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  • « Je suis ravi de vous dire que l’Amérique est de retour ». Donald Trump a lancé la nuit dernière les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis. Un ton qui tranche avec la réalité du pays aujourd’hui. Washington apparait comme le grand perdant de la guerre au Moyen-Orient. Tandis qu’en Ukraine les Européens montrent qu’ils sont capables d’aider Kiev sans les Etats-Unis. Quelles sont les conséquences du fiasco américain en Iran ? De quoi augure la situation actuelle des Etats-Unis ?

    Avec nos invités :

    Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'université Sorbonne Nouvelle Paris 3

    Michel Duclos, diplomate, ancien ambassadeur et représentant de la France auprès des Nations unies, conseiller spécial géopolitique à l’Institut Montaigne, auteur du livre Diplomatie française, éditions Alpha. Et auteur d'un article publié sur le site de l'Institut Montaigne, Iran : la guerre ratée du président Trump

  • La France est touchée de plein fouet par la vague de chaleur observée actuellement en Europe. Ce jeudi, les trois quarts du pays seront en alerte maximale. Face à cela, le gouvernement multiplie les cellules interministérielles de crise mais peine à apporter une réponse satisfaisante à une France qui suffoque. Comment expliquer cette situation alors que les conséquences du changement climatiques sont annoncées depuis plusieurs décennies ? Peut-on encore s’adapter ?

    Avec les invités :

    - Amaury Fievez, expert en adaptation, chercheur à ACTEE (action des collectivités Territoriales pour l’efficacité énergétique) Mine Saint-Étienne

    - Franck Lirzin, ingénieur des Mines et polytechnicien, auteur du livre Habiter un monde qui brûle, éditions de l’Aube

    - Anne Bringault, directrice des programmes au Réseau Action Climat.

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  • Les dirigeants de la Tech seront auditionnés demain (23 juin 2026) par la commission judiciaire du Sénat américain. Les géants du numérique et maintenant l’intelligence artificielle exercent une influence croissante sur nos vies, nos sociétés et jusqu’aux États eux-mêmes. Faut-il davantage les encadrer ? La question s’impose avec une acuité particulière en Europe, où le débat sur la régulation des plateformes et de l’IA ne cesse de s’intensifier.

    Au-delà de leur réussite économique et technologique, ces acteurs portent-ils, consciemment ou non, une vision de la société ? Et leurs choix dessinent-ils, en creux, un véritable projet politique de la Tech mondiale ?

    Pour en débattre :

    - Rayna Stamboliyska, experte en cybersécurité, PDG et fondatrice de RS Strategy, autrice de La face cachée d’internet, éditions Larousse et praticienne en résidence au Centre Internet et Société du CNRS

    - Olivier Lascar, journaliste, rédacteur en chef du numérique à Sciences et Avenir, auteur de Enquête sur Elon Musk, l’homme qui défie la science (Alisio), et Deepfake, l’IA au service des faux (Eyrolles)

    - Dominique Boullier, sociologue, professeur des Universités émérite en sociologie à l'IEP Paris (Sciences Po) et spécialiste des technologies cognitives et des propagations.

  • Jordan Bardella s’affiche à l’étranger. Le président du RN sera à partir de ce jeudi (18 juin 2026) en Pologne, une semaine après s’être rendu au Parlement flamand sur invitation de l’extrême droite belge. Le Rassemblement National s’intéresse-t-il subitement à l’Europe ? Internationalisation au risque d’être cantonné aux côtés des nationalistes ou tentative de consensus pour élargir son électorat : quelle stratégie pour le RN dans sa quête de pouvoir en France en 2027 ?

    Pour en débattre :

    - Catherine Tricot, directrice de la revue Regards

    - Jean-Philippe Moinet, auteur et fondateur de la Revue Civique, ancien président de l’Observatoire de l’extrémisme, auteur du livre Un journal sous influence (éditions AliRibelli)

    - Catherine Fieschi, politologue au think tank Carnegie Europe, spécialiste des populismes.

