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  • C dans l'air du 17 avril 2024 - Carlos Tavares : le patron qui valait 36 millions ? 

    LES EXPERTS :
    - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des Echos 
    - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges 
    - Aurore GORIUS - journaliste indépendante, spécialiste du lobbying et de l’influence
    - Emmanuel DUTEIL- Directeur de la rédaction de l’Usine nouvelle

  • C dans l'air du 17 avril 2024 - Carlos Tavares : le patron qui valait 36 millions ? 

    36,5 millions d’euros pour l’année 2023, soit pas moins de 100 000 euros par jour. Ce mardi, le conseil d’administration de Stellantis a validé à 70 % des voix la rémunération en forte hausse du directeur général Carlos Tavares. Une somme colossale jugée totalement indécente par une part importante de la classe politique, notamment à gauche mais que l’intéressé assume. "C’est une dimension contractuelle entre l’entreprise et moi. Comme pour un joueur de foot et un pilote de Formule 1, il y a un contrat", a-t-il justifié auprès de BFM Business. Le chef d’entreprise, habitué des polémiques au sujet de son salaire, s’est d’ailleurs laissé aller à une petite provocation en lançant : "si vous estimez que ce n’est pas acceptable, faites une loi".

    En 2022 déjà, la rémunération de Carlos Tavares avait relancé le débat sur le salaire des dirigeants du CAC 40. Conscient des risques d’explosion sociale, Emmanuel Macron avait jugé à l’époque "choquants et excessifs" les 19 millions attribués pour l’année 2021 au dirigeant du groupe automobile né de la fusion de PSA Peugeot-Citroën et FCA Fiat-Chrysler. Le chef de l’Etat s’était alors prononcé pour la mise en place d’un plafond contre les rémunérations abusives pour les patrons européens, au niveau de l’Union européenne. Le projet est jusqu’à présent resté lettre morte. Cette fois, c’est l’insoumis Matthias Tavel qui a annoncé le dépôt d’une proposition de loi "pour fixer un salaire maximum dans les entreprises, en limitant à 20 les écarts entre la plus grande rémunération et le plus petit salaire". Idem pour les socialistes qui entendre défendre un texte déposé en 2020 allant également dans ce sens. Pour le président du groupe rose à l’Assemblée Boris Vallaud, le moment est venu pour le législateur de s’emparer de la question de la répartition des richesses. Et ce alors que l’inflation impacte encore fortement le revenu des ménages et que le gouvernement va demander de nouveaux efforts aux Français pour palier au spectaculaire dérapage des comptes en 2023.

    Lors du Conseil des ministres ce mercredi, l’exécutif a dévoilé la nouvelle feuille de route gouvernementale pour faire revenir le déficit public sous les 3 % du PIB d'ici à 2027. Mais celle-ci est jugée manquer de "crédibilité" et de "cohérence" par le Haut Conseil des finances publiques qui appelle à renoncer aux baisses d'impôts promises pour l'an prochain. La question de la taxation des plus riches est également évoquée dans la classe politique. Dans une tribune publiée dans les colonnes du Monde, un collectif d’économistes plaide, de son côté, pour la désindexation des pensions de retraite et la suppression de l’abattement de 10 % sur leur imposition.

    LES EXPERTS :

    - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des Echos 
    - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges 
    - Aurore GORIUS - journaliste indépendante, spécialiste du lobbying et de l’influence
    - Emmanuel DUTEIL- Directeur de la rédaction de l’Usine nouvelle

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  • C dans l'air l'invitée du 16 avril 2024 - Corinne Boulloud, rédactrice en chef francetv sport et réalisatrice du podcast "Paris 2024 Jeux de mots" pour france.tv.

    La flamme des Jeux olympiques de Paris a été allumée ce mardi, sur l’antique site d’Olympie, en Grèce. Une étape symbolique qui lance le compte à rebours final avant l’ouverture des JO 2024, d’ici 101 jours, dans la Ville lumière.

