Avsnitt

  • CrĂ©ation sonore issue d’un atelier dâ€˜Ă©coute et de captations de sons sous-marins co-créée avec des personnes concernĂ©es par la psychiatrie.
    Une gĂ©ographie sonore du Parc National des Calanques, mĂȘlant savoirs sensibles, empiriques et scientifiques.

    Avec les participants de RadiolĂ  :
    Fanny Ausseil, Yves Seksek, Anita Lindskog, Sylvain Vicarini, Yacine Djemli
    Aurélie Darbouret, chercheuse anthropologue
    Captations sous-marines : Julie Rousse, artiste sonore
    Captations & Réalisation : Jean-Baptiste Imbert

    Une création de Julie Rousse, Aurélie Darbouret & Jean-Baptiste Imbert

    Écoutes flottantes, un projet proposĂ© par Radio Grenouille - Euphonia et soutenu par le Parc National des Calanques dans le cadre de son appel Ă  projets « Culture » pour l’Automne des Calanques 2025 et labellisĂ© la Mer en Commun.

    RĂ©alisĂ© dans le cadre de la programmation Écologie(s) ou Barbarie ?
    Radio Grenouille propose un camp de base radiophonique pour faire entendre un panoramique des pensées et des actions des écologies contemporaines.

  • A 10 ans, Arthur dĂ©couvrait Schools out d’Alice Cooper. Aujourd’hui, il est Ă  la retraite et compose des paysages sonores, la tĂȘte courbĂ©e sur de tous petits synthĂ©s. La musique l’a accompagnĂ© toute sa vie, la maladie aussi. A l’époque, il a Ă©tĂ© diagnostiquĂ© maniaco-dĂ©pressif, aujourd’hui on dit bipolaire. Entre portrait sonore et enquĂȘte musicale, un tĂ©moignage sensible sur la vie et ses empĂȘchements.

    Réalisation : ChrystÚle Bazin

    Musique : Arthur C. Colombo

    Musique additionnelle : Welcome to the Dissidents (Martin Dupont), Tawny Night (François Bayle), A bit Of Life (Inoculating Rabbies), Arabian night (Inoculating Rabbies).

    Durée : 59 min (58min41)

    Date de production : octobre 2024 (ou septembre 2025 pour la version stĂ©rĂ©o d’une heure)

    Production : E(QUI)VOQUE - equivoque.art / Radio Grenouille - Euphonia

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  • Entre enquĂȘte sociologique et documentaire sonore, PapaĂŻchton-Pompidouville est un portrait de cette commune isolĂ©e de Guyane, frontaliĂšre avec le Suriname, fondĂ©e par une communautĂ© Boni, du nom du chef guerrier marron qui a menĂ© au 18e siĂšcle la rĂ©volte contre les esclavagistes hollandais.
    Différents acteurs du village, aux différentes positions sociales, livrent une analyse chorale mais non moins tendue des enjeux économiques, sociaux, écologiques, et par conséquent politiques, auxquels fait face la commune.
    TroisiĂšme partie : Le peuple Boni et l’État françaisLa troisiĂšme partie aborde de maniĂšre plus politique la colonialitĂ© du pouvoir français, au travers des relations avec les institutions françaises rĂ©gulant l'accĂšs aux ressources naturelles, et les stratĂ©gies d'acteurs associatifs et municipaux pour faire avancer la commune en adaptant les moyens de l'Etat aux problĂšmes locaux.

    RĂ©alisĂ© par Delphine MĂ©noret, produit par l’Association Stochastique, financĂ© par la chaire Industries minĂ©rales et territoires (encadrĂ© par Brice Laurent et Juliette Cerceau), projet laurĂ©at du Prix Phonurgia Nova : accompagnement par une rĂ©sidence dâ€˜Ă©criture encadrĂ©e par Marc-Antoine Granier.

  • Entre enquĂȘte sociologique et documentaire sonore, PapaĂŻchton-Pompidouville est un portrait de cette commune isolĂ©e de Guyane, frontaliĂšre avec le Suriname, fondĂ©e par une communautĂ© Boni, du nom du chef guerrier marron qui a menĂ© au 18e siĂšcle la rĂ©volte contre les hollandais esclavagistes.

