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Bienvenue dans les Conversations Dialna #17 !
Aujourd’hui nous allons parler de journalisme. Être une femme nord-africaine et journaliste, qu'est-ce que cela représente aujourd'hui en France ?
On l’a déjà abordé, être une femme nord-africaine c’est être à la croisée de nombreuses discriminations : sexisme, racisme, voire islamophobie. Qu’en est il dans ce milieu intellectuel, voire élitiste ? Et comment on se projette dans cette profession en tant que femme nord-africaine. C'est ce que nous allons tenter de raconter avec nos invitées.
(L'épisode a été enregistré début avril, bien avant la période électorale actuelle).
Donia Ismail est une jeune journaliste spécialisée dans les discriminations et également le monde arabe. Elle a écrit notamment pour le Courrier de l'Atlas, et Slate. Elle est également la créatrice de l'excellent podcast Allô 213. Hassina Mechai est journaliste et écrit pour différents médias, sur les questions de politiques étrangères mais aussi françaises, ainsi que sur les questions des droits humains. Elle a été la co-autrice du livre “L’Etat d’urgence (permanent)" publié chez Meltingbook, qui revenait sur l’état d’exception qu’a permis l’état d’urgence après les attentats de 2015 et sur les nombreuses perquisitions et assignations à domiciles subis par des milliers de musulmans en France.Pendant la conversation, nous avons parlé de la formidable association de journalistes anti-racistes et racisé.e.s, AJAR, dont nous vous conseillons de suivre le travail. Si vous êtes journaliste anti-racistes et racisé.es, n'hésitez pas à adhérer. Pour les autres, vous pouvez les soutenir dans leur travail incroyable.
Références citées :
"The Elements of journalism" de Bill Kovach et Tom Rosentiel
"Why I write" de George OrwellRecommandations :
Hassina Mechai : "Littérature et révolution" de Joseph Andras et Kaoutar Harchi (Editions Divergences) Donia Ismail : "Tropiques toxiques - Le scandale du chlordécone" de Jessica Oublié (Editions Les Escales) Nora Noor : le compte Instagram de la journaliste palestinienne (Gaza) de Bisan Owda : @wizard_bisan1 Nadia Bouchenni : "Our women on the ground - Essays by Arab Women Reporting from the Arab World" de Zahra Hankir, avec la contribution de Christiane AmanpourPodcast enregistré par Dialna.fr
Produit par Nadia Bouchenni et Nora Noor
Montage réalisé par Nadia Bouchenni
Musique : Ahwach amazigh traditionnel
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Bonjour, et bienvenue dans jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisé.es.
Aujourd’hui nous recevons une autrice qui a sorti son 1e roman en 2023, Nancy-Kabylie chez Grasset. Il s’agit de la journaliste, réalisatrice et autrice, Dorothée-Myriam Kellou.
Dorothée-Myriam Kellou a débuté un travail sur les mémoires de la guerre d'Algérie et les récits familiaux avec son documentaire A Mansourah, tu nous as séparés (2019).
Dans ce film, accompagnée de son père, le réalisateur Malek Kellou, elle remonte le fil de sa mémoire, et aborde l'expérience de son père dans les camps de regroupements, pendant la guerre d'Algérie.
Elle continue ce récit dans une série de podcasts, L'Algérie des camps, en 2020.
Avec Nancy-Kabylie, elle revient sur sa vie à elle. Dorothée-Myriam parle de son enfance, de son rapport à l'Algérie, au monde arabe et à la langue arabe à travers cet essai romancé.
Lectures références : Frantz Fanon, Edward Saïd, Jacques Derrida
Dernière lecture : La longue marche des dindes de Kathleen Karr, une BD jeunesse.
Lectures de prédilection :
The return ou La terre qui les sépare de Hisham Matar La Palestine comme métaphore de Mahmoud Darwich All about love de Bell Hooks Peaux noires, masques blancs de Frantz Fanon L'orientalisme d'Edward Saïd Le Coran si possible en version bilingue Le trauma colonial de Karima LazaliLe podcast Jamais sans mon livre est enregistré chez C.O.Z.Y, un espace de rencontres et d’échanges entre personnes issues des différentes diasporas, créatrices de contenu digital, artistes, activistes, etc .. On vous conseille de les suivre sur Instagram pour être au courant des rendez vous organisés par cette belle équipe.
Enregistrement (chez C.O.Z.Y.) et montage réalisé par Nadia Bouchenni pour Dialna.fr
Visuel : Dialna.fr
Photos : Nadia Bouchenni pour Dialna.fr
Musique d’illustration : Pelagic par Density & Time
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Bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisé.e.s.
