Avsnitt

  • Le mensonge et ses vices

    Texte spontané écrit par Grace Sakila, inspiré d'une étape marquante de son parcours de guérison et de délivrance.

    Pendant longtemps, elle n'a pas compris ce qui lui arrivait. Enfant et adolescente en Afrique, elle avait l'habitude d'affronter les situations difficiles avec courage. Elle assumait ses erreurs, défendait ses positions et ne vivait pas dans la peur des autres.

    Mais au fil des années passées au Luxembourg, dans un contexte marqué par la peur des conséquences et des punitions, quelque chose a commencé à changer.

    Dotée d'un véritable talent pour l'écriture et l'imagination, elle a commencé à utiliser ce don pour construire des explications cohérentes lorsqu'elle craignait les réactions de son entourage. Au départ, ces mensonges semblaient petits, justifiés, presque nécessaires pour se protéger.

    Puis, sans qu'elle ne s'en rende compte, ce mécanisme est devenu une habitude.

    Avec le temps, elle s'est surprise Ă  mentir mĂȘme dans des situations oĂč cela n'Ă©tait ni utile ni nĂ©cessaire. Comme si quelque chose avait pris le contrĂŽle. Comme si le mensonge, qui s'Ă©tait prĂ©sentĂ© comme une solution, Ă©tait devenu une prison.

    Ce texte est né aprÚs une prise de conscience profonde. Un homme de Dieu lui a un jour expliqué ce qu'elle était réellement en train de vivre. Pour la premiÚre fois, elle a compris que le problÚme était plus profond qu'un simple comportement : il fallait une guérison intérieure.

    À travers sa rencontre avec JĂ©sus-Christ, elle a expĂ©rimentĂ© une vĂ©ritable libertĂ©. LĂ  oĂč le mensonge l'avait enfermĂ©e, la vĂ©ritĂ© de Dieu l'a restaurĂ©e.

    Dans ce tĂ©moignage poĂ©tique et spirituel, elle revient sur cette rĂ©alitĂ© : le mensonge promet souvent la protection, mais finit par rĂ©clamer notre libertĂ©. Pourtant, en Christ, aucune chaĂźne n'est trop forte pour ĂȘtre brisĂ©e et aucune prison n'est trop profonde pour empĂȘcher la dĂ©livrance.

    "Vous connaßtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres." (Jean 8:32)

  • Rentrer chez soi 🏡✹

    Texte spontanĂ© Ă©crit par Grace Sakila, inspirĂ© de rĂ©flexions profondes sur la fatigue, la destinĂ©e et les chemins que l’on choisit de suivre.

    À travers cette rĂ©flexion, elle explore cette tension silencieuse que connaissent parfois ceux qui portent un rĂȘve ou un appel plus grand qu’eux-mĂȘmes.

    Il arrive que la fatigue soit si prĂ©sente que le confort devienne sĂ©duisant. Non pas un confort mauvais en soi, mais un endroit oĂč l’on pourrait enfin dĂ©poser le poids de ses responsabilitĂ©s, cesser de lutter et simplement rester lĂ  oĂč l’on est.

    Dans ce texte, elle raconte un rĂȘve particulier : celui d’un lieu accueillant, paisible, oĂč il aurait Ă©tĂ© facile de s’installer. Personne ne l’aurait chassĂ©e. Rien ne semblait urgent. Tout invitait au repos.

    Pourtant, au fond d’elle-mĂȘme, une conviction demeurait : ce lieu n’était pas sa destination.

    Car certaines choses qui nous retiennent ne sont pas nĂ©cessairement des obstacles. Parfois, ce sont mĂȘme de bonnes choses. Des lieux confortables. Des habitudes rassurantes. Des relations familiĂšres. Des refuges qui rendent l’arrĂȘt lĂ©gitime.

    Mais lorsqu’ils nous Ă©loignent de ce pour quoi nous sommes appelĂ©s, ils deviennent malgrĂ© eux des dĂ©tours.

    Cette réflexion est une invitation à discerner la différence entre le repos qui restaure et le repos qui endort, entre la paix qui fortifie et le confort qui immobilise.

    Parce qu’il existe des saisons oĂč avancer ressemble davantage Ă  marcher en pleurant qu’à courir avec assurance. Des saisons oĂč l’on ne sait plus s’il faut remercier pour la vision reçue ou pleurer Ă  cause du poids qu’elle reprĂ©sente.

    Et pourtant, malgrĂ© les doutes, malgrĂ© la fatigue, malgrĂ© l’envie parfois de s’arrĂȘter, une certitude demeure :

    Lorsque l’on a aperçu sa destination, revenir en arriĂšre ne procure plus la mĂȘme paix.

    Alors on continue.

    Un pas aprùs l’autre.

    Lentement peut-ĂȘtre.

    Mais toujours dans la bonne direction.

    Mal’ak NotesPetits pas Grande destinĂ©e.

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  • L’amour est dans le don đŸ«¶đŸœ

    Texte spontanĂ© Ă©crit par Grace Sakila, inspirĂ© de rĂ©flexions profondes sur la nature de l’amour.

    À travers cette rĂ©flexion, elle en est venue Ă  se demander si l’amour est rĂ©ellement ce que la plupart des personnes pensent qu’il est.

    Bien souvent, nous appelons « amour » ce que notre Ăąme ressent : l’attachement, le manque, le dĂ©sir de proximitĂ© ou encore le bien-ĂȘtre que quelqu’un nous procure. Mais et si l’amour n’était pas cela ?

    Car si l’amour n’était qu’une sensation agrĂ©able ou une Ă©motion positive, alors il serait possible de retenir auprĂšs de soi une personne qui souhaite partir, simplement parce que nous souffrons de son absence. Pourtant, comment parler d’amour lorsque celui ou celle que l’on prĂ©tend aimer souffre de cette captivitĂ© ?

    Cette rĂ©flexion conduit Ă  une autre question : et si l’amour vĂ©ritable Ă©tait davantage tournĂ© vers le bien de l’autre que vers notre propre ressenti ? Et s’il consistait parfois Ă  laisser partir, Ă  renoncer Ă  soi-mĂȘme, ou Ă  rechercher ce qui est juste pour l’autre, mĂȘme lorsque cela nous coĂ»te ?