    Différents acteurs du village, aux différentes positions sociales, livrent une analyse chorale mais non moins tendue des enjeux économiques, sociaux, écologiques, et par conséquent politiques, auxquels fait face la commune.

    Cette deuxiÚme partie aborde la question du travail : des trajectoires scolaires difficilles des jeunes, du manque d'emplois salariés et de la forme courante des "jobs", qui, bien qu'informels, sont légitimés par la continuité avec les pratiques traditionnelles, et de la potentialité - ou non - de créér des entreprises légales liées aux ressources forestiÚres.

    Réalisé par Delphine Ménoret, produit par l'Association Stochastique, financé par la chaire Industries minérales et territoires (encadré par Brice Laurent et Juliette Cerceau), soutenu par la résidence de création sonore de Phonurgia Nova (encadrée par Marc-Antoine Granier).

    Remerciements : Ă  l'ensemble des PapaĂŻchtonais qui ont donnĂ© leur voix Ă  ce documentaire et en particulier Ă  Ă  Carlos AdaoudĂ©, ainsi qu'Ă  ÉlĂ©a Cabassut, Ă  l'Ă©quipe de Yenkumu Lutu et du Parc Amazonien de Guyane. Aux premiers auditeurs pour leurs conseils et en particulier, Ă  Olivia AdaoudĂ©, Florentin Beaume, Pierre Michelon, Christelle Rabier, MartĂ­n Cavero, William Culand, JosĂ©phine Lunal, Erika Hernandez.

  • Entre enquĂȘte sociologique et documentaire sonore, PapaĂŻchton-Pompidouville est un portrait de cette commune isolĂ©e de Guyane, frontaliĂšre avec le Suriname, fondĂ©e par une communautĂ© Boni, du nom du chef guerrier marron qui a menĂ© au 18e siĂšcle la rĂ©volte contre les hollandais esclavagistes.

    Différents acteurs du village, aux différentes positions sociales, livrent une analyse chorale mais non moins tendue des enjeux économiques, sociaux, écologiques, et par conséquent politiques, auxquels fait face la commune.

    Cette premiÚre partie aborde les enjeux présents en ce qu'ils sont en rupture ou en continuité avec l'économie "traditionnelle" et l'histoire économique extractiviste de la région.

    Réalisé par Delphine Ménoret, produit par l'Association Stochastique, financé par la chaire Industries minérales et territoires (encadré par Brice Laurent et Juliette Cerceau), soutenu par la résidence de création sonore de Phonurgia Nova (encadrée par Marc-Antoine Granier).

    Remerciements : Ă  l'ensemble des PapaĂŻchtonais qui ont donnĂ© leur voix Ă  ce documentaire et en particulier Ă  Ă  Carlos AdaoudĂ©, ainsi qu'Ă  ÉlĂ©a Cabassut, Ă  l'Ă©quipe de Yenkumu Lutu et du Parc Amazonien de Guyane. Aux premiers auditeurs pour leurs conseils et en particulier, Ă  Olivia AdaoudĂ©, Florentin Beaume, Pierre Michelon, Christelle Rabier, MartĂ­n Cavero, William Culand, JosĂ©phine Lunal, Erika Hernandez.

  • Chergui | Une crĂ©ation de ChloĂ© Despax inspirĂ©e du vent chaud et violent qui souffle sur le nord du Maroc.

    Elle explore, à travers paysages sonores, voix locales et musiques traditionnelles, les liens sensibles entre ce phénomÚne naturel et nos états mentaux.

    En Ă©cho au film Chergui ou le Silence Violent (1975) de Moumen Smihi. Cette Ɠuvre met en scĂšne les voix de F’dila Damej, Weld Stitou, Mouna Bendriss, Fatima Zahra M’nari et Fadel Mabrouki Ibouyen.

    Mixage : Gaëtan Parseihian.
    Une production de la rĂ©sidence N’bta, en co-production avec Studio Euphonia / Radio Grenouille.

  • Dans le rituel quasi religieux d’endormissement du nouveau-nĂ©, l’enfant, dans les bras de son parent, est dans une posture d’écoute toute particuliĂšre. Il descend dans le sommeil, en rappel le long d’une voix qui s’évanouit dans le silence.
    PrĂ©sence, absence : dans cette alternance, la berceuse est une amulette sonore, ou encore un phĂ©nomĂšne transitionnel. Elle permet de vaincre les peurs et de s’abandonner aux mystĂšres de la sĂ©paration.

