Avsnitt

  • En campagne Ă©lectorale, Gatineau est en plein examen de conscience au sujet de son dĂ©veloppement urbain. Faible densification, transport en commun sous-dĂ©veloppĂ©, prĂ©dominance des quartiers rĂ©sidentiels : la ville souffre de nombreux problĂšmes urbanistiques. Les architectes et urbanistes rencontrĂ©s par Julien Morissette et sa collaboratrice, Yasmine Mehdi, sont unanimement critiques Ă  l’égard de cette ville s’étant dĂ©veloppĂ©e sans grande planification et sans vision d’ensemble. Non sans rencontrer une forte rĂ©sistance, de jeunes candidates aux postes de conseillĂšres, comme Audrey Bureau et Maude Marquis-Bissonnette, manifestent un dĂ©sir d’agir pour renverser la vapeur. Elles veulent changer la rĂ©putation de cette « banlieue monotone d’Ottawa Â», coĂ»te que coĂ»te.Avec :Julien Morissette (animateur), Yasmine Mehdi (journaliste), Viktor Ivanovitch, Jonathan Caron, David Bastien-Allard, Izza Lapalice, Audrey Bureau, Maude Marquis-Bissonnette, Lino Gomes Alves et Sophie Lamothe (invitĂ©s)

  • « Il y a tellement de compĂ©titions qu’il y a vraiment une saturation dans le domaine des festivals Â», affirme Alex Martel, fondateur du Rockfest de Montebello. Alors que le Festival de l’Outaouais Ă©mergeant vient d’annoncer que 2017 sera sa derniĂšre Ă©dition, des organisateurs d’évĂ©nements musicaux tentent de comprendre pourquoi des festivals sont en train de disparaĂźtre. Alors que certains croient qu’il faut se dĂ©marquer, d’autres pensent que la communautĂ© doit se mobiliser. Pour StĂ©fanie Power, du festival Arboretum, le problĂšme ne serait pas le nombre de festivals, mais plutĂŽt les subventions. « On se bat tous pour le mĂȘme financement, donc ça, c’est difficile. Â»Avec : Julien Morissette (animateur), Alex Martel, Emmanuel Savard-Dimanche, StĂ©phanie RhĂ©aume, Alain St-Jean, StĂ©fanie Power et Maxime Gauld (invitĂ©s)

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  • « Les fonctionnaires ont une belle pension, de bonnes heures de travail et sont toujours en vacances. Â» VoilĂ  des idĂ©es reçues qu’on entend souvent, rapporte une employĂ©e de l’État. Si l’ancien fonctionnaire Charles Lapointe raconte qu’il a dĂ©cidĂ© de se lancer en affaires pour fuir la lourdeur bureaucratique de la fonction publique, l’internaute Isabelle Giroux raconte quant Ă  elle que son poste d’analyste des politiques au sein du gouvernement fĂ©dĂ©ral est l’emploi le plus stimulant qu’elle a eu jusqu’à prĂ©sent. Dans cet Ă©pisode, l’animateur Julien Morissette tente de lever le voile sur une fonction victime de plusieurs prĂ©jugĂ©s.

  • Être fonctionnaire est la rĂ©alitĂ© de dizaines de milliers de personnes qui habitent dans la capitale nationale. Comme l’indique l’animateur Julien Morissette, la plupart des jeunes originaires de l’Outaouais se sont dĂ©jĂ  posĂ© la question suivante : « Est-ce que j’entre dans la fonction publique? Â» MĂȘme si l’artiste visuelle gatinoise MĂ©lanie Myer travaille dans son domaine, elle semble elle aussi parfois tentĂ©e de faire le saut. « Ce qui m’attire, c’est que tu accomplis des tĂąches concrĂštes et prĂ©cises. Ça me soulagerait d’arriver chez moi Ă  une heure fixe et de ne plus penser Ă  rien Ă  la fin de la journĂ©e Â», confie-t-elle.