Aujourd’hui nous recevons une autrice qui a sorti son premier roman en 2022, au Seuil, Deux secondes d'air qui brûle. Il s'agit de Diaty Diallo.
Dans ce premier roman, il est question d’un drame qui se produit dans une cité. On y voit comment les habitants du quartier y réagissent, comme une déflagration.
Lectures références :
J’aime lire, Chair de poule, Harry Potter pour la lecture jeunesse La poésie de Paul Verlaine, et d'Arthur Rimbaud, à l'adolescence Virginie Despentes Abdallah TaïaDiaty était en train de lire deux ouvrages : L'art de la joie de Goliarda Sapienza et La vie lente d'Abdallah Taïa et trouve beaucoup de points communs entre ces deux écritures.
Elle nous a aussi beaucoup parlé de rap français, notamment l'usage du langage chez Kekra, mais aussi de PNL et de Guy2Bezbar.
Ses livres de prédilection :
Sous le règne de Bone de Russell Banks la trilogie de Vernon subutex de Virginie Despentes Un oeil en moins de Nathalie Quintane Chassés de la lumière de James Baldwin et la poésie de May Ayim récemment traduit en françaisMerci à C.O.Z.Y. de nous accueillir pour l’enregistrement de ce podcast !
Enregistrement (chez C.O.Z.Y.) et montage réalisé par Nadia Bouchenni pour Dialna.fr
Visuel : Dialna.fr
Photos : Nadia Bouchenni pour Dialna.fr
Musique d’illustration : Pelagic par Density & Time
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Bienvenue dans les Conversations Dialna #16 !
Aujourd'hui, nous allons parler d'écriture. Pour une femme racisée, est ce un acte purement créatif, complètement militant ou les deux ? Peut on s’inventer des utopies dans cet imaginaire créé par l'écriture et également dans nos vies ?
Pour en parler, nous avons rendez vous avec trois autrices qui ont pour particularité d’être en résidence d’écriture dans des structures parisiennes, avec l’aide de la région Ile de France, partenaire de cette résidence.
Cet épisode est enregistré en public, au FGO-Barbara, dans le cadre d’un partenariat avec notre première invitée, Nawel Ben Kraïem, elle-même en résidence au FGO-Barbara.
Nous avons souvent parlé de Nawel Ben Kraïem sur Dialna, essentiellement pour sa formidable musique. Elle y aborde une poésie intime qui interroge son monde intérieur ainsi que le monde qui l’entoure, nourrie de sa double culture française et tunisienne. Son premier recueil de poésie, J’abrite un secret, paru en 2021 et porté par Les Éditions Bruno Doucey, est un itinéraire intime et géographique, un passage de l’enfance à l’âge adulte. Fatima Daas est une autrice française d’origine algérienne. Elle grandit à Clichy-sous-Bois. Au collège, elle commence à écrire ses premiers textes. Elle est diplômée d'une licence de lettres modernes et d'un master en création littéraire. La Petite Dernière, son premier roman, est publié en 2020 chez Notabilia. Il est désormais traduit en neuf langues. Grace Ly est écrivaine et podcasteuse. Elle co-anime le podcast Kiffe ta race avec Rokhaya Diallo qui plonge dans les questions raciales en France. En 2018, elle publie chez Fayard son premier roman, Jeune fille modèle. Elle est également l’autrice du livre pour enfants Est-ce que tu as faim ?, illustré par Mélody Ung aux éditions On ne compte pas pour du beurre. L’ouvrage évoque les langages de l’amour entre une petite fille et sa grand-mère qui ne dit jamais "je t’aime" mais commence toujours par demander "est-ce que tu as faim ?".A la fin de la conversation, nos invitées et nous-mêmes avons proposé des recommandations de travaux culturels faits par des femmes racisées :
Nawel Ben Kraïem : La discrétion de Faiza Guene Fatima Daas : L’amour de nous-mêmes d’Erika Nomeni Grace Ly : le travail de l’illustratrice Julie Daravan Chea et surtout son documentaire Ton français est parfait Nora Noor : White tears and brown scars de Ruby Ahmed Nadia : L’impasse de Bab El Saha, de Sahar KhalifaOn vous conseille aussi d'écouter notre Conversation #2 avec Faiza Guène et Kaoutar Harchi ("Ecrit-on pour soi ou pour les autres ?")
