Avsnitt
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Dans cet épisode de Contre-Écho, nous partons d'un drame qui a bouleversé la France pour poser une question essentielle : pourquoi faut-il encore attendre l'irréparable pour protéger réellement les enfants des violences sexistes et sexuelles ?
À travers le débat autour de la loi intégrale, nous explorons les failles d'un système qui peine à prévenir, écouter et protéger. Pourquoi les associations féministes réclament-elles depuis des années une réforme globale plutôt qu'une succession de lois votées dans l'urgence ? Que changerait concrètement une approche fondée sur la prévention, la formation, l'éducation et la prise en charge des victimes ?
Cet épisode revient aussi sur l'héritage de Gisèle Halimi, les combats portés par les militantes d'aujourd'hui et rappelle une évidence trop souvent oubliée : protéger les enfants n'est pas un sujet périphérique du féminisme, c'en est l'un des fondements. Parce que défendre les petites filles d'aujourd'hui, c'est construire la liberté et l'égalité des femmes de demain.
Un épisode pour comprendre, refuser que l'indignation s'éteigne avec l'actualité, et rappeler que la protection des enfants est une responsabilité collective autant qu'un choix politique.
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Et si on admettait que les Troubles du Comportement Alimentaire (TCA) n'étaient pas une question de volonté, mais le symptôme d'une société malade de ses propres normes ? Dans ce cinquième épisode de Contre-Écho, nous délaissent l'approche médicale traditionnelle pour explorer la dimension féministe et psychologique de la relation des femmes à la nourriture.
S'appuyant sur l'enquête fascinante « Mangeuses » de Lauren Malka, nous décryptons comment la société transforme le contrôle de l'assiette en une illusoire maîtrise de vie. Pourquoi 90 % des personnes touchées sont-elles des femmes ? Comment nos « compliments » sur la minceur deviennent-ils des validations dangereuses de la maladie ? Et pourquoi se priver est-il socialement valorisé comme une vertu plutôt que reconnu comme un trouble ?
Cet épisode est une invitation à briser le silence, à cesser de commenter le poids des autres et à comprendre que la vraie bienveillance commence par le respect de l'intimité des corps. Manger en paix, et laisser les autres manger en paix, est un acte éminemment politique.
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Saknas det avsnitt?
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Pourquoi lit-on encore « drame passionnel » au lieu de « féminicide » en 2026 ? Comment le choix d'un terme peut-il effacer la victime et humaniser le bourreau ?Dans ce quatrième épisode de Contre-Écho, nous disséquons la violence invisible des mots. Du « crime passionnel » hérité du XIXe siècle à la « starification » des agresseurs célèbres, nous analysons comment le langage médiatique construit une réalité qui minimise, voire excuse, l'inexcusable.Au programme de ce décryptage :- Le « drame passionnel » : comment une ancienne excuse juridique est devenue un réflexe culturel.- La grammaire de la domination : voix passive, nominalisation et asymétrie dans la description des protagonistes.- La culture du viol médiatique : quand le talent de l'agresseur prime sur la parole de la victime.- Solutions et résistance : chartes éthiques, formation des journalistes et vigilance lexicale du public.Les mots ne sont pas neutres : ils façonnent notre inconscient collectif. Apprenons à les choisir pour rendre justice à la vérité et refuser qu'ils tuent une seconde fois.Un épisode essentiel pour acquérir de nouvelles lunettes linguistiques et reprendre le pouvoir sur le récit.
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Dans ce troisième épisode de Contre-Écho, on retourne aux sources du concept théorisé par Laura Mulvey en 1975: le Male Gaze.
Au-delà du cinéma et des films de James Bond, je vous explique comment ce regard transforme les femmes en objets passifs et comment il finit par habiter notre propre esprit, faisant de nous nos propres surveillantes.
Entre analyse du principe de la Schtroumpfette et décryptage de scènes cultes comme dans Barbie, cet épisode tente d'expliquer pourquoi « les hommes agissent et les femmes apparaissent ».
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On entend ce mot partout, mais que cache vraiment le terme « intersectionnalité » ? Est-ce une mode universitaire ou un outil indispensable pour comprendre les discriminations réelles ?
Dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, on décrypte ensemble le concept créé par la juriste Kimberlé Crenshaw. Loin d'être une « compétition des souffrances », l'intersectionnalité est une carte précise pour ne laisser personne au bord du chemin.
À travers l'exemple des Figures de l'Ombre, je vous explique comment ce prisme transforme notre façon de faire du féminisme au quotidien.
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Vous aussi, vous avez binge-watché une série sur un tueur en série en mangeant votre dîner, pour ensuite vous sentir étrangement coupable ?
Dans ce premier épisode de Contre-Écho, je vous emmène dans mon salon pour décortiquer notre addiction collective au True Crime. Pourquoi nous, les femmes en particulier , sommes-nous si fascinées par des histoires de violences faites aux femmes ? Est-ce du voyeurisme malsain ? Ou y a-t-il un mécanisme de survie caché derrière nos écrans ?
On parle de la série You, de l'affaire Ted Bundy, de la théorie de la psychologue Amanda Vicary et de ce malaise quand on réalise qu'on a oublié le nom des victimes pour ne retenir que celui du bourreau.