  • En travaillant sur le Gala des prix Trille or, qui cĂ©lĂšbre la musique franco-canadienne, Jean-François Chevrier s'est questionnĂ© sur l'utilitĂ© des catĂ©gories « hommes Â» et « femmes Â» dans les galas d'artistes. Le chroniqueur culturel considĂšre que c'est justement par l'art que l'on devrait faire tomber les divisions, et que le talent n'a pas de sexe. Mais selon le musicien Michel BĂ©naque, avoir des catĂ©gories genrĂ©es serait plutĂŽt bĂ©nĂ©fique. « Il y a plus d'artistes en nomination, ça fait rayonner plus de monde Â», dit-il. La blogueuse Catherine Voyer-LĂ©ger raconte quant Ă  elle qu'elle a dĂ©jĂ  tentĂ© d'abolir les catĂ©gories. Le rĂ©sultat : aucune femme n'Ă©tait en nomination. « Je sens encore que pour ĂȘtre dans la paritĂ©, il y a un effort Ă  faire. Quand l'effort n'existera plus, on abolira les catĂ©gories. Pour l'instant, elles sont encore nĂ©cessaires Â», conclut-elle. Avec Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur)

  • Citoyen engagĂ© dans la vie culturelle, communautaire et entrepreneuriale de l’Outaouais, Steven Boivin hĂ©site Ă  faire le saut en politique municipale. « Quand je regarde comment on fait pour ĂȘtre Ă©lu, le processus de sĂ©lection d’un candidat, c’est lĂ  que ça m’intĂ©resse moins. [
] Pas sĂ»r que ça me tente de faire le tour de tous les soupers de bines des Chevaliers de Colomb. Â» Il nourrit toutefois un dĂ©sir profond d’amĂ©liorer le sort de sa communautĂ©. De son cĂŽtĂ©, Denise LaferriĂšre, conseillĂšre municipale de Gatineau depuis plus de 15 ans, estime que l’engagement politique est un devoir. « Moi j’ai beaucoup reçu. Quand on reçoit beaucoup, il faut ĂȘtre capable de donner en consĂ©quence. [
] Ma prĂ©occupation principale, c’est d’essayer de donner une voix aux gens qui n’en ont pas. Â»Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), Steven Boivin, Denise LaferriĂšre, Maude Marquis-Bissonnette, Jean-Mathieu ChĂ©nier, Anne-StĂ©phanie AubĂ© (invitĂ©s)

  • Quelle est aujourd’hui la valeur de la musique, la valeur d’un album? C’est la grande question que se pose Marie-HĂ©lĂšne Frenette-Assad, une auteure-compositrice-interprĂšte et agente d’artistes. À une Ă©poque oĂč les consommateurs achĂštent de moins en moins d’albums et Ă©coutent leur musique en flux continu sur des plateformes comme Spotify et Google Play, le musicien gagne en visibilitĂ©, mais perd en revenus : une situation inquiĂ©tante pour de nombreux artistes qui cherchent Ă  vivre de leur musique. Peut-on vraiment Ă©viter l’écoute en continu? Les membres du groupe FET.NAT pensent que oui et valorisent une approche plus « organique » de la diffusion. D’autres, comme Luis Clavis, du groupe Valaire, ou Louis-Etienne Santais, de la formation Fjord, ont choisi de jouer le jeu de ces plateformes parce que c’est lĂ  que se trouvent dĂ©sormais les consommateurs, qu’on le veuille ou non. Le dĂ©bat est vif.

  • « C’est faux de dire que c’est un dĂ©sert cinĂ©matographique. Moi, je vis de ça. Je me suis achetĂ© une maison. J’ai créé des centaines d’emplois depuis 1991 et je suis encore lĂ  aujourd’hui. Â» Le rĂ©alisateur et producteur Roch Brunette a vivement rĂ©agi Ă  la derniĂšre Ă©mission de Labrosse-Wellington, qui prĂ©sentait les difficultĂ©s de l’industrie du cinĂ©ma dans la rĂ©gion d’Ottawa et de Gatineau. S’il a trouvĂ© ce portrait de l’industrie trop pessimiste, il reconnaĂźt toutefois que la fermeture du Bureau du cinĂ©ma et de la tĂ©lĂ©vision de Gatineau a Ă©tĂ© une grave erreur. De son cĂŽtĂ©, le producteur et animateur Daniel Coutu croit que la rĂ©gion de l’Outaouais pourrait en faire plus pour attirer des tournages sur son territoire. « Ce qui manque, c’est des entrepreneurs culturels. Des gens qui ont la formation pour monter des projets, les budgĂ©ter et aller les vendre Ă  des tĂ©lĂ©diffuseurs. Â»Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), Roch Brunette, Daniel Coutu et Éric Baril (invitĂ©s)