Podcast enregistré par les équipes du FGO-BARBARA
Produit par Nadia Bouchenni et Nora Noor
Montage réalisé par Nadia Bouchenni
Musique : Ahwach amazigh traditionnel
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Bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisé.e.s.Aujourd’hui nous recevons un auteur qui a sorti son 3e roman, lors de la rentrée littéraire 2023, "Le caprice de vivre", aux éditions Elyzad. Il s’agit de Jadd Hilal.Après "Des ailes au loin" et "Une baignoire dans le désert", Jadd Hilal revient donc avec ce troisième roman, dans lequel il est question d'amour, d'amitié, de désir, et d'identité, arabe en particulier. On y suit donc les relations entre trois amis, colocataires, trentenaires à Paris, tous d'origine arabe : Souleymane, Warda et Houmam.Références : "Le petit Nicolas", "Marcellin Caillou" de Sempé, les séries "Max et Lili" de Dominique de Saint-Mars et Serge Bloch, ou encore "TomTom et Nana" de Bernadette Després et Jacqueline Cohen, pour les souvenirs d'enfance. Les écrits de Diderot ou Montesquieu, comme "Lettres persanes", pour les souvenirs de lectures universitaires.Il cite également "Syllogismes de l’amertume" d'Emile Cioran.Jadd Hilal était en train de lire deux ouvrages en même temps. L'un en sciences humaines et l'autre en fiction, comme il aime alterner : l'essai "La géographie, ça sert, d'abord, à faire la guerre", d'Yves Lacoste et le roman "Crétin des Alpes !" de Dominique Fabre.
Ses livres de prédilection : - "Pauvre petit blanc" de Sylvie Laurent- "L’orientalisme" d’Edward Saïd- "Le milieu de l’horizon" de Roland Buti- "Marcellin Caillou" de Sempé- "Le passeur" de Lois LowryMerci à C.O.Z.Y. de nous accueillir pour l'enregistrement de ce podcast ! On vous en parle bientôt....
Enregistrement (chez C.O.Z.Y.) et montage réalisé par Nadia Bouchenni pour Dialna.fr
Visuel : Dialna.fr
Photos : Nadia Bouchenni pour Dialna.fr
Musique d’illustration : "Pelagic" par Density & Time
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Toujours dans le cadre du festival Hébé de l'association Team.Sama, ayant eu lieu à Mont-de-Marsan, en septembre 2023, Dialna a animé une rencontre littéraire autour du roman L'amour de nous-mêmes avec l'autrice Erika Noméni et son éditrice, Marie Hermann.
Marie Hermann est donc éditrice et fondatrice des éditions Hors d’atteinte qui publie de nombreux romans et essais notamment féministes. Erika Nomeni est autrice et artiste pluri disciplinaire : compositrice, rappeuse et DJ.
Aloé est une femme noire, lesbienne, en surpoids, précaire. Elle est la définition même de l'intersectionnalité. Et elle se pose de nombreuses questions, notamment sur sa place et sa valeur dans le marché de l'amour. Dans une forme de roman épistolaire, l'autrice tente de comprendre ses relations amoureuses, amicales, familiale. Un texte percutant sur l'amour de soi, et le rapport à la race en amour, au regard de l'autre.
"J'avais le sentiment d'avoir trop d'amour à vendre sur le marché de l'amour - et je l'ai encore aujourd'hui. Mais petit à petit, je commence à comprendre que si j'en ai autant pour les autres, c'est que je n'en ai pas suffisamment pour moi-même."
Nous avons évoqué les thématiques du roman, l'amour de soi bien entendu, le blacklove, les relations amoureuses, mais aussi ce fameux regard féminin, la thématique de ce festival, sous un prisme lesbien et racial comme il est présent dans l'ouvrage.
Enregistrement réalisé par Team.Sama
Montage fait par Dialna.fr
Visuel : Dialna.fr
Photos : Gabrielle - Terramna
Musique d'illustration : Lockdown par Baribal & Pold
Source: https://soundcloud.com/pold-music
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Bienvenue dans Les Conversations Dialna #15 !
Cet épisode a été enregistré en public lors du Festival Hébé, organisé par l'association féministe Team.Sama, à Mont-de-Marsan, dans les Landes, en septembre 2023. La thématique de ce festival était le "female gaze". Alors chez Dialna, nous l'avons adaptée à notre sauce pour discuter du "white female gaze"et du rapport de domination qu'il implique entre femmes blanches et racisées.
Le "female gaze" est avant tout un outil d'empouvoirement, dans la lutte pour l'égalité des genres, de l'émancipation des femmes, dans un système patriarcal. Dans l'art, il s'agit de renverser le déséquilibre de la mauvaise représentation des femmes pour plaire aux désirs des hommes.
Néanmoins, très souvent dans le milieu féministe, l'angle mort de la race est nié. Ce "female gaze" est trop souvent un regard pauvre, intrusif et porteur d'oppressions de la part des femmes blanches sur les femmes racisées. C'est de ce "white female gaze" que nous allons parler avec nos invitées.