    C’est une étape symbolique qui annonce l’imminence des Jeux olympiques. La flamme olympique a été allumée sur le site antique d’Olympie. "Un lieu historique, hautement symbolique : berceau des Jeux olympiques et de l’idéal sportif ", a rappelé le maître de cérémonie Nikos Aliagas.
     

    La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques à Paris, qu’Emmanuel Macron veut grandiose et inédite dans l’histoire, pourrait réduire sa voilure en cas de crise sécuritaire majeure, de type attentat.
     

     Il a dévoilé deux scénarios alternatifs en cas de crise majeure. Outre le Trocadéro, un repli au Stade de France est désormais officiellement envisagé.

  • C dans l'air du 16 avril 2024 - La razzia Bardella, la percée Glucksmann

    LES EXPERTS :

    - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur 

    - ASTRID DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de "Sens politique" - France Culture 

    - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs 

    - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP

  • C dans l'air du 16 avril 2024 - La razzia Bardella, la percée Glucksmann

    A deux mois du premier tour des élections européennes, le Rassemblement national fait la course en tête et atteint des niveaux records dans tous les sondages. Créditée de plus de 30 % des intentions de vote, la liste d’extrême droite menée par Jordan Bardella fait même désormais le double du score de celle des macronistes, menée par l’eurodéputée Valérie Hayer. Accusé par ses adversaires de fuir les débats et de privilégier les interviews en solo dans les médias, le patron du RN bat la campagne en multipliant les selfies et s’active sur les réseaux sociaux. Il a ainsi complètement intégré le réseau chinois TikTok à sa stratégie de communication pour séduire la jeunesse. Avec plus de 1,1 million d’abonnés et 23,6 millions de likes, il possède, statistiquement, une longueur d’avance sur ses opposants sur TikTok.

    Derrière, en revanche, pour la majorité présidentielle, l'heure est grave : le tremblement de terre qu'aurait dû être la nomination de Gabriel Attal à Matignon n'a pas eu lieu, du moins pour bousculer les rapports de force dans les sondages d'intentions de vote et la liste conduite par Valérie Hayer est donnée à 16 % dans la dernière enquête Ipsos alors que la liste PS-Place publique menée par Raphaël Glucksmann effectue une percée dans les intentions de vote, grimpant jusqu'à 13 %. Le candidat de la gauche sociale-démocrate est parvenu ces dernières semaines à prendre de l'avance sur ses concurrentes insoumise et écologiste, Manon Aubry et Marie Toussaint, souvent créditées de moins de 9 % d'intentions de vote et entend maintenant perturber le duel Bardella-Hayer.

    En queue de peloton, ce sont les listes de LR, Reconquête et celle du Parti communiste français qui ferment la marche. La liste communiste est en plus mauvaise posture, car en dessous du seuil des 5 %. Mais dans les rangs du parti d’extrême droite d’Éric Zemmour on s’interroge également sur la stratégie à adopter et Marion Maréchal a appelé Jordan Bardella à ne pas se "tromper d’ennemi", avant d’ "aspirer" à "construire" une "coalition", afin de parvenir au pouvoir.

    LES EXPERTS :

    - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur
    - ASTRID DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de "Sens politique" - France Culture
    - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs
    - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invité du 15 avril 2024 - Paul Gogo, journaliste correspondant à Moscou pour plusieurs médias. Il vient de publier aux éditions du Rocher : "Opération spéciale. Dix ans de guerre entre Russie et Ukraine, vus et vécus depuis le Donbass.

    Alors que la guerre contre l'invasion russe entre dans sa troisième année, l’Ukraine célèbre le dixième anniversaire de la révolution de Maïdan qui avait conduit à la chute des dirigeants soutenus par l’Ukraine.

    En 2014, les séparatistes du Donbass ont commencé à affronter les forces ukrainiennes. Une décennie plus tard, les Russes n'ont toujours pas réussi à prendre le contrôle définitif des deux républiques autoproclamées qu'ils ont officiellement rattachées à leur territoire. Paul Gogo raconte la complexité de la région depuis dix ans passés sur place et questionne les réalités des deux côtés de la ligne de front.