  • L’industrie du film en Outaouais est coincĂ©e dans un cercle vicieux : peu d’artisans restent dans la rĂ©gion par manque de travail, et peu de films y sont tournĂ©s par manque d’artisans. De plus, les Ă©tudiants en cinĂ©ma doivent aller Ă  MontrĂ©al pour suivre une formation universitaire dans leur domaine. « Une piste de solution pourrait ĂȘtre [d’offrir] une formation post-collĂ©giale en cinĂ©ma Â», estime le scĂ©nariste et rĂ©alisateur Éric Baril. De son cĂŽtĂ©, l’entrepreneur et producteur Mark Chatel croit qu’il faudrait revoir la maniĂšre d’allouer les crĂ©dits d’impĂŽt aux artisans, de façon Ă  unir les travailleurs de la rĂ©gion d’Ottawa et de Gatineau. Selon Philippe Falardeau - le rĂ©alisateur de l’Outaouais le plus connu - les cinĂ©astes ont tout intĂ©rĂȘt Ă  tourner Ă  l’extĂ©rieur des grands centres. « C’est important de sortir de MontrĂ©al pour faire des films, [
] pour montrer d’autres rĂ©alitĂ©s. [
] L’Outaouais a Ă©normĂ©ment Ă  offrir visuellement. Â»

  • Concilier travail et vie familiale peut constituer un dĂ©fi de taille pour bien des parents, surtout s’ils mĂšnent une carriĂšre artistique. La poĂšte, slameuse et auteure Marjolaine Beauchamp explique qu’il est trĂšs difficile de planifier son horaire en raison de son processus crĂ©atif. « Je ne peux pas me dire : "À 2 h, je vais avoir l’inspiration artistique pour crĂ©er jusqu’à 4 h" Â», affirme-t-elle. Pour ne pas perdre le fil du temps, elle se programme toutes sortes d’alarmes sur son cellulaire. Elle dresse aussi de nombreuses listes qui lui rappellent ses responsabilitĂ©s. De son cĂŽtĂ©, GeneviĂšve BĂ©gin dĂ©crit le concept de Popupcamp, un service de garderie mobile qu’elle a cofondĂ©. Popupcamp amĂ©nage un espace sĂ©curitaire pour les enfants lors d’évĂ©nements culturels ou lors de n’importe quel autre type d’activitĂ©s.Avec Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), Marjolaine Beauchamp, Maxine Turcotte, Karina Pawlikowski, VĂ©ronique Lavoie-Marcus et GeneviĂšve BĂ©gin (invitĂ©es)

  • Comment donner le goĂ»t de la lecture aux jeunes alors qu’ils sont constamment sollicitĂ©s par d’autres formes de divertissement? Pour Julie Brillant-Picard, professeure de français en secondaire 3 Ă  Gatineau, il suffit de trouver le genre de littĂ©rature qui convient Ă  chaque Ă©lĂšve. Richard Petit, populaire auteur jeunesse, anime quant Ă  lui des ateliers de sensibilisation Ă  la lecture en milieu scolaire depuis une vingtaine d’annĂ©es. Depuis ses dĂ©buts, il remarque que les Ă©lĂšves dĂ©veloppent de plus en plus leur goĂ»t pour la lecture, en particulier les garçons. Il s’agit d’un constat encourageant Ă  une Ă©poque oĂč l’on s’inquiĂšte de la consommation numĂ©rique des jeunes. Le numĂ©rique n’est toutefois pas incompatible avec le goĂ»t de la lecture, insiste Prune Lieutier, de La boĂźte Ă  pitons, une entreprise qui dĂ©veloppe des produits numĂ©riques destinĂ©s aux jeunes publics. « Le numĂ©rique est parfois vu comme un grand mĂ©chant loup, alors qu’il s’inscrit dans un Ă©cosystĂšme d’apprentissage. »

  • « Il faut arrĂȘter de dire que tout est rose pour les artistes Â», estime l’animateur Julien Morissette. Il a rencontrĂ© les membres du groupe franco-ontarien PandalĂ©on, qui sont revenus dĂ©senchantĂ©s de leur tournĂ©e dans les Maritimes, en Ontario, au QuĂ©bec et en Europe. « Il y a une couple d’annĂ©es, il y avait une expression qui circulait, c’était genre : “Ouais, les disques ne se vendront plus, mais c’est en show que tu fais ton argent”. Et bien c’est faux, ce n’est pas vrai ça Â», dĂ©plore FrĂ©dĂ©ric Levac. De son cĂŽtĂ©, la gĂ©rante du groupe, Sophie Berriault, croit qu’il faut valoriser davantage le travail des artistes. « Il y a un cĂŽtĂ© hyper romantique Ă  ĂȘtre artiste, Ă  partir et faire de la route, mais ce n’est pas facile, c’est exigeant. [
] Ce cĂŽtĂ©-lĂ , le public ne le voit pas. Â»Avec Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), FrĂ©dĂ©ric Levac, Jean-Philippe Levac, Marc-AndrĂ© Labelle, Karine Lessard, Jhade Montpetit, Carol Doucet, Sophie Berriault, Francis Faubert (invitĂ©s)