Myriam Le Nahelec est en reconversion professionnelle dans le développement web et s'est investie dans le passé auprès de l'association Team.Sama. Elle n'a de cesse de s'interroger et s'éduquer au quotidien sur les questions de discrimination. Togolaise par sa mère et Bretonne par son père, elle a grandi entre ces deux mondes qui font partie intégrante de son identité. Pulandevii est artiste et analyste culturelle, avec une formation de sociologue. Originaire d'Inde, elle crée du contenu autour de ses expériences en France. Pulandevii créé le dialogue sur les idées préconçues sur les communautés sud asiatiques et questionne l'appropriation culturelle, notamment sur des sujets comme le Yoga. Fatima Khemilat est Docteure en sociologie. Elle a travaillé sur le traitement des minorités musulmanes en France et leur représentation. Fatima est également spécialisée sur des questions sociales comme la lutte contre les discriminations raciales, de genre et les violences sexistes et sexuelles.Avec nos invitées, nous avons évoqué les intrusions dans nos vies intimes, notre rapport au corps, à l'apparence, nos vies personnelles et les obstacles et bien entendu le vol de savoir.
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Jamais sans mon livre avec Soufiane Khaloua.
Bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés. Aujourd’hui, nous recevons l’auteur d’un premier roman, Soufiane Khaloua. Professeur de français dans le secondaire, il a sorti La vallée des Lazahars en début d'année 2023, aux éditions Agullo.
Dans ce premier roman, Soufiane raconte une saga familiale, une guerre des clans, avec des frères ennemis, mais aussi une histoire d’amour. Le tout, sous fond de question d’identité, d’appartenance à un lieu, à une terre avec ce lien invisible qui nous y unit.
Avec Soufiane, nous avons parlé de son roman, de son processus d’écriture, mais aussi des lectures qui l’ont marqué et de ses habitudes de lecteur.
Références : Honoré de Balzac et son talent pour les descriptions. Solal, Belle du seigneur d'Albert Cohen, mais aussi Marcel Proust pour le style. Edmond Dantes, le personnage de fiction du roman Le Comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas comme référence romanesque pour son personnage d'Haroun. La saga Harry Potter de J. K. Rowling avec laquelle il a grandi, ainsi que les romans jeunesse de Philip Pullman. Son coup de coeur pour les romans d'Amine Maalouf, notamment Samarcande, avec lequel il a découvert le poète Omar Khayyam. Parmi les rares auteurs maghrébins qu'il a lus, Mohamed Choukri, avec Le pain nu l'a particulièrement touché. Il relit souvent Donna Tartt qui a gagné le Prix Pullitzer en 2014 avec Le Chardonneret. C'est son premier roman, Le maître des illusions qui l'a particulièrement marqué qu'il relit. Il a aimé lire Annie Ernaux, ainsi qu'Elena Ferrante, notamment pour mieux écrire les personnages féminins.
Soufiane Khaloua était en train de lire l'un des romans préférés d'un de ses amis, Mémoires d'Hadrien de Marguerite Yourcenar.
Ses livres de prédilection :
Tous les tomes de A la recherche du temps perdu de Marcel Proust Solal d'Albert Cohen : solal l'oeuvre de Fiodor Dostoïevski qui a bcp inspiré Cohen Le maître des illusions de Donna Tartt Les romans d'heroic fantasy de Robin HobbMerci à FGO Barbara de nous accueillir dans leurs studios pour enregistrer ce podcast !
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Jamais sans mon livre avec Emilie Tôn
Bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés. Aujourd’hui nous recevons Emilie Tôn, une journaliste mais aussi autrice d’un superbe premier roman, "Des rêves d’or et d’acier", sorti en 2022, chez l’excellente maison d’édition Hors d’atteinte.
Dans ce roman, Emilie raconte l’histoire de son père, Liem, vietnamien, d’une minorité musulmane, entremêlée de ses souvenirs d’enfance avec sa famille. On y lit son enfance, sa vie entre le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande et finalement la France. Mais on y apprend surtout une histoire coloniale peu connue, les guerres, les déracinement, la perte de proches..
Nous avons bien entendu discuté de son roman, son processus d'écriture, mais aussi des lectures qui l'ont marquée.