  • C dans l'air du 15 avril 2024 - Israël / Iran : peut-on éviter l'escalade ?

    LES EXPERTS :

    - PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et L’Obs 

    - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’IREMMO Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient 

    - NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France 

    - GÉNÉRAL PATRICK DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse

  • C dans l'air du 15 avril 2024 - Israël / Iran : peut-on éviter l'escalade ?

    Quelle sera la réponse de l’Etat hébreu à l’Iran ? Depuis l’attaque sans précédent de drone et de missiles lancée dans la nuit de samedi à dimanche sur Israël par le régime des mollahs en réponse à la frappe meurtrière le 1er avril sur son consulat à Damas, en Syrie, la question agite toutes les diplomaties du monde. De nombreux pays craignent un embrasement. Hier, le cabinet de guerre israélien a débattu de la question. Le principe de représailles est acté mais pas de précision sur l’ampleur ou le moment. A l’ONU, cette nuit, la communauté internationale a appelé Israël à la modération. La France par la voix d’Emmanuel Macron a indiqué tout faire pour éviter l’escalade et l’embrasement. La crainte est qu’après cette attaque directe inédite, Israël frappe des installations militaires ou nucléaires sur le territoire iranien. Ce serait alors l’engrenage. Une autre option serait de frapper l’Iran ailleurs, par exemple au Liban ou en Syrie. Ce serait le retour à une guerre par procuration que les deux ennemis de la région se mènent depuis une dizaine d’années.

    Le grand allié américain a déjà prévenu qu’il ne soutiendrait pas une attaque d’Israël directement en Iran et a demandé à être prévenu de toutes les initiatives.  Un second cabinet de guerre israélien se réunit ce lundi. Selon Israël, qui affirme avoir intercepté 99 % des tirs, 300 projectiles ont été lancés au cours de l’attaque du week-end qui a été neutralisées grâce à l’aide des Etats-Unis et avec l’appui de la France. Comment ont-ils manœuvré pour stopper l’attaque iranienne ? Au lendemain des frappes, Téhéran a assuré avoir prévenu les États-Unis quelques heures avant l’assaut aérien. Une affirmation que l’administration Biden dément formellement. Alors qui dit vrai ?  Que fait la France dans la région ? Et qui sont les soutiens d’Israël et de l’Iran ?

    Si après ce week-end d'extrêmes tensions au Proche-Orient,  Israël reste très divisée sur l'attitude à adopter et la riposte à mettre en œuvre contre Israël, l'armée israélienne s'est dit déterminée à ne pas dévier de ses objectifs face au Hamas palestinien, un allié de l'Iran, et à poursuivre l’offensive sur Gaza. Avant l'aube, des dizaines de raids israéliens ont frappé le secteur de Khan Younès, dans le sud de l'étroite bande de terre. Surtout Benyamin Netanyahu veut lancer une offensive terrestre contre Rafah, et ce malgré les mises en garde de la communauté internationale qui redoute un bain de sang parmi les quelque 1,5 million de Palestiniens entassés dans la ville, après avoir fui les combats ailleurs dans le territoire.

    LES EXPERTS :

    - PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et L’Obs
    - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’IREMMO
    Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient
    - NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France
    - GÉNÉRAL PATRICK DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air du 13 avril 2024 - Dette : retraités, épargne... où trouver les milliards ?

     Présentation: Maya Lauqué 

    LES EXPERTS :

    - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance

    - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction à L’Usine Nouvelle

    - PASCALE HEBEL - Directrice associée chez C-Ways, spécialiste des questions de consommation

    - RAPHAËL LEGENDRE - Rédacteur en chef adjoint à L’Opinion

    - CHRISTIAN BOURREAU - Président de l’Union française des retraités

  • C dans l'air du 13 avril 2024 - Dette : retraités, épargne... où trouver les milliards ?