  • « Je me pose beaucoup de questions sur le mot multiculturel. [...] C’est un mot qui coupe souvent les dĂ©bats, ou du moins aseptise les dĂ©bats Â», croit Yasmine Mehdi, une Ă©tudiante quĂ©bĂ©coise d’origine marocaine. Elle estime qu’en tenant pour acquis que le Canada est un pays ouvert et multiculturel, on risque de sous-estimer les problĂšmes touchant les minoritĂ©s visibles, comme le taux de chĂŽmage Ă©levĂ©. L’animateur Julien Morissette s’entretient aussi avec le professeur Jabeur Fathally, qui affirme que les mĂ©dias « n’ont pas assez de connaissances sur la culture musulmane, sur les traditions musulmanes Â» pour couvrir adĂ©quatement des Ă©vĂ©nements comme l’attentat Ă  la grande mosquĂ©e de QuĂ©bec.Avec Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), Yasmine Mehdi, Jabeur Fathally, David Robichaud, Mani Soleymanlou, Olivier Pinsonneault, Louis-JĂ©rĂŽme Binet (invitĂ©s)

  • « Mon but, c’est d’offrir des options de pensĂ©e. Â» Jean-Philip Guy est libraire depuis 10 ans Ă  la Librairie du soleil Ă  Ottawa et Ă  Gatineau. Il raconte Ă  Julien Morissette Ă  quel point l’interaction humaine fait toute la diffĂ©rence dans son mĂ©tier. « Les libraires sont importants pour les auteurs confidentiels, car ce sont eux qui vont les lire, puis les recommander Â», ajoute l’auteur et Ă©diteur Pierre-Luc Landry. Il regrette que le mĂ©tier de libraire, qui ne s’apprend pas, et donc qui paraĂźt facilement accessible, soit souvent sous-estimĂ©. Julien Morissette aborde Ă©galement le sujet de la concentration de la vente de livres avec Blaise Renaud, des magasins Renaud-Bray. Ce dernier voit la prĂ©sence des librairies indĂ©pendantes et de ses magasins comme complĂ©mentaire. « Chacun a un rĂŽle diffĂ©rent Ă  jouer auprĂšs des mĂȘmes clients Â», estime-t-il.Avec Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), Jean-Philip Guy, Pierre-Luc Landry, Martin Vanasse, Blaise Renaud, Cather

  • Ville dortoir, de fonctionnaires, sans Ăąme
 Dans cette Ă©mission, Julien Morrissette s’attaque Ă  la mauvaise image que la ville de Gatineau traĂźne toujours au QuĂ©bec et au Canada. « C’est une ville propre, rangĂ©e, jolie, et ça peut convenir Ă  ceux qui aiment ça Â», reconnaĂźt le chroniqueur culturel Marc-AndrĂ© Mongrain, qui y a grandi, mais qui a quittĂ© la ville parce qu’elle manquait « de crasse et d’imprĂ©visibilitĂ© Â». Au contraire, l’animatrice de radio Cindy Savard ne regrette pas son choix d’ĂȘtre venue s’y installer aprĂšs avoir beaucoup voyagĂ©. « J’ai un fort dĂ©sir d’engagement dans la communautĂ©. [...] Il y a de la place pour ĂȘtre qui on est. Â» Ce que ne dĂ©ment pas le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, qui est conscient des mythes qui entourent encore la ville. Il mise beaucoup sur la culture et le plein air urbain, deux nouveaux atouts de Gatineau, pour rehausser la rĂ©putation de la ville.

  • « La radio et la balado sont deux univers qui ne se sont pas encore rencontrĂ©s Â», estime la chroniqueuse Ă  la radio et animatrice d’une Ă©mission en balado Marie-Laurence Rancourt. Cela pourrait-il changer en 2017? C’est la question que se pose Julien Morrissette dans cet Ă©pisode. Il convoque plusieurs acteurs du milieu des mĂ©dias et de la radio au Canada pour explorer l’avenir et les possibilitĂ©s offertes par la baladodiffusion. « La balado n’est pas une fin en soi, mais un moyen d’amener d’autres sujets d’une autre maniĂšre dans l’espace public Â», estime Marie-Laurence Rancourt. Avec Julien Morrissette (animateur et rĂ©alisateur), Marie-Laurence Rancourt, Pierre C. BĂ©langer, Pierre-Bruno Rivard, Roseline Quessy et Yvan Cloutier (invitĂ©s)