  • Il semble le grand perdant de l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne voulait pas d’une fin de la guerre, elle lui a pourtant été imposée sans concertation par Donald Trump. Les deux hommes ont toujours été très proches, mais ces derniers temps le président américain a montré à plusieurs reprises son agacement à l’égard du chef du gouvernement israélien. Sur quoi repose l’alliance entre les États-Unis et Israël ? Comment peut-elle évoluer ? Quelles conséquences sur le visage du Moyen-Orient de demain ?

    Pour en débattre :

    - Didier Billion, chercheur en Relations internationales, directeur adjoint de l'Iris

    - Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'Institut de relations internationales et stratégiques. Avec le dessinateur Bastien Bertine, il publie un roman graphique qui retrace l'histoire des États-Unis, America 250 : Une histoire graphique des États-Unis, publié aux éditions Point Nemo

    - David Elkaïm, spécialiste du Proche-Orient, auteur du livre Histoire des guerres d’Israël de 1948 à nos jours, éditions Tallandier.

  • Volodymyr Zelensky a relancé ce lundi (15 juin 2026) son invitation à rencontrer son homologue russe. Mais comme au début du mois, le maître du Kremlin a refusé. En difficulté dans le conflit ukrainien, Vladimir Poutine répond par une pression militaire accrue, comme le montrent les frappes menées ce lundi qui ont fait plus de 10 morts. Un sommet Poutine/Zelensky est-il possible ? Qui pour l’organiser ? Les Européens ou les États-Unis de Donald Trump ? Est-ce la seule possibilité pour sortir de la guerre en Ukraine ?

    Pour en débattre :

    - Vera Grantzeva, spécialiste des relations internationales, enseignante à Science-Po, autrice du livre Les Russes veulent-ils la guerre ?, éditions du Cerf

    - Cyrille Bret, expert associé géopolitique, défense, Europe centrale et orientale à l'Institut Montaigne. Co-auteur du livre Géopolitique de l'Eurovision. La bande-son de la construction européenne (Bréal)

    - Frédéric Charillon, professeur des universités en Science politique à l’université Paris Cité, codirecteur du centre Géopolitique, Défense et Leadership à l’ESSEC, auteur du livre Géopolitique de l'intimidation, éditions Odile Jacob.

  • Hors norme. C’est bien le mot qui qualifie la 23è Coupe du monde de football qui s’ouvre ce jeudi (11 juin 2026). Coorganisée par le Mexique et le Canada, c’est aux États-Unis que se déroulera la plupart des matchs auxquels participeront -c’est une première- 48 équipes. Mais derrière cette vitrine d’universalité, l’idéologie MAGA du président américain Donald Trump pèse sur cette compétition.

    Comme l’illustrent le refoulement d’un arbitre somalien ou encore l’interdiction d’accès de certains supporters étrangers. Quels contre-pouvoirs face au « Mondial de Donald Trump » ? Quelle image laissera cet évènement ?

    Pour en débattre :

    - Nicolas Kssis Martov, journaliste au mensuel So foot, auteur de Qatar, le Mondial de la honte, éditions Libertalia

    - Fabien Archambault, historien, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste de l’histoire des cultures sportives et politiques, auteur du livre Les légendes du siècle. Une histoire des Jeux en douze médailles éditions Flammarion

    - Jean-Baptiste Guégan, expert en géopolitique du sport. Enseignant à Sciences Po Paris, consultant spécialisé sur les questions sportives, il est l’auteur d’une dizaine de livres sur le sujet. Co-auteur du livre La guerre du sport, une nouvelle géopolitique, éditions Taillandier.

    À lire aussi Coupe du monde de football 2026

    Calendrier mondial 2026 : programme complet, dates et horaires des matchs.