Les lectures du moment d'Emilie sont :
"Vivre à ta lumière" d'Abdellah Taïa "Comme nous existons" de Kaoutar HarchiQuelques lectures qui l'ont marquée :
"Ce que le jour doit à la nuit" de Yasmina Khadra "Leurs enfants après eux" de Nicolas Mathieu "L'art de perdre" d'Alice Zeniter Des lectures jeunesse comme la collection Souris noire, "Le petit Nicolas" ou encore "L'herbe bleue". Des lectures d'adolescence comme les oeuvres de Virginie Despentes ou d'Amélie NothombSes livres de prédilection sont :
"L'art de perdre" d'Alice Zeniter "Un homme, ça ne pleure pas" de Faïza Guène Les oeuvres de Ocean Vuong "Tokyo Vice" de Jake AdelsteinMerci à FGO Barbara de nous accueillir dans leurs studios pour enregistrer ce podcast !
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Le 3 mars dernier, Nora Mekmouche et Soraya Guendouz-Arab organisaient au FGO-Barbara, à Paris, une soirée de présentation de leur recueil collectif, intitulé Nos Algérie(s) intimes. Dans ce livre, une trentaine de personnes (artistes, militants, universitaires, etc ..) livrent leur témoignages sur leur rapport à l'Algérie et à l'histoire coloniale. Nos Algérie(s) intimes fait partie d'une collection, "Silence", collection codirigée par les éditions Cris écrits et Approches Cultures et Territoires (ACT).
Etaient présents ce soir là, quelques un.e.s des contributeurs/trices à ce projet. Ils et elles ont participé à la discussion et ont lu des passages de leurs textes : la chercheuse et géographe Lela Bencharif, la militante Zohra Boukemouche, le cinéaste Mehdi Lallaoui, la sociologue Nacira Guénif, la journaliste Samia Messaoudi, entre autres.
Bien entendu, Dialna était présent pour mener la discussion dans cette rencontre "Hors série". Et avant de commencer la rencontre, voici quelques extraits du livre, lus par Samia Messaoudi, Nacira Guénif et Mehdi Lallaoui ...
Le livre Nos Algérie(s) intimes est disponible dans certaines libraires et également sur le site de Cris écrits.
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Bienvenue dans Les Conversations Dialna #14 ! Au programme de cette nouvelle conversation, la mode. Est-elle un outil de pouvoir ou d'oppression pour les femmes racisées ?
Pour tenter de répondre à cette question, on a transformé l'idée d'un article en podcast, enregistré en public en novembre 2022, au FGO-Barbara ! Et pour cela on a fait venir deux femmes aussi brillantes que drôles, et bien entendu expertes en la matière, Marie Dasylva et Amal Chakor.
Marie Dasylva est coach stratégique contre les violences dans le monde du travail et a créé son agence, Nkali Works. Avant d’être coach, Marie était manager dans le monde du luxe pendant 10 ans, et est une grande amoureuse de la mode.
Amal Chakor est spécialiste du vintage de luxe. Via son compte Instagram, elle vend des pièces rares et belles dans son Shoppe la story, mais elle coach aussi les personnes qui auraient besoin de renouveler leurs image.
Avec nos invitées, nous avons donc évoqué l'amour du vêtement mais aussi la haine qu'il peut nous procurer quand le corps ou le milieu social ne correspond pas à ce qu'attend la société. On a parlé de nos outfits, de nos habitudes vestimentaires ..
On vous laisse découvrir cette longue mais passionnante conversation.
Et vous, quel est votre rapport au vêtement et à la mode ?
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Bonjour et bienvenue dans Les Conversations Dialna #13 ! A l'occasion de la 3e édition du Comptoir Amazigh, organisé à la Bellevilloise, le 14 janvier dernier, nous avons enregistré une nouvelle Conversation autour de Yennayer, ses célébrations et ses transmissions.
Mais Yennayer, c'est quoi ?
Yennayer, c'est le nouvel an amazigh. Il correspond au premier jour du calendrier agraire utilisé par les Imazighen depuis plusieurs siècles, et est fêté entre le 12 et le 14 janvier. Les dates varient selon les régions/ pays. Il est souvent précédé d'un dîner (Imensi Yennayer). Yennayer serait composé de deux mots berbères : yan, qui signifie « le numéro un », et ayyur, qui signifie « mois », « yennayer » signifiant donc le premier mois.
Dans les années 80, l'Académie berbère, créée par des militants imazighen soucieux de faire survivre les cultures de Tamazgha s'est basée sur cette date pour le décréter comme "nouvel an amazigh".
Nous entrons donc en l'an 2973.
Avec nos invitées, nous avons évoqué nos souvenirs, les trous mémoriels, les recherches mais aussi leurs célébrations actuelles...