    Une collecte de berceuses commencĂ©e auprĂšs des musiciens de jazz programmĂ©s au Cri du Port a Ă©tĂ© enrichie par d’autres parents et EJE – donnant forme Ă  des questions autour de l’hĂ©ritage musical, de l’identitĂ©, de la langue maternelle et des histoires et valeurs vĂ©hiculĂ©es par les berceuses.

    Elise Petit, maitresse de confĂ©rence en musicologie Ă  l’UniversitĂ© de Grenoble, apporte son Ă©clairage sur les paroles de berceuses italiennes mises en exergue par le travail de recherche de Valentina Avanzini.

    Par ordre d’apparition : berceuse au piano de Pierre-François Blanchard / Malik Mezzadri (Magic Malik) / Nicole Lise / Elise Petit / Marc Benham / maman de Naji / SĂ©bastien Llado / Yann Ong / berceuse Ă  la guitare d’Emile MĂ©lenchon / Wafaa / Marion LatuilliĂšre / berceuse de Malik / Fatma maman d’Elizan / Quentin Ghomari / Dondo, dondo par Caterina Bueno / berceuse Ă  la trompette de Quentin / Marie / Maiden voyage par Pierre Fenichel »

  • Pratiques populaires nourriciĂšres, chasse et cueillette ont tout de mĂȘme en commun d’ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme passĂ©istes face Ă  la queue de comĂšte nĂ©olithique (qui n’a de rĂ©volution que le nom).
    Elles surnagent en dissimulant leurs vestiges dans les interstices familiaux et ruraux, prises dans l’étau d’une modernitĂ© conquĂ©rante.
    Cueilleur écolo ou chasseur viandard, chacun semble avoir choisi son camp depuis longtemps
 et sa couleur (pull lavande ou casquette orange).
    Deux univers hermĂ©tiques, vouĂ©s Ă  s’empoigner en bord de chemin ?
    Nos ancĂȘtres prĂ©historiques n’étaient-ils pas chasseurs-cueilleurs ?

    Au-delà des images sociales fracturées qui nous sont jetées aux yeux, voilà une tentative de coexistence par le sonore, une écoute curieuse des sensibilités complexes qui habitent un coin du monde.
    Une contribution pour les nĂ©cessaires nouvelles alliances Ă  construire dans l’usage de la terre, en une forme poĂ©tique et documentaire.

    Avec les voix de
    Gwenaelle Le Dez ; Lucien Michel ; Daniele Honoré ; Michel Grenet; Claude Esmieu, Frederic Gondran et la société de chasse de Lardiers
    ; Jean-Pierre Chabus ; Felix Moroso ; Aimé Jourdan ; Robin Chambost ; Raymond Verollet ; Baltazar Montanaro et la société de chasse « La Mauviette »

    Archive
    Pour aller Ă  la chasse il faut ĂȘtre matinal'' par Emmanuel Barrus (MMSH / Fonds Christian Bromberger)

    Extraits d'ouvrages
    Pierre Lieutaghi | La plante compagne
    Charles Stepanoff | L’animal et la mort
    Alice Zeniter | Je suis une fille sans histoire
    Almanach d’un comtĂ© des sables | Aldo LĂ©opold
    Philosopher à l’arc | Jean-Paul Curnier

    Remerciements
    Charlotte d'Haluin ; Elohim Brachet et les Ă©lĂšves de l’école d’Ongles ; SƓur GrĂące ; l’équipe de la Tonnelle ; ChloĂ© Sanchez & CĂ©lio Paillard
    L’équipe de La Miroiterie et du festival NumĂ©ro ZĂ©ro pour cet accueil en rĂ©sidence au Rocher d’Ongles entre fĂ©vrier et mars 2025, entre saison de chasse et saison de cueillette : Marion Coste, Batsheva Papillon, Ismael Castan et Elea Julien

    A VĂ©ronique GinouvĂšs pour l’ouverture des archives de la MMSH.

    Aux équipes de Radio Grenouille, bénévoles ou permanents, activistes sonores par tous les temps.