     Présentation: Maya Lauqué 

    Douze milliards d'économies à trouver. Depuis que le déficit public a été annoncé, fin mars, à 5,5 % du PIB au lieu des 4,9 % prévus, l'État cherche de l'argent. « Une péripétie conjoncturelle » selon Emmanuel Macron, qui s'oppose au projet de loi de finances rectificative que souhaiterait Bruno Le Maire. L'exécutif refuse aussi d'augmenter les impôts, et c'est donc dans le modèle social qu'il veut tailler. Car ce modèle coûte 850 milliards d'euros par an aux finances publiques. Un des plus gros postes de dépenses est celui réservé aux retraites, avec 340 milliards d'euros, soit 13 à 14 % du PIB.

    Deux idées seraient alors sur la table. Tout d'abord, celle de ne pas revaloriser les retraites à la hauteur de l'inflation (comme c'est généralement le cas chaque début d'année). Sous-indexer d'un point les retraites permettrait d'économiser 3 milliards d'euros. Ensuite, celle de demander une contribution financière au régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco. Mais cette méthode risque de faire bondir les partenaires sociaux, qui soulignent que cet argent n'appartient pas à l'État.

    Pendant ce temps, bon nombre de Français continuent de s'exiler au Portugal pour leur retraites. Le cadre de vie est une des motivations, comme l'exonération d'impôts sur leur pension. Un paradis qui va toutefois prendre fin dans les mois à venir. Certains retraités français présents là-bas se posent donc la question du départ.

    Avec la dette, c'est aussi un débat sur les fonctionnaires qui a vu le jour à travers les propositions de Stanislas Guérini, le ministre de la Fonction publique. Celui-ci a en effet lancé les concertations avec les syndicats sur la périlleuse réforme de la fonction publique. Celle-ci pourrait contenir la récompense du mérite, le lever du « tabou du licenciement », la titularisation des apprentis ou la fusion des catégories... Autant de sujets de controverse pour un statut qui concerne 5,6 millions de Français.

    Alors, les retraites peuvent-elles être impactées par les économies recherchées par l'État ? Pourquoi le Portugal met-il fin aux avantages fiscaux des retraités étrangers ? La statut de fonctionnaire est-il encore un statut « intouchable » ?

    LES EXPERTS :

    - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance

    - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction à L’Usine Nouvelle

    - PASCALE HEBEL - Directrice associée chez C-Ways, spécialiste des questions de consommation

    - RAPHAËL LEGENDRE - Rédacteur en chef adjoint à L’Opinion

    - CHRISTIAN BOURREAU - Président de l’Union française des retraités 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invitée du 12 avril 2024 : Leïla Miñano, journaliste indépendante et membre du collectif Youpress, a coécrit La guerre invisible. Enquête sur les violences sexuelles dans l’armée française (Les Arènes 2014).

    Présentation: Maya Lauqué

    En 2014, ce sont les révélations du livre écrit par deux journalistes sur la gestion déplorable des cas d'agressions sexuelles dans l'armée s’intitulant "La guerre invisible" qui avaient poussé le ministre Jean-Yves Le Drian a créer la cellule Thémis, chargée de recueillir les témoignages des victimes et de veiller à l'application de sanctions. Dix ans plus tard, les cas d’agressions sexuelles au sein de l'armée, une des plus féminisée au monde, semble perdurer. "Entre 40 et 50 sanctions" ont été prises l’année dernière, a révélé le contrôleur des Armées.
     

    Le journal Le Courrier de l'Ouest a révélé le mois dernier qu'une ancienne militaire de la Marine nationale, Manon Dubois, a été victime de violences sexuelles à plusieurs reprises de la part d'un même militaire qui, au final, a été sanctionné de dix jours d'arrêt, mais a évité toute poursuite judiciaire. franceinfo avait également recueilli son témoignage. Alors est-ce un problème systémique au sein de l’institution ?

    Thibault de Laforcade, le contrôleur général des armées, réfute cette idée : "Pour une raison toute simple. Tout ce qui est violence sexuelle et sexiste, voire le racisme, tout ce qui est discrimination, porte tout simplement atteinte à ce qui fait la cohésion de l'institution militaire, à ce qui constitue sa fraternité d'armes, c'est-à-dire l'essence même de nos armées et le garant de son efficacité opérationnelle", a-t-il argumenté.