Nawal Ibtissam Benali est une journaliste franco-tunisienne en presse écrite, web et podcasteuse. Elle questionne ce qui l'entoure avec un regard politique. En 2021, elle lance le projet "Y'a ça chez nous ?", visant à déconstruire le racisme anti-noir en Afrique du Nord et dans la diaspora. Raïssa Leï est une "artiviste" amazighe originaire de l’Est du Maroc de l'Est. Danseuse, chorégraphe et directrice de la compagnie de danses alternatives d'Afrique du Nord et du Liban, Kif-Kif Bledi, Leila a créé plusieurs projets autour de la déconstruction de l’image coloniale de la femme Amazighe. Farah Keram aurait du se joindre à nous mais elle a eu un empêchement. Elle nous a envoyé un message que l'on a diffusé pendant la discussion. Journaliste franco-algérienne avec un pied à Tunis, Farah a une appétence particulière pour les mythologies qui entourent l'alimentation nord-africaine. Son terrain de prédilection ? Le pain.L'enregistrement du podcast est assuré par Bul Studio, que l'on vous recommande !
Bonne écoute !
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Bonjour et bienvenue dans les Conversations Dialna #12 !
Retour au Studio la Poudre de la Cité Audacieuse pour ce nouvel épisode de notre podcast ! Et en cette période de fêtes de fin d'années, c'était le meilleur moment pour vous offrir une nouvelle Conversation autour des cuisines d'Afrique du nord. Elles ne se résument d'ailleurs pas au couscous, qui nécessiterait une émission rien que pour lui, tant les recettes sont multiples et diverses !
Ces cuisines sont tout aussi multiples, complexes, mal connues, voire même moquées. Comment transmet-on ces savoirs, comment les honorer ?
Pour ce nouvel épisode, deux invitées, expertes en la matière ! Tout d'abord Katia Barek, fondatrice du restaurant Majouja dont on vous a déjà parlé sur Dialna, restaurant de spécialités kabyles. Et puis, Mariam Ahnan, française d’origine marocaine, qui a déjà écrit quelques articles pour Dialna, sur le film Soumaya et également sur le film d'animation Le Château ambulant. Mariam a repris des études de psychologie, et se spécialise sur la psychologie sociale du travail. La cuisine marocaine a toujours fait partie de sa vie en tant que fille, soeur, mais aussi maman puisqu'elle a deux garçons de 8 et 10 ans.
Ensemble nous allons partager nos expériences culinaires, nos souvenirs, et nos plats favoris.
Bon appétit, c'est parti !
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Jamais sans mon livre avec Mabrouck Rachedi
Bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés. Nous recevons aujourd'hui Mabrouck Rachedi, un journaliste, mais aussi un auteur confirmé, notamment des romans et des livres jeunesse.
En début d’année 2022, il a sorti un très beau roman, Tous les mots qu’on ne s’est pas dits chez Grasset. Un roman semi autobiographique, ou une histoire de famille romancée qui raconte l’histoire d’une famille franco-algérienne, kabyle plus particulièrement, qui se réunit pour l’anniversaire de Fatima, la mère, mais qui raconte aussi l’histoire de l’Algérie, de l’indépendance à l’immigration, ainsi qu'une histoire d’amour entre les parents. Mabrouck anime aussi régulièrement des ateliers d’écriture, notamment auprès d’un public plus jeune.
Nous avons bien entendu discuté de son roman, son processus d'écriture, mais aussi de sa lecture du moment et de son rapport au livre.
Au moment de l'enregistrement, Mabrouck lisait le roman Au coeur de la révolte de Maïa Brami, sur la jeunesse de Gisèle Halimi.
Pendant la discussion, Mabrouck Rachedi a cité Le Père Goriot d'Honoré de Balzac, comme déclic pour l'écriture dans sa jeunesse. Il a aussi parlé de Germinal d'Emile Zola, comme source littéraire pour mieux comprendre l'Histoire. Il conseille bien entendu la maison d'édition Faces Cachées !
Son activité de chroniqueur littéraire pour le magazine Jeune Afrique le pousse à lire des auteurs et des romans qu'il n'aurait pas découverts sans cela, comme le roman Dieu est un garçon noir à lunettes de Kayo Mpoyi.
Il a aussi parlé des comics qu'il adorait lire dans son enfance et de l'impact que voir un auteur comme Rachid Djaïdani chez Bernard Pivot a eu sur lui.
Les livres de prédilection de Mabrouck Rachedi sont :
Le Père Goriot d'Honoré de Balzac Si c’était un homme de Primo Levi Un dieu un l’animal de Jérôme Ferrari Dans le ventre du Congo de Blaise Ndala Au coeur de la révolte de Maïa Brami Matin brun de Franck Pavloff Les liens sacrés de Manu Key la trilogie de Mehdi Charef (Rue des pâquerettes, Vivants, La cité de mon père)Merci à FGO Barbara de nous accueillir dans leurs studios pour enregistrer ce podcast !