  • Offrir des cadeaux, s’habiller chics, manger de la dinde en famille
 la pĂ©riode des FĂȘtes s’accompagne de toutes sortes de traditions qui font le bonheur des uns et le malheur des autres. Pour Marysol Foucault, chef propriĂ©taire d’un restaurant, NoĂ«l rime avec angoisse. « Je pense qu’il y a une pression d’ĂȘtre parfait Â», dĂ©plore-t-elle. Les normes sociales peuvent ĂȘtre modifiĂ©es au fil du temps, mais pas par un seul individu, soutient le philosophe David Robichaud. « S’il y a une tradition de s’offrir des cadeaux Ă  l’intĂ©rieur d’une famille et que vous dĂ©cidez unilatĂ©ralement de ne pas offrir de cadeaux, vous pouvez vous attendre Ă  ce que les membres de votre famille soient déçus. Â»Avec Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), David Robichaud, Julie Blais-Comeau, Marysol Foucault, Louis-JĂ©rĂŽme Binet, David Thibodeau, LĂ©on Pawlikowski (invitĂ©s)

  • Attirer les jeunes d’aujourd’hui dans une salle de spectacle constitue un dĂ©fi de taille, estime Jean-Mathieu ChĂ©nier, coordonnateur du programme ScĂšne 14-25. À l’ùre oĂč de plus en plus de prestations musicales se trouvent sur le web, il mise sur l’expĂ©rience que reprĂ©sente le fait d’assister Ă  un concert en personne. Le numĂ©rique peut toutefois s’avĂ©rer fort pratique par moment. Philippe Roy, un promoteur privĂ© issu de la scĂšne hardcore, utilise les mĂ©dias sociaux pour rejoindre les jeunes et leur faire dĂ©couvrir les spectacles qui se tiennent Ă  Gatineau. L’animateur et rĂ©alisateur Julien Morissette constate avec surprise que malgrĂ© tous ces efforts, les jeunes d’aujourd’hui se disent souvent trop fatiguĂ©s pour sortir dans des salles de spectacle Ă  la fin d’une semaine intense Ă  l’école.Avec Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), Jean-Mathieu ChĂ©nier, Philippe Roy, ValĂ©rie Lessard, Catherine Voyer-LĂ©ger, Anne-Marie Trudel (invitĂ©s)

  • Il faut bĂątir un pont plus solide entre les nouveaux arrivants et leur terre d’accueil, croit Abdou Doumbia, un ancien Ă©tudiant de l’UniversitĂ© d’Ottawa. Ce dernier confie avoir eu de la difficultĂ© Ă  s’intĂ©grer au dĂ©but de son parcours universitaire, en raison de certains prĂ©jugĂ©s qu’ont pu avoir les autres Ă©tudiants. DiffĂ©rentes campagnes de sensibilisation tentent de lutter contre le racisme au sein de l’établissement, assure de son cĂŽtĂ© le prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration Ă©tudiante, RomĂ©o Ahimakin. Pour bien s’intĂ©grer, les nouveaux arrivants doivent se construire une identitĂ© hybride entre leur culture d’origine et celle de leur pays d’accueil, estime RaĂŻmi Osseni, fondateur du rĂ©seau Manyatta Network.Avec Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), Abdou Doumbia, RomĂ©o Ahimakin, RaĂŻmi Osseni, David Thibodeau, Marie-Claude CarriĂšre (invitĂ©s)

  • Les personnes trans sont mal reprĂ©sentĂ©es dans les mĂ©dias traditionnels, estime JoĂ«l Xavier, un Gatinois de 30 ans. Il dĂ©nonce l’obsession des journalistes et des groupes conservateurs pour la question des « droits de salle de bain Â», c’est-Ă -dire le droit pour toute personne d’avoir accĂšs Ă  une toilette neutre ou Ă  la salle de bain de son choix. De son cĂŽtĂ©, Serena Rivard, une jeune femme trans, croit qu’il y aura une meilleure couverture de questions liĂ©es Ă  sa communautĂ© lorsqu’elles seront abordĂ©es par des journalistes trans. L’animateur et rĂ©alisateur Julien Morissette s’est Ă©galement entretenu avec MĂ©lodie LĂ©vesque, une femme pansexuelle, qui a rĂ©alisĂ© le documentaire Normal(e).Avec Julien Morissette (animateur et rĂ©alisateur), JoĂ«l Xavier, Serena Rivard, MĂ©lodie LĂ©vesque, Florian Grandena, Vincent Champagne (invitĂ©s)