    Espeille & Cornouille
    Prises de son, montage, mixage : Jean-Baptiste Imbert
    Co-production Radio Grenouille - Euphonia / Festival Numéro Zéro - La Miroiterie (résidence de création février-mars 2025)

  • Un documentaire sonore de ChloĂ© Sanchez
    France | 2025 | 77 minutes

    L’utopie où j’ai vécu retrace sous la forme d’un journal sonore le périple de la rĂ©alisatrice, qui revient en Inde, à Auroville, alors que la cité utopique est menacée d’être récupérée par les extrémistes hindous.

    Partir, quitter le système dominant pour tenter l’expérience d’une utopie bien réelle. C’est ce que j’ai fait il y a 20 ans. Cette utopie c’est Auroville, en Inde. J’y ai vécu 5 ans, les plus belles années de ma vie. En quittant Auroville, je me suis promis que si un jour j’avais un enfant, je lui offrirais de grandir dans un lieu sans propriété, sans police, où les hommes et les femmes apprennent à vivre en paix, au-delà de toutes croyances, religions, opinions politiques et nationalités. Quinze ans plus tard, me voici de retour à Auroville avec ma fille de 4 ans. Mais les choses ont bien changé 

    Réalisation, prise de son, montage Chloé Sanchez
    Mixage Alain Joubert
    Production L’effet & Radio Grenouille - Euphonia
    Résidence de création Grenouille - Euphonia
    Ce documentaire a reçu l’aide Ă  la crĂ©ation du MinistĂšre de la culture 2024

  • Olive a 5 ans et elle ne parle toujours pas, enfin pas avec sa voix, pourtant elle a une voix puisqu’elle fait des sons. Et des choses Ă  dire puisqu’elle signe avec ses mains. Mais, si elle sait comment parler et comment faire des sons, qu’est-ce qui l’empĂȘche de parler avec sa voix? Olive va grandir dans cette sociĂ©tĂ© qui parle et moi, sa mĂšre, je me demande comment elle va parler quand mĂȘme.

    Réalisation et mixage : Marguerite Fouletier
    Remerciement à Phonurgia Nova et aux autrices de la résidence accompagnée par Marc-Antoine Granier

  • À l’entrĂ©e du marchĂ© aux Puces de Marseille trĂŽne un panneau publicitaire dĂ©lavĂ© : “Pendant les travaux, le centre commercial les Puces reste ouvert”. Depuis combien d’annĂ©es ce panneau abĂźmĂ© par le temps est-il plantĂ© lĂ  ?

    Lieu de vie et d’échanges emblĂ©matique du populaire quartier des Arnavaux depuis 1988, le marchĂ© aux Puces meurt Ă  petit feu. Ses trois immenses halles couvertes, la halle aux affaires, la halle alimentaire et la halle aux antiquaires, sont pourtant bien connues des marseillais. Le week-end, des Ă©talages spontanĂ©s investissent jusqu’aux rues alentours. Aujourd’hui, les grues et les immenses chantiers menĂ©s par l’établissement public d’amĂ©nagement EuromĂ©diterranĂ©e ont rĂ©duit le parking au minimum. Les poubelles sont mal ramassĂ©es, les commerçants qui partent ne sont plus remplacĂ©s, les locaux se dĂ©gradent. Le marchĂ© se trouve dans le quartier concernĂ© par la deuxiĂšme phase des travaux d’ “Euromed”, comme on l’appelle Ă  Marseille : Ă  grands coups de destructions et de vastes projets urbains, Euromed promet l’arrivĂ©e de nouveaux habitants dans une ville “durable et connectĂ©e”. Et pour les Puces ? Personne ne sait. Depuis des annĂ©es, les commerçants ignorent ce qui doit advenir du marchĂ©. Ils attendent, et en attendant, le voient se dĂ©grader toujours davantage.

    C’est dans ce contexte d’incertitude que les documentaristes sonores AmĂ©lie Perrot et MĂ©lanie MĂ©tier ont passĂ©, Ă  l’automne 2023, deux semaines aux Puces de Marseille. Avec leur travail, elles ont voulu crĂ©er une archive sonore de la vie du marchĂ© telle qu’elle y existe encore, malgrĂ© tout. Saisir les bruits, les habitudes et les voix de ce lieu avant qu’il ne disparaisse ou ne soit totalement transformĂ©. En dĂ©ambulant parmi les client.e.s, habituĂ©.e.s et commerçant.e.s du marchĂ©, leur documentaire sonore Les Puces Ă  l’oreille retrace une journĂ©e aux Puces de Marseille, des courses du matin Ă  la pizza du soir, des objets qui s’échangent aux amis qu’on vient y voir. Une tentative de retenir grĂące au son des bribes de cette histoire marseillaise qui s’éteint lentement, en silence, ou plutĂŽt recouverte par le bruit incessant des pelleteuses.