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Bienvenue dans Jamais sans mon livre, sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés. L'invitée du jour est une jeune auteure, qui a sorti son tout premier roman en mai dernier, chez la meilleure maison d’éditions, Faces Cachées. Il s’agit de Sarah Ghoula, qui a sorti en mai dernier son tout premier livre, un très beau roman, “Nos silences sont immenses”.
Elle y raconte l’histoire de Zohra, que l’on découvre vieille femme vivant à Paris au début du livre, pour ensuite aller en Algérie, sous l’ère coloniale, dans un petit village de l'est algérien, pour suivre la naissance et l’enfance de Zohra, petite fille très mystérieuse. Sans trop en dire, son livre aborde un peu sous la forme d’un conte, la question de l’héritage spirituel, traditionnel, la transition entre deux mondes, deux âges, deux visions du monde à travers le parcours de Zohra.
On va bien entendu discuter de ce roman, de son processus d’écriture, mais aussi de sa lecture du moment, et de son rapport au livre.
Sarah vient de finir Au vent mauvais de Kaouther Adimi, elle est en train de lire La vérité sur l'affaire Harry Quebert de Joël Dicker, ainsi que Contes curieux des quatre coins du monde de Praline Gay-Para.
Elle cite parmi les ouvrages et auteurs qui ont répondu à son besoin de représentation L'aventure ambiguë de Cheikh Hamidou Kane, mais aussi les écrits de Amadou Hampâté Bâ, voire ceux d'Aimé Césaire.
Ses livres de prédilection sont : les romans de Jacqueline Wilson qu'elle a lus très jeune, Le père Goriot d'Honoré de Balzac et l'oeuvre du poète palestinien Mahmoud Darwich.
Merci à FGO Barbara de nous accueillir dans leurs studios pour enregistrer ce podcast !
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A l'occasion des soixante ans de l'indépendance algérienne, Dialna s'est associé à Sawt Enssa pour organiser un événement autour de la place des femmes, le 10 juillet 2022, au FGO-Barbara. Officiellement, 10949 femmes ont participé à la guerre. Il y a celles qui ont pris le maquis, celles qui ont participé aux actions en ville. Si certains noms sont connus, la majorité sont restées dans l'anonymat.
Nous avons donc organisé la projection du film 10949 femmes, de Nassima Guessoum, dont nous vous avions déjà parlé sur Dialna.
Dans ce documentaire, la réalisatrice part à la rencontre d’une ancienne combattante, Nassima Hablal, qui nous raconte son engagement, son combat. Mais le documentaire montre aussi l’oubli et l’effacement de ces femmes.
S'en est suivie une discussion en présence de Nassima Guessoum, de l'illustratrice et architecte algérienne Yousra Boutheina, avec des interventions vidéos de la sociologue algérienne Feriel Lalami. La photographe Nadja Makhlouf aurait dû être parmi nous ce jour là. Elle a fait un travail photographique extraordinaire sur les anciennes moudjahidates. Certaines de ses photos ont été projetées et commentées durant la discussion.
En cette première semaine de novembre, en souvenir du 1er novembre 1954, voici le podcast de cette brillante discussion.
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Bonjour et bienvenue dans les Conversations Dialna #11 !
Pour cette rentrée 2022, Les Conversations Dialna se déclinent en live à l’occasion du festival Magic Barbes à FGO-Barbara, que l’on remercie de nous accueillir. Et pour ce premier épisode enregistré en public, nous avons décidé d’élargir le prisme habituel des discussions entre femmes nord-africaines.
Les identités queer et racisées au sein de la scène culturelle et musicale seront au centre de cette nouvelle conversation. La scène peut-elle être un endroit safe, contrairement à la société ? Réunir toutes ces expériences implique-t-il de devoir jouer un rôle, se dévoiler, s'adapter ?
Cet épisode est particulièrement important pour nous, car il réunit trois personnes qui ont participé à la série photo de Nora “Queer Nass”.
Autour de nous, trois artistes incroyables, le chanteur Pierre et la Rose, la rappeuse Lalla Rami, et l’artiste photographe/DJ Linda Trime.
Ensemble, nous avons évoqué ces identités complexes, leurs parcours artistiques et comment iels veulent qu'on les perçoive.
Bonne écoute !
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L'association Sawt Enssa (la voix des femmes en arabe) a été créée face au constat du manque de représentation des minorités dans le milieu de la culture et plus particulièrement de la littérature. Elle a notamment pour objectif de promouvoir la culture et les artistes d'Afrique du Nord, du Moyen Orient et leurs diasporas.
