Avsnitt
-
D'un sommet à un autre... Le G7 vient de s'achever à Évian, en France, sous le patronage d'Emmanuel Macron. Soutien à l'Ukraine, accord sur l'IA et même signature de l'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran : la présidence française du G7 a tout d'une réussite. Un bilan à nuancer quand on regarde de prêt le contenu des consensus adoptés. Et en face, c'est Vladimir Poutine qui accueille le 35e sommet de l'Asean, les pays d'Asie du Sud-Est. Une délocalisation très symbolique qui permet au maître du Kremlin de se repositionner vis-à-vis de ces partenaires régionaux.
-
C'est parti ! Pendant plus d'un mois, les meilleures équipes nationales de football vont s'affronter pendant le Mondial 2026. Mais au-delà du terrain, d’autres matchs un peu plus discrets et tout aussi symboliques vont se jouer… car le football devient plus que jamais un enjeu géopolitique. Comment vont se comporter les joueurs iraniens alors que les États-Unis, pays hôte du Mondial, les bombardait encore quelques jours avant le coup d’envoi ? Pourquoi la Chine et l’Inde - pourtant grandes puissances démographiques - sont-elles invisibles au plus haut niveau ? Et comment les pays du Golfe ont-ils mis la main sur tout un pan de ce sport historiquement si occidental ?
-
Saknas det avsnitt?
-
Donald Trump fait-il encore la pluie et le beau temps aux États-Unis ? Malgré les attaques sur sa santé mentale et sa chute dans les sondages, les primaires républicaines en vue des midterms confirment que le président accroît son emprise sur le parti et impose sa diplomatie de la loyauté. Et tel un empereur, Donald Trump veut ses symboles, que ce soit un billet à son effigie, un arc de triomphe monumental ou une arène de MMA à la Maison Blanche. Bref, il veut marquer l'histoire avec son nom.
-
En Ukraine, les drones ont tout changé. L’innovation des Ukrainiens a poussé à la création d’une nouvelle doctrine militaire et a complétement redistribué les cartes sur le champ de bataille. L’armée ukrainienne monte en cadence : saturer les défenses russes, frapper les garnisons, porter la guerre dans le quotidien des Russes. De l’autre côté de la frontière, c'est une autre arme qui glace les esprits : l'Orechnik. Un missile russe hypersonique, à plus de dix fois la vitesse du son, quasi impossible à intercepter, capable d'emporter des ogives conventionnelles ou nucléaires. Après 24 morts à Kiev dont trois enfants, son utilisation est un signal autant qu'une arme. Vladimir Poutine intensifie ses frappes, alors serait-il en train de perdre ses nerfs ? Car il est désormais très loin de ses ambitions initiales de “victoire totale”.
Retrouvez Annalisa Cappellini et Mathieu Jolivet dans "L'ordre du monde" tous les jeudis sur la chaîne Youtube de BFM Business, sur notre site et en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.
-
Après bientôt trois mois de conflit, l’Iran n’a pas dit son dernier mot. Dans une guerre qui le met face à deux ennemis beaucoup plus puissants du point de vue militaire, le régime de Téhéran active un à un ses atouts pour résister. De son empire des cryptomonnaies à sa mainmise sur les câbles sous-marins, l’Iran abat ses cartes unes à unes… avec des armes parfois insoupçonnées, et pourtant très stratégiques.
-
À l'occasion des quatre ans du début de la guerre en Ukraine, focus sur le rôle primordial de la Corée du Nord dans ce conflit. Désormais allié numéro 1 de Moscou, le régime de Kim Jong-Un revitalise sa frontière terrestre avec la Russie pour lui faire passer des armes et des hommes. On estime que 14.000 Nord-Coréens sont allés combattre en Ukraine, dont 6.000 ont été tués sur place.
Au programme également de cet épisode : la bataille agricole derrière la bataille militaire entre la Russie et l'Ukraine, la nouvelle doctrine guerrière des drones ou encore l'oléoduc crucial qui abreuve la Hongrie de pétrole russe.
Retrouvez Annalisa Cappellini et Mathieu Jolivet dans "L'ordre du monde" tous les jeudis sur la chaîne Youtube de BFM Business, sur notre site et en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.
-
Fragmentée et ruinée par des années de dictature, de guerre civile et d'influence des terroristes de Daech, la Syrie cherche aujourd'hui à se reconstruire. Mais la Banque Mondiale estime le coût total à plus de 200 milliards de dollars. Le président syrien Ahmed al-Charaa se rapproche donc stratégiquement de l'Arabie saoudite, aux capitaux quasi illimités et qui se rêve en puissance incontournable au Moyen-Orient.
Au programme également de cet épisode : le port de Mariel, symbole du naufrage économique de Cuba ; le discours de Poutine de 2007 qui aurait dû alerter tout le monde et le Sahel, désuni face à la résurgence du terrorisme.
Retrouvez Annalisa Cappellini et Mathieu Jolivet dans "L'ordre du monde" tous les jeudis sur la chaîne Youtube de BFM Business, sur notre site et en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.