécile Togni
    Invitée : Lola Bessis / @lolabessis
    Chargée de production : Elsa Bernini
    Musique originale : Immensità, Andrea Laszlo de Simone / @andrea_laszlo_de_simone
    Création visuelle : Elsa Muse / @elsamuse
    Réalisation : Sébastien Cannas, Capitaine Plouf / @capitaineplouf
    Bureau de presse groupe Chantelle Lingerie : Pop and Partners @popandpartners
    Les extraits du générique sont issus des vidéos de notre campagne de sensibilisation de 2019, avec Julie Gayet, Anna Mouglalis et Léonie Simaga.

    Instagram @infoendometriose
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    Notre site internet: www.info-endometriose.fr

  • Othilia Simon - 26 ans - Mannequin - DIAGNOSTIQUÉE À 22 ANS« On m’a souvent dit "t’as mal au ventre, mais peut-ĂȘtre c’est dans ta tĂȘte"; Le : "peut-ĂȘtre c’est dans ta tĂȘte"
 ça fait trĂšs mal Ă  entendre ».« La douleur ? Ça surprend, me lance, j’ai cette image, comme deux Ă©pines qui sortiraient de mes ovaires ».«A travers mon parcours personnel, des annĂ©es d’errance mĂ©dicale, et au sein de l’association, j’ai rencontrĂ© plusieurs femmes atteintes comme moi par l’endomĂ©triose. Avec ce podcast je leur donne la parole et leur demande de raconter leur histoire, leur vie avec la maladie, et quel que soit son stade.A l’occasion de notre premier numĂ©ro je tiens Ă  remercier chaleureusement Chrysoula Zacharopoulou et Julie Gayet de m’avoir proposĂ© de les rejoindre dans l’association Info-EndomĂ©triose en 2017.Un grand merci Ă©galement au groupe Chantelle Lingerie pour son soutien et son engagement Ă  nos cĂŽtĂ©s dans cette nouvelle aventure.Toutes et tous, prenez votre ticket ! Il est forcĂ©ment gagnant car on gagne toujours Ă  Ă©couter le tĂ©moignage d’une femme. » CĂ©cile TogniLa premiĂšre fois que j’ai parlĂ© de l’endomĂ©triose avec Othilia « La premiĂšre fois avec Othilia, c’était lors d’une soirĂ©e pendant la fashion-week Ă  Paris. J’ai senti qu’elle avait besoin d’en parler, de se confier, et depuis nous Ă©changeons rĂ©guliĂšrement sur le sujet. Ce projet de podcasts est nĂ© pendant le confinement, j’ai naturellement pensĂ© Ă  Othilia comme invitĂ©e ». CĂ©cile Dans ce premier numĂ©ro nous avons parlĂ© de la douleur, de l’impossibilitĂ© d’en parler au travail, de la fatigue extrĂȘme, des nerfs qui lĂąchent parfois, des gynĂ©cologues qui nous baladent avec les pilules, de la difficultĂ© Ă  trouver le bon traitement, du sentiment de se sentir illĂ©gitime Ă  cĂŽtĂ© d’autres maladies
 Et aussi d’une maman et d’un papa ultra-prĂ©sents, d’hommes Ă  l’écoute et de la nĂ©cessitĂ© de libĂ©rer la parole.Extraits de notre conversation :« Si j’ai des douleurs sur un shooting, je peux pas le dire ».« Cette fatigue durait avant les rĂšgles, pendant et un peu aprĂšs. Deux semaines par mois j’étais fatiguĂ©e. Quand j’y pense ça me tord le ventre, c’est pas normal d’ĂȘtre fatiguĂ©e comme ça Ă  mon Ăąge, je devrais pĂ©ter le feu, et j’ai l’impression d’ĂȘtre fatiguĂ©e
, fatiguĂ©e ».RĂ©fĂ©rences :« Le corps des femmes: la bataille de l’intime », de Camille Froidevaux-Metterie, Philosophie Magazine Éditeur.ÉvĂ©nement Info-EndomĂ©triose: « L’endomĂ©triose en 2020: oĂč en est-on? » / Live : https://bit.ly/33CLkPGCrĂ©dits et remerciements :Un podcast produit par Info-EndomĂ©triose / @infoendometrioseRĂ©alisĂ© grĂące au soutien du groupe Chantelle Lingerie / @chantelle_paris PrĂ©parĂ© par CĂ©cile Togni / @ceciletogni & Benjamin Purtschet AnimĂ© par CĂ©cile TogniInvitĂ©e : Othilia Simon / @othiliasimonChargĂ©e de production : Elsa BerniniMusique originale : ImmensitĂ , Andrea Laszlo de Simone / @andrea_laszlo_de_simoneCrĂ©ation visuelle : Elsa Muse / @elsamuseRĂ©alisation : SĂ©bastien Cannas, Capitaine Plouf / @capitaineploufBureau de presse groupe Chantelle Lingerie : Pop and Partners @popandpartnersInstagram @infoendometrioseTwitter @InformationEndoFacebook @InformationEndoNotre site internet: www.info-endometriose.fr