Une fois par mois, le book club des Affranchies se réunit pour échanger autour d'ouvrages de femmes racisées. En début d'année, en collaboration avec Dialna, un cycle autour des féminismes islamiques a été organisé. Il nous semblait important d'échanger sur ce sujet dans un contexte français où l'islamophobie est plus présente que jamais. Les femmes font face à une double injonction à la fois de personnes islamophobes et de musulman.e.s leur répétant qu'elles ne peuvent être féministes et musulmanes.
Au travers des trois ouvrages choisis dans ce cycle (Féminismes islamiques de Zahra Ali, Islam et femmes d'Asma Lamrabet et Le harem politique de Fatima Mernissi), nous avons pu échanger sur ces problématiques et (re)découvrir que l'islam a toujours laissé une grande place aux droits des femmes.
Organiser une rencontre en ligne avec Asma Lamrabet était une évidence pour creuser ces sujets.
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Bienvenue dans « Jamais sans mon livre », sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés. L’invitée du jour est journaliste, éditrice et autrice, au prénom parfait, Nadia Henni-Moulaï. Nadia a publié en 2021 un livre très personnel qui parle de l’histoire de sa famille, de son père et de l’Algérie, "Un rêve, deux rives", aux éditions Slatkine et Cie. Elle y aborde son enfance, mais aussi les silences, les colères d’un père plutôt taiseux, caractériel, avec un passé très particulier qu'elle découvre au fil des années.
Nadia Henni-Moulaï a aussi parlé de sa lecture du moment, "La ferme des animaux" de George Orwell, et aussi de sa lecture précédente, toujours par Orwell, "Pourquoi j’écris et autres textes politiques". Nous avons aussi discuté des livres qu'elle a lus enfants, ceux qui l'ont marquée, les classiques qui l'attendent encore : "La Petite Fadette", de George Sand, "Lullaby" de JMG Le Clézio, toute la saga d'Elena Ferrante, "Demande à la poussière" de John Fante, "La conjuration des imbéciles" de John Kennedy Toole, "L'orientalisme" et "Culture et impérialisme" d'Edward Saïd, les ouvrages de Kateb Yacine, Mouloud Feraoun, Achille Mbembe, "Leurs enfants après eux" de Nicolas Mathieu, les romans de Romain Gary, de Jack Kerouac, notamment "Sur la route", "L'art de perdre" d'Alice Zeniter, "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" d'Harper Lee, "Eugénie Grandet" d'Honoré de Balzac qu'elle a voulu lire, enfant, les livres Harlequins que sa grande soeur lisait.
Nadia a aussi mentionné des ouvrages qu'elle a écrit : "Portraits croisés : la guerre d'Algérie", "Petit précis de l'islamophobie ordinaire", mais aussi du média qu'elle a créé, Melting Book et de la musique de Sade qu'elle écoutait en écrivant.
Les livres de prédilection de Nadia Henni-Moulaï sont :
"La conjuration des imbéciles" de John Kennedy Toole "Pourquoi j'écris et autres textes politiques" de George Orwell La saga d'Elena Ferrante "Le fils du pauvre" de Mouloud Feraoun toute la bibliographie d'Edward Saïd "Berbères juifs: L'émergence du monothéisme en Afrique du Nord" de Julien Lacassagne Cohen -
Bienvenue dans "Jamais sans mon livre", sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés. L'invité du jour est un musicien, slammeur et auteur dont nous vous avons déjà parlé sur Dialna, Mouloud-J.
Après un premier album, Du jazz partout sorti en 2018, un EP, Rythmiques de l’asphalte en 2021, il a sorti en mars 2022 un nouvel EP , L’épaisseur de nos peaux, dont il va nous parler. Il avait également déjà participé à Jamais sans mon livre, épisode 17, à l'époque où ce n'était qu'une rubrique photo. Grand lecteur, il était l'un des collaborateurs du blog Ça part en livres.
Mouloud-J va également nous parler de sa lecture de chevet, le recueil de textes de Léo Ferré, Les champs de la fureur. Il a aussi mentionné les auteurs qui lui sont chers : Assia Djebar, Kamel Daoud, Kateb Yacine. Albert Camus, Bernard-Marie Koltès, Jean Genet, Joseph Ponthus.
Ses livres de prédilection sont :
"La vie devant soi" de Romain Gary "Le prophète" de Khalil Gibran "À la ligne" de Joseph Ponthus(Nos totebags sont disponibles à la vente sur Etsy : https://www.etsy.com/fr/shop/DialnaFR)
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