  • C dans l'air du 12 avril 2024 - Violences, insécurité... La grande inquiétude

     Présentation: Maya Lauqué 

    LES EXPERTS :

    - Alain Bauer - Professeur de criminologie - Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), auteur  de "Au bout de l'enquête"
    - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
    - Audrey Goutard - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société
    - Driss Aït Youssef - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité

  • C dans l'air du 12 avril 2024 - Violences, insécurité... La grande inquiétude

     Présentation: Maya Lauqué 

    Mourir sous les coups à 15 ans … La liste des faits divers sinistres concernant des rixes violentes entre jeunes ne fait que s’allonger ces derniers jours. Il y a eu le passage à tabac mortel infligé à Shemseddine, 15 ans, dans l’Essonne, l’agression de Samara, 13 ans, devant son collège, à Montpellier, et le meurtre d’un jeune de 15 ans, tué d’un coup de couteau à Romans-sur-Isère, mardi. Un déferlement de violences qui provoque l’émoi et de nombreuses réactions dans le monde politique jusqu’au sommet de l’Etat.

    Valérie Pécresse a appelé à un "sursaut d’autorité", le président des Républicains Eric Ciotti a affirmé que nous sommes confrontés à "une explosion de la violence". Au Rassemblement national, Marine Le Pen a une nouvelle fois dénoncé un "ensauvagement" qui, selon elle, ronge la société. Le communiste Fabien Roussel a souhaité que les coupables soient interpellés et condamnés par la justice. "Ne laissons pas la peur s’installer" a écrit le secrétaire national du PC.

    Le président de la République a fait part de son absolue fermeté. "Je veux que le gouvernement, et nous serons collectivement absolument intraitables contre toute forme de violence, et je l'ai toujours dit, comme nous l'avons été quand il y a eu d'ailleurs des émeutes, ça a été le record d'interpellations, de gardes à vue, y compris de mineurs ; donc nous sommes intraitables, nous continuerons de l’être" a affirmé Emmanuel Macron. Le Premier ministre a, lui, promis des mesures "extrêmement fortes" dans les prochaines semaines en vue d'un "sursaut" de la société et d'un rétablissement de "l'ordre", "partout", dans la rue, les classes et les familles". La ministre de l'Education nationale, Nicole Belloubet, a par ailleurs appelé à "la mobilisation générale" pour la sécurité établissements scolaires et indiqué qu’une "force mobile" volera temporairement au secours des ceux en difficulté.

    De son côté, le ministre de l’Intérieur était entendu mercredi après-midi devant la commission d’enquête sénatoriale sur l’impact du narcotrafic en France. Il a vanté sa politique en matière de lutte contre le trafic de drogue, défendu les opérations "place nette XXL" mises en place depuis trois semaines dans plusieurs régions et a rappelé la nécessité "d’empêcher les puissances financières d’organisations criminelles de devenir trop importantes". Car c’est, selon lui, la "grande menace qui nous touche collectivement". Gérald Darmanin a également jugé devant les sénateurs la "situation extrêmement préoccupante pour le monde, pour l’Europe et notre pays en particulier. La drogue est désormais partout […], alors que moins de 10 % des Français en consomment", a-t-il ajouté, évoquant ce qui "se joue derrière" : "Les autres faits de délinquances".  Le ministre a enfin redit que légaliser la consommation de cannabis serait d'après lui une "faute" alors que l’Allemagne vient de décider de légaliser le cannabis récréatif, emboîtant le pas à Malte et au Luxembourg qui ont déjà fait ce choix en 2021 et 2023. La possession et la consommation de cette drogue resteront toutefois formellement interdites pour les jeunes de moins de 18 ans outre-Rhin.

