Avsnitt

  • Dans ce nouvel Ă©pisode de Brillante, je reçois l’une de ces femmes qui font la joaillerie d’aujourd’hui : Philippine DuprĂ©-Latour, Directeur GĂ©nĂ©ral de la Maison de ventes aux enchĂšres Aguttes, l’une des rares maisons françaises indĂ©pendantes et familiales, fondĂ©e en 1974.

    Pour Philippine, la joaillerie est avant tout une histoire d’émotions et de dĂ©couvertes. AprĂšs 25 ans de mĂ©tier, chaque bijou reste une surprise. Elle se souvient notamment d’un moment suspendu : l’ouverture d’un Ă©crin rĂ©vĂ©lant un clip signĂ© Suzanne Belperron, immĂ©diatement reconnaissable pour les yeux avertis.

    Elle raconte l’histoire d’Aguttes, nĂ©e en rĂ©gion avant de conquĂ©rir Paris, puis l’international. Une maison bĂątie sur l’audace, la passion et la diversification, avec aujourd’hui plus de quinze dĂ©partements, des bijoux aux automobiles, des violons aux cartes de collection, du sport Ă  l’art contemporain. Une vision assumĂ©e : ne jamais dĂ©pendre d’un seul marchĂ© et rester en phase avec l’évolution des collectionneurs.

    Car les clients changent. Les collectionneurs de timbres ont laissĂ© place Ă  ceux de cartes PokĂ©mon ou de sneakers iconiques. Le point commun demeure pourtant le mĂȘme : la passion, ce « gĂšne du collectionneur » qui traverse parfois les gĂ©nĂ©rations.

    SpĂ©cialiste reconnue de la joaillerie, Philippine partage aussi sa dĂ©couverte fondatrice des perles fines, un marchĂ© de niche, international et profondĂ©ment culturel, oĂč la confiance est essentielle. Elle Ă©voque l’importance du regard juste, de la prudence et de la transmission, valeurs clĂ©s dans un mĂ©tier oĂč l’on confie bien plus qu’un objet : une part de son histoire.

    Devenue directrice gĂ©nĂ©rale, elle porte aujourd’hui une vision claire : rester indĂ©pendante en temps que Maison, humaine dans le management et le rapport client et garder l'exigence sur les expertises. Que Aguttes soit considĂ©rĂ©e comme « la plus petite des grandes ou la plus grande des petites » Maison de ventes aux enchĂšres lui va bien, l'important c'est de jamais renoncer Ă  l’accompagnement sur mesure des clients.

    Son conseil Ă  une jeune femme tentĂ©e par ce monde : ĂȘtre curieuse, prudente, sincĂšre
 et surtout passionnĂ©e. Car c’est la passion qui permet de durer et de devenir, Ă  son tour, brillante.

    Brillante est le podcast qui fait briller les femmes de la joaillerie et du luxe par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijou


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  • Dans cet Ă©pisode, je reçois Sylvie Pourrat, directrice du salon Bijorhca, le rendez-vous majeur de la bijouterie et de la joaillerie Ă  Paris.

    Pour nous, elle retrace son lien intime au bijou, nĂ© dans l’enfance au contact des chapelets en cristal que fabriquait sa grand-mĂšre. Un premier souvenir chargĂ© d’émotion qui Ă©claire son parcours.

    Sous l'impulsion de WSN, Bijorhca se rĂ©invente. Le salon, vĂ©ritable miroir de la filiĂšre bijou française, retrouve progressivement ses lettres de noblesse. Sylvie Ɠuvre Ă  redonner sa place au prĂ©cieux, Ă  la joaillerie et Ă  l’horlogerie grĂące Ă  des espaces repensĂ©s, dont l’espace Brilliant, vitrine scĂ©nographiĂ©e dĂ©diĂ©e aux piĂšces uniques et aux collections de savoir-faire. Un lieu pensĂ© comme un parcours immersif pour les acheteurs HBJO, oĂč chaque marque peut dialoguer visuellement avec les autres.

    Elle raconte Ă©galement l’importance stratĂ©gique de l’internationalisation : partenariats avec Milano Fashion Jewels, prĂ©sence renforcĂ©e Ă  l’étranger, accueil de dĂ©lĂ©gations internationales. Pour Sylvie, Paris reste une capitale de crĂ©ation incontournable, un carrefour oĂč les acheteurs du monde entier viennent chercher l’inspiration, la French Touch et la force des savoir-faire.

    La mission de Bijorhca dĂ©passe l’évĂ©nementiel : il s’agit avec La BOCI de maintenir visible et vivante toute une filiĂšre, de l’approvisionnement aux mĂ©tiers techniques, en passant par l’apprentissage. L’espace Element, dĂ©diĂ© aux fournisseurs, illustre cette volontĂ© de montrer l’envers du dĂ©cor, de soutenir la transparence, la traçabilitĂ©, l’innovation et l’évolution des usages.

    Enfin, Sylvie partage sa vision : faire de Bijorhca un lieu oĂč l’on dĂ©couvre les talents Ă©mergents, oĂč la crĂ©ation internationale dialogue avec les artisans français. Un salon qui inspire, surprend et donne envie d’acheter — car c’est lĂ  que rĂ©side sa vĂ©ritable rĂ©ussite.

    Merci d'avoir Ă©coutĂ© Brillante. Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre maison, je serai ravie de vous accompagner pour rĂ©aliser votre podcast de marque oĂč vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.

    Je vous donne rendez-vous le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant, sur le podcast Le Bijou comme un bisou, en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou.

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  • Dans ce nouvel Ă©pisode de Brillante, le podcast qui fait briller les femmes de la joaillerie et du luxe, je reçois les jumelles Karpov : Jeanne la gouacheuse et HĂ©lĂšne la designer.

    Elles lancent une alerte pour sauvegarder le métier de gouacheur et le faire inscrire dans la liste des métiers d'art, pour 5 raisons, c'est :

    un dessin technique et artistique,

    un patrimoine français,

    le symbole du savoir-faire de la place VendĂŽme dans le monde,

    une Ɠuvre d'art collectible c'est-Ă -dire qui est trĂšs prisĂ©e des collectionneurs et des musĂ©es,

    un symbole de transmission et si ce métier disparaßt, c'est tout un pan de la haute joaillerie et du patrimoine français qui partira en poussiÚre.

    Le métier de gouacheur est le seul métier de la joaillerie qui n'est pas reconnu comme métiers d'art.

    Inscrire le métier de gouacheur au sein de la liste des