  • C’est l’affaire qui crée l’émotion et la colère en France, et qui mobilise la classe politique. La mort de Lyhanna, collégienne de 11 ans, dont le principal suspect est un homme ayant fait l’objet de plusieurs signalements et plaintes liés à des violences sexuelles sur mineurs qui n’ont pas abouti. Alors que de nombreux dysfonctionnements sont pointés, des voix s’élèvent pour dénoncer « la mort de trop ». Pourquoi Jérôme Barella n’a-t-il pas été mis hors d’état de nuire ? Demeure-t-il un tabou sur ces sujets en France ? L’affaire Lyhanna peut-elle constituer un tournant ?

    Pour en débattre :

    - Steffy Alexandrian, doctorante en droit privé, spécialisée dans la protection d’enfance, elle a fondé l'association Carl (prénom de son frère), autrice du livre Les violences qui tuent l’enfance, éditions de l’Observatoire. Le documentaire sur son histoire Inceste, le combat d’une vie sera diffusé le 15 juin 2026 sur ArteTV

    - Barka Zerouali, porte-parole du collectif #MeTooEcole

    - Romane Brisard, journaliste d’investigation indépendante. Elle enquête sur les violences sexuelles et judiciaires faites aux femmes et enfants, autrice du livre « Inceste d’État, quand la justice livre les enfants victimes à leurs bourreaux » Stock.

  • Le sommet de Londres sur l’IA s’ouvrira ce mercredi (10 juin 2026) pour deux jours. Le développement de l’intelligence artificielle interroge et inquiète. Face à la révolution annoncée, quelle pourra être l’action des individus ? Sommes-nous condamnés à être dépassés par l’IA ? Peut-on mettre des barrières ?

    Pour en débattre :

    - Nathalie Devillier, docteure en droit et senior consultant à l'UNESCO sur l'éthique de l'IA

    - Nicolas Arpagian, expert en cybersécurité et directeur de la stratégie de Jizô Al, une plateforme d'observabilité réseau avancée qui permet aux décideurs d’anticiper, d’identifier et de bloquer les cyberattaques

    - Jean-Gabriel Ganascia, professeur d’informatique à la Faculté des sciences de Sorbonne Université, membre senior de l’Institut Universitaire de France, il travaille au laboratoire LIP6, spécialiste de l’Intelligence artificielle.

  • C’est un avertissement qui pèse lourd dans le contexte géopolitique actuel. Le monde est confronté à un risque nucléaire accru selon le Sipri (Institut international de recherche sur la paix de Stockholm). Entre l’Iran accusé de fabriquer l’arme atomique, la guerre en Ukraine menée par une puissance nucléaire, ou encore les inquiétudes des Européens de perdre le « parapluie» des États-Unis, les menaces sont nombreuses.

    Menace ou dissuasion ? Face aux risques, quels garde-fous ? Peut-on inverser la tendance actuelle ?

    Avec :

    - Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain, auteur du livre Petites leçons sur la guerre. Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre aux éditions Autrement et du blog Ne pas subir

    - Jean-Marie Colin, directeur de ICAN France

    - Florian Galleri, chercheur au MIT, co-auteur du livre Histoire de la dissuasion nucléaire française, aux éditions Armand Colin.

  • Plus de 88 000 détenus dans les prisons françaises, un nouveau record a été battu au 1er mai 2026. La surpopulation carcérale est chronique en France. Le ministre de la Justice Gérald Darmanin veut en finir avec les matelas posés au sol dans les cellules des prisonniers. Il l’a réaffirmé, lundi 1er juin, à l’occasion de l’installation du nouveau directeur général pénitentiaire.

    À chaque quinquennat, de nouvelles mesures sont annoncées pour juguler le problème, en vain... Peut-on en finir avec la surpopulation carcérale ? Est-ce uniquement une question de place ?