    LES EXPERTS :

    - Alain Bauer - Professeur de criminologie - Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), auteur  de "Au bout de l'enquête"
    - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
    - Audrey Goutard - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société
    - Driss Aït Youssef - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invité du 11 avril 2024 : Didier Leschi, directeur de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration

    Après dix heures de négociation, le pacte migratoire a été adopté, mercredi 10 avril.
    Il prévoit de durcir les contrôles lors des arrivées de migrants ainsi qu’un système de solidarité entre États afin que les plus exposés, l'Italie notamment, n'assument pas seuls la charge des migrants.
    Dans les rangs français, la plupart des candidats aux prochaines élections ont refusé de le voter. Trop laxiste pour certains, comme Jordan Bardella, tête de liste RN aux élections européennes, il est trop dur pour d’autres. "C’est notre capacité à accueillir dignement qui est remise en cause", estime ainsi Manon Aubry. La candidate macroniste, Valérie Hayer, revendique la victoire.

  • C dans l'air du 11 avril 2024 - L'Amérique alerte... L'Iran va frapper Israël

    LES EXPERTS :
    - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU
    - DAVID RIGOULET-ROZE - Politologue, chercheur associé à l’IRIS
    - ARMIN AREFI - Grand reporter - Le Point
    - RYM MOMTAZ - Chercheuse en géopolitique à l'Institut international pour les études stratégiques (IISS)

  • C dans l'air du 11 avril 2024 - L'Amérique alerte... L'Iran va frapper Israël

    Les tensions montent encore d’un cran au Proche-Orient. Dans un article publié par l’agence Bloomberg mercredi 10 avril, les renseignements américains prédisent une "attaque massive imminente" de l’Iran et de ses groupes alliés contre Israël. La question ne serait plus de savoir si cette attaque va se dérouler mais quand...  Selon le média américain Axios , le général américain Erik Kurilla devrait rencontrer le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant ainsi que des officiers de Tsahal ce jeudi.

    Le 1er avril dernier, Israël a attaqué le consulat iranien de Damas en Syrie, faisant 16 morts dont sept membres du corps des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique. L’un des principaux généraux de la Force al-Qods iranienne, Mohammad Reza Zahedi, est mort dans l’attaque. Dans un discours prononcé ce mercredi 10 avril à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, le guide suprême, Ali Khamenei, a juré à plusieurs reprises que "le régime sioniste sera puni", qu’il "sera giflé" pour cette action. Le général des Gardiens de la révolution Yahya Rahim Safavi met lui aussi sous pression l’État hébreu : "Aucune ambassade israélienne n’est plus en sécurité", tonne-t-il.

    Le président américain Joe Biden a réaffirmé hier son soutien "inébranlable" à Israël. L'Iran "menace de lancer une attaque importante contre Israël", a-t-il confirmé lors d’une conférence de presse commune à la Maison-Blanche avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida. "Comme je l'ai dit au Premier ministre Benyamin Netanyahou, notre engagement pour la sécurité d'Israël, face à ces menaces de l'Iran et de ses alliés, est inébranlable". "Je répète : inébranlable. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour protéger la sécurité d'Israël", a-t-il ajouté.

    Alors le conflit israélo-palestinien pourrait-il encore s’étendre ? Alors que les actes de désobéissance civile à la République islamique sont de plus en plus récurrents au sein de la population iranienne et que les problèmes économiques jouent un rôle également très important dans la colère qui s’exprime dans le pays, le régime des mollahs mène une répression extrêmement violente et multiplie les offensives diplomatiques sur la scène internationale. Mais pourrait-il aller plus loin et décider d’attaquer Israël ? La Russie a lancé ce jeudi aux pays du Moyen-Orient un appel à la retenue pour éviter une "déstabilisation totale" de la région. La compagnie aérienne allemande Lufthansa a décidé d’interrompre ses vols vers Téhéran "à cause de la situation actuelle au Moyen-Orient".