    Un documentaire de Mélanie Métier et Amélie Perrot

    Avec : Fatima, Kader, Fawzi, Richard, Abderrahim, Kader, Ahmed, Nourdine, Hania, Amira, Ariski, Kader et Mabrouk, Jalil, Djamel, et d’autres commerçants, clientes et passants rencontrĂ©s aux Puces de Marseille.

    Ce documentaire a Ă©tĂ© enregistrĂ© Ă  l’automne 2023, avec le soutien des Ateliers Jeanne Barret dans le cadre du dispositif Rouvrir le monde de la DRAC PACA.

  • À la fin des annĂ©es 1960, le cinĂ©aste Mario Marret construit, dans une grange du LubĂ©ron, un bateau-infirmerie pour la guĂ©rilla luttant pour l'indĂ©pendance de la GuinĂ©e-Bissau. SurnommĂ© « le bateau de la libertĂ© », ce catamaran n'atteindra jamais sa destination : il finira Ă©chouĂ© au bord de l'Ă©tang de Berre, dans l'une des zones les plus industrialisĂ©es et polluĂ©es de France. Bien plus tard, dans les annĂ©es 1990, il sera dĂ©sossĂ© Ă  Abidjan, en CĂŽte d'Ivoire. En retraçant plus de cinquante annĂ©es de la vie de ce voilier et en allant Ă  la rencontre des personnes y ayant participĂ©, c'est la place de nos utopies - pas toujours toutes nettes - au milieu du dĂ©sastre Ă©cologique et social en cours que j'aimerais interroger.

    Avec René Volot, Yves Barthélémy, Chantal et Robert Auzende

    Extraits de Nossa Terra, (1966), Mario Marret

    Mixage: Jean-Baptiste Imbert
    Avec le soutien de la Marelle et de l'aide sélective aux autrices et auteurs de podcast du ministÚre de la culture.

    Production: Radio Grenouille-Euphonia

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    Nina Almberg est autrice, documentariste sonore et scénariste de BD. Elle a réalisé de nombreux reportages de voyages et documentaires historiques, intimes et politiques pour France culture, Arte radio et la RTS. Historienne de formation, elle a un goût prononcé pour les récits faisant dialoguer le passé et le présent, pour les archives et pour les destins de femmes. Elle est la scénariste de "Quatre vies de Mario Marret", paru en 2023 aux éditions Steinkis, et l'autrice de "La derniÚre amazone" et "Pour Suzanne", aux éditions Hors d'atteinte.

  • "J’ai trouvĂ© un agenda dans la rue Ă  Marseille.
    Au dĂ©but, je ne connais pas le nom de sa propriĂ©taire. Et puis un jour, je le dĂ©couvre sur la premiĂšre page. Je commence Ă  enquĂȘter sur la vie d’une femme avec celles et ceux qui l’ont connue de prĂšs.
    C’est une histoire de musique, d’injustice et de chute sociale.
    Un portrait sonore fabriqué en complicité avec Gery Petit."
    - Emmanuel Vigier

    09h20 : Divorce
    Un documentaire d’Emmanuel Vigier
    Création sonore et musicale : Gery Petit

    Avec Stéphane Hervé, Ziggy, Philippe Roizés, Viviane Morisson, Keziah Sorlin, Reno Torsion, Frédérique Burlet et Sébastien Maviel.

    Avec les voix d’Alix Denambride et Nelly Flecher.

    Réalisation : Emmanuel Vigier et Gery Petit
    Avec la participation de Jean-Baptiste Imbert (accompagnement technique et mixage)

    Une production Radio Grenouille-Euphonia

    09h20 : Divorce est laurĂ©at de la bourse Brouillon d’un rĂȘve sonore de la SCAM-2021 et laurĂ©at du prix Grandes Ondes du festival Longueur d’Ondes 2022.
    Avec le soutien de la fondation Contribution et The OceanTree Group.

    Visuel : Steven Foggia