    Pour en débattre :

    - Flavie Rault, secrétaire générale du Syndicat national des directeurs pénitentiaires (SNDP-CFDT)

    - Mathieu Quinquis, directeur de l’Observatoire international des prisons (OIP)

    - Louis Vogel, sénateur de la Seine-et-Marne, membre du groupe Les indépendants-République et Territoires, rapporteur budgétaire pour les prisons.

  • L'Europe a connu une vague de chaleur précoce avec des températures records en France et au Portugal notamment. En Asie, certaines villes indiennes ont enregistré des pics de températures à 47°C et au moins 16 personnes sont mortes à cause de la chaleur. Face à ces épisodes de plus en plus fréquents et qui touchent tous les continents, de plus en plus de foyers à travers le monde s’équipent d’un climatiseur.

    Une solution réservée à ceux qui en ont les moyens, gourmande en énergie et qui a l’inconvénient de réchauffer les villes en rejetant de l’air chaud, mais peut-on se passer de la clim ?

    Pour en débattre :

    - Raphaëlle Héliot, spécialiste de la rénovation de l’habitat, référente technique dans un espace de France Rénov

    - Clément Gaillard, urbaniste spécialisé dans l'adaptation au changement climatique. Auteur du livre Habiter un climat, éditions Terre Urbaine

    - Doudou Deme, ingénieur, co-fondateur d’Élémenterre, une entreprise sénégalaise spécialisée dans la fabrication de briques de terre et de briques moulées.

  • C'est le grand rendez-vous annuel des investisseurs étrangers en France, le sommet Choose France se tenait ce lundi (1er juin 2026) au château de Versailles. Le président Emmanuel Macron a lancé cette grande messe annuelle en 2018 et se félicite de son succès. Pour la 7è année consécutive, la France est le pays européen qui a attiré le plus d’investissements étrangers en 2025, selon le baromètre du cabinet EY. Quelle réalité recouvrent ces chiffres ?

    La France est-elle vraiment toujours aussi attractive aux yeux des investisseurs internationaux ?

    Invités :

    - Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, institut d'études économiques

    - David Cousquer, fondateur et gérant de la société Trendeo, cabinet de collecte et d’analyse d’informations économiques

    - Anaïs Voy-Gillis, docteure en géographie, spécialiste des questions industrielles en France et en Europe, autrice du livre Pour une révolution industrielle, éditions Presses de la Cité.

  • Quand l'institut Odoxa interroge, début 2026, plus de douze mille Français sur ce qui les préoccupe le plus, c'est le pouvoir d'achat qui arrive en tête : 37% le citent spontanément comme inquiétude personnelle, et jusqu'à 48% comme priorité pour le pays. Derrière, la sécurité, autour de 29%. Et l'immigration ? Elle remonte fort quand on parle du pays... jusqu'à 35%… mais elle s'effondre dès qu'on demande aux gens ce qui les touche, eux, dans leur vie quotidienne.

    Le détail qui dit tout : cette angoisse du pouvoir d'achat est la plus forte précisément chez les jeunes, les classes populaires, et les électorats du Rassemblement national et de La France insoumise.

    Et pourtant dans les prises de parole politique, ce n'est pas la fin du mois qui occupe le terrain, c'est l'immigration.

    Quand à la mi-avril 2026, en Espagne, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez lance un vaste plan de régularisation : près de 500 000 sans-papiers, expliquant que « sans de nouvelles personnes qui travaillent et cotisent, notre prospérité s'arrête ».

    Bruno Retailleau, patron des Républicains et candidat à 2027, répond qu’il veut mettre l'Espagne « au ban des nations européennes » et rétablir les contrôles dans les Pyrénées.

    Et en quelques semaines, c'est un emballement. Le 24 mai 2026, dans le Journal du Dimanche, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, ancien de l'Intérieur, propose carrément un moratoire de trois ans sur l'immigration légale, des quotas inscrits dans la loi fondamentale, et lâche : « il faudra changer la Constitution ». Le 26 mai sur France Inter, Gabriel Attal, qui vient à peine de déclarer sa candidature, reprend la formule : « il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux », priorité à l'immigration de travail, durcissement du regroupement familial. Et c'est peut-être le plus spectaculaire, à gauche, fin avril sur France 2, François Ruffin, l'homme du Nouveau Front populaire, se déclare « hostile à l'immigration de travail ».

    Alors voilà la question de ce débat, simple et un peu dérangeante : l'immigration est-elle vraiment la préoccupation des Français ? Ou est-elle devenue le terrain sur lequel toute la classe politique a décidé de livrer bataille, à un an de la présidentielle, presque indépendamment de ce que vivent les gens ?

    Pour en débattre :

    - Jean-Philippe Dubrulle, directeur des études politiques chez Tolunia Harris

    - Yves Sintomer, professeur de Science politique à l’Université Paris-8

    - Philippe Moreau Chevrolet, spécialiste en communication politique, président de MCBG Conseil.

  • Le week-end dernier, des frappes massives sur Kiev. En début de semaine, un appel aux ressortissants étrangers à quitter la capitale ukrainienne. Moscou fait pression, mais n’est-ce pas une tentative de dissuasion ? L’économie russe souffre de plus en plus, tout comme la population à l’épreuve d’une guerre qui met à mal leur quotidien. Quels éléments permettraient d’affirmer que le président russe se trouve dans une position défavorable ?

    Quelles perspectives possibles pour la Russie dans le contexte international actuel, alors que les tentatives pour mettre fin au conflit ont échoué ?

    Pour en débattre

    - Francoise Daucé, directrice d’études à l’EHESS (L'École des Hautes études en Sciences sociales). Elle a co-dirigé Genèse d’un autoritarisme numérique. Répression et résistance sur Internet en Russie, édition des Mines. Autrice du livre Être opposant dans la Russie de Vladimir Poutine. Éditions Le Bord de l'eau

    - Jean De Gliniasty, ancien ambassadeur de France en Russie, directeur de recherche à l'Institut de relations Internationales et stratégiques (IRIS)

    - Nicolas Tenzer, spécialiste des questions internationales sur Tenzer Strategics. Auteur des livres « Notre guerre » et « Fin de la politique des grandes puissances », éditions de L'Observatoire.

  • Mardi 26 mai 2026, s’est ouvert en France le premier procès public depuis l’éclatement du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire à Paris. Un animateur d’une école est jugé pour des agressions sexuelles sur neuf enfants. Parallèlement à la présomption d’innocence qui doit perdurer, des voix s’élèvent pour appeler à l’instauration d’une « présomption de victimité » qui permettrait de changer le regard sur les affaires d’agressions. Qu’est-ce qu’une « présomption de victimité » ? Comment la mettre en place ? Simple rustine ou nouvelle étape dans la lutte contre les violences ?

    Pour en débattre :

    - Carine Durrieu Diebolt, avocate spécialisée dans les droits des victimes de violences sexuelles, ex-membre de la Ciivise (Commission indépendante, inceste et violences sexuelles sur les enfants), autrice du livre « Violences sexuelles, quand la justice maltraite »

    - Mathilde Jouanneau, avocate au cabinet 95 boulevard Raspail, spécialiste en droit de la famille, ancienne présidente de l’association Femmes et droit

    - Anne-Blandine Caire, professeur de droit privé et de sciences criminelles à l'université Clermont-Auvergne, autrice du livre Criminologie, éditions Ellipses et de la tribune publiée dans Le monde, où elle se prononce en faveur de la reconnaissance d’une « présomption de victimité », définie comme le « miroir de la présomption d’innocence ».

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  • Le tournoi de tennis de Roland-Garros s’est ouvert dans un climat de grogne des joueurs. En cause, leur rémunération qu’ils estiment non proportionnelle aux recettes de l’évènement. Une revendication qui concerne également les trois autres tournois du Grand Chelem. La colère monte, et l’hypothèse d’un boycott a même été évoquée. Les stars du tennis constituent-elles l’arbre qui cache la forêt ? Où vont les recettes engrangées par les directions des plus grands tournois ? Quelle égalité des chances pour devenir l’un des meilleurs joueurs du monde ?

    Pour en débattre :

    - Seghir Lazri, sociologue du sport à l’Institut de recherche interdisciplinaire, laboratoire de recherche rattaché au CNRS/EHESS, et chroniqueur au Nouvel Obs

    - Marine Fontaine, ancienne joueuse, aujourd’hui maître de conférences en sociologie à l’université Gustave-Eiffel, elle a consacré une thèse sur Les joueuses : les galériennes du tennis français

    - Vincent Chaudel, directeur de l’observatoire du Sport business. Co-auteur du Livre Blanc Le sport au dessus des conflits, l'arbitre d'un monde sous tension ?

  • La Coupe du Monde débute dans trois semaines exactement. Parmi les polémiques dont la compétition fait l’objet, figure le prix des places. Celles-ci peuvent s’élever à plusieurs milliers d’euros. Une tendance à la hausse observée également dans les clubs professionnels, notamment en Angleterre considérée comme le pays de naissance du football. Cette évolution menace-t-elle la popularité du football ? Qui sont les supporters d’aujourd’hui ?

    Pour en débattre :

    - Luc Arrondel, directeur de recherche au CNRS, professeur à Paris School of Economics (PSE), co-auteur du livre Foot Business : les trente glorieuses, éditions Odile Jacob, sortie le 27 mai 2026

    - François da Rocha Carneiro, historien du sport, auteur du livre Un peuple et son football, une histoire sociale, éditions du Détour

    - Killian Bertrand, globe-trotter des stades de football, auteur du livre Le chant des stades.

  • C’est la polémique qui électrise le 79è Festival de Cannes. La veille de l’ouverture, une tribune signée par 600 professionnels du cinéma évoque les craintes d’une mainmise de Vincent Bolloré sur le secteur. La réponse de Canal+ a été cinglante : le groupe, premier financeur du cinéma dans l’Hexagone et détenu par l’homme d’affaires, annonce qu’il ne travaillera plus avec les auteurs de cette tribune. Comment expliquer une telle sanction de la part de Canal+ ?

    Après la presse et l’édition, le cinéma sera-t-il la prochaine cible de la « guerre culturelle » voulue par Vincent Bolloré ?

    Pour en débattre :

    - Pierre Salvadori, réalisateur du film La Vénus électrique, présenté hors compétition en ouverture de la 79è édition du Festival de Cannes, le film est actuellement en salle depuis sa présentation cannoise, élu au Conseil d’administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF)

    - Stéphane Demoustier, réalisateur du film L'Inconnu de la Grande Arche, (2025), élu au Conseil d’administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) et coprésident du BLOC, qui regroupe 14 organisations de la filière cinématographique indépendante

    - Kira Kitsopanidou, professeure à l’Université Sorbonne Nouvelle et spécialiste de l’économie du cinéma.

  • La Chine appelle ce mardi (19 mai 2026) l’autre géant de l’intelligence artificielle, les États-Unis, à une coopération en matière de gouvernance. Car les mises en garde s’intensifient et ont de quoi affoler : le patron d’Anthropic affirme ainsi que son dernier modèle peut créer le « chaos ». Que sait-on des possibilités de l’IA ? Qu’est-ce qui relève du fantasme et de la réalité ? À qui cette situation profite ?

    Pour débattre :

    - Abel Quentin, romancier, auteur du livre Sanctuaires, résister à l’invasion de l’IA générative (éditions de l'Observatoire, 5 mai 2026)

    - Nicolas Sabouret, enseignant-chercheur et coordinateur de la médiation scientifique à l’Université Paris-Saclay

    - Raja Chatila, professeur émérite de robotique, d’intelligence artificielle et d’éthique des technologies à Sorbonne Université.