    Israël, qui affirme qu’il ne permettra pas à l’Iran de s’implanter à sa frontière, a mené ces derniers jours des centaines de frappes en Syrie voisine contre des positions du pouvoir syrien, des groupes pro-iraniens et des cibles militaires iraniennes. L’Etat hébreu poursuit également la guerre dans la bande de Gaza où la situation humanitaire est dramatique et est menacé d’un boycott économique. Pour protester, la Turquie a décidé d’imposer des restrictions à ses exportations vers Israël. Le fonds souverain irlandais a lui renoncé à ses investissements dans ce pays et la France n'exclut pas des sanctions. "Il faut qu'il y ait des leviers d'influence et il y a des leviers multiples, qui vont jusqu'aux sanctions pour que l'aide humanitaire franchisse les points de passage", a ainsi prévenu Stéphane Séjourné alors qu’en France le groupe insoumis à l'Assemblée nationale réclame que la France cesse toute vente d'armes à Israël. Jean-Luc Mélenchon a également appelé"les travailleurs dans les ports à ne pas transporter les armes" vers Israël. "Quiconque ne fait rien, ou quiconque laisse faire ce qui rend possible ce massacre, est soi-même un criminel de guerre", a-t-il ajouté.

    LES EXPERTS :

    - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU
    - DAVID RIGOULET-ROZE - Politologue, chercheur associé à l’IRIS
    - ARMIN AREFI - Grand reporter - Le Point
    - RYM MOMTAZ - Chercheuse en géopolitique à l'Institut international pour les études stratégiques (IISS)

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invitée du 10 avril 2024 : Catherine Vautrin, ministre du Travail et de la Santé.

    Coup d’envoi de la grande réforme sociétale sur l’"aide à mourir", le projet de loi relatif "à l’accompagnement des malades et de la fin de vie" est présenté ce mercredi en Conseil des ministres. Sans les nommer explicitement, le nouveau "modèle français" de la fin de vie voulu par le président de la République prévoit de légaliser le "suicide assisté" et une "euthanasie d’exception" regroupés sous le terme d’"aide à mourir".

    Le chef de l’État défend ce projet comme un texte équilibré, cadré par des "conditions strictes". Il a été contrebalancé par la présentation, en début de semaine, de la stratégie décennale de soins palliatifs, renommés "soins d’accompagnement".

    Le projet de loi doit arriver en première lecture à l’Assemblée nationale le 27 mai.
     

    Catherine Vautrin nous détaillera ce plan à plusieurs milliards d'euros...

  • C dans l'air du 10 avril 2024 - Dette: La faute aux fonctionnaires?

    LES EXPERTS :

    - Nathalie Schuck - Grand reporter – Le Point
    - Mathieu Plane - Economiste, directeur adjoint du département Analyse et Prévision - OFCE
     - François Ecalle - ancien rapporteur général de la Cour des Comptes, président de Fipeco
     - Emmanuelle Souffi - journaliste au service France –  Nouvel Obs

  • C dans l'air du 10 avril 2024 - Dette: La faute aux fonctionnaires?

    C’est une sortie dans la presse qui fait polémique. Dans un entretien au Parisien, le ministre de la Fonction publique, Stanislas Guerini, a affirmé vouloir s’attaquer au "tabou du licenciement dans la fonction publique". Une petite phrase qui n’a pas manqué d’échauder les partenaires sociaux, alors que débutait ce mardi à Paris la concertation autour d’un vaste projet de réforme, et de susciter une avalanche de réactions dans la classe politique. "Purement honteux" pour la CGT, "absolument scandaleux" pour La France insoumise, "travers de l'anti-fonctionnaire" pour le Rassemblement national… Même chez LR qui ciblait pourtant récemment encore le statut de fonctionnaire, l’idée fait réagir. "J’ai envie de poser la question, sans malice, est-ce que cela vaudra aussi pour les ministres incompétents ?" s’est interrogé Olivier Marleix. Le président du groupe LR à l’Assemblée nationale a également dénoncé une "belle diversion en pleine campagne électorale" .

    Et ce alors que les mauvaises nouvelles s’accumulent sur le front des finances publiques pour l’exécutif. Ce mercredi en Conseil des ministres, le ministre de l’Economie devait lever le voile sur un nouveau dérapage du déficit pour 2024 de plus de 5 % du PIB contre 4,4 % initialement prévu dans le nouveau programme de stabilité annuel, document que le gouvernement va envoyer à Bruxelles. C’est la deuxième fois à quelques semaines d’intervalle que Bercy remet l’ouvrage sur le métier pour se justifier sur un tel dérapage. En mars dernier, le gouvernement avait déjà dévoilé un déficit pour 2023 bien supérieur à ses estimations : 5,5 % contre 4,9 % initialement anticipés.

    En conséquence, le premier plan d’économies de 10 milliards d’euros pour 2024 déjà annoncé ne suffira pas et les oppositions multiplient les critiques à l’égard d’un exécutif qu’ils jugent insincère et incompétent. "Les hypothèses" du budget 2023 "étaient pipotées", a ainsi accusé Bruno Retailleau. Au point, pour la droite, de déposer une motion de censure ? Pour le patron des sénateurs LR "cela dépend du gouvernement". La droite lui a adressé plusieurs "lignes rouges". Éric Ciotti, patron du parti, les a définies dans Le Parisien samedi : "1, nous refuserons toute augmentation des prélèvements obligatoires. 2, nous refuserons la désindexation des retraites. 3, les dépenses de santé ne doivent pas constituer la variable d'ajustement des errances gouvernementales", a-t-il dit.

    Si motion de censure il y a, ce ne sera pas à partir d'un budget rectificatif pour 2024, Emmanuel Macron a écarté cette option, mais soit au moment du vote du prochain budget à l’automne, soit en déposant une motion de censure dite spontanée (chaque groupe a le droit d’en dégainer une par session) si la note de la France est dégradée fin avril par les agences de notation.

    Alors le risque est-il sérieux ? Qu’est-ce qu’une motion de censure ? Pourquoi un tel dérapage des comptes publics ? Quel est le plan de l’exécutif pour réduire les déficits ?  Alors que les collectivités locales sont appelées par le gouvernement à prendre part à l’effort budgétaire, ces dernières disent refuser qu’on leur « fasse les poches ». Car, contrairement à l’Etat, elles sont obligées de voter des budgets à l’équilibre et ne creusent donc pas au déficit public du pays, rappellent-elles. 

    LES EXPERTS :

    - Nathalie Schuck - Grand reporter – Le Point
    - Mathieu Plane - Economiste, directeur adjoint du département Analyse et Prévision - OFCE
     - François Ecalle - ancien rapporteur général de la Cour des Comptes, président de Fipeco
     - Emmanuelle Souffi - journaliste au service France –  Nouvel Obs 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invité du 9 avril 2024 avec Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), auteur de "Au bout de l'enquête" tome 2 avec Marie Drucker  chez First Editions.

    Ces derniers jours, plusieurs villes ont été le théâtre d'agressions impliquant des adolescents : deux jours après  l’agression de Samara à Montpellier, un adolescent de 15 ans est décédé après avoir été victime d'un déchaînement "d'ultra-violence" près de son collège à Viry-Châtillon jeudi 4 avril.

    Le rajeunissement des auteurs de ces violences affole le monde de l’enseignement. En un an, c’est au collège que le taux d’"incidents graves" a le plus progressé.
    Déployer des assistants d’éducation autour des collèges et des lycées pour aider à apaiser le climat scolaire : telle est l’une des pistes retenues par le gouvernement, le 4 avril dernier.

    D’autres propositions ont été avancées comme la création d’une équipe mobile de sécurité nationale composée de proviseurs, psychologues ou inspecteurs. 
    Le Premier ministre Gabriel Attal a, pour sa part, proposé d’instaurer des conseils de discipline dès le primaire. Tandis que la ministre de l’Education nationale, Nicole Belloubet, envisage d’obliger les collégiens à déposer leurs portables dans des boîtes à l’entrée des établissements. 

    Alain Bauer reviendra sur cette ultra-violence  préoccupante à l’école et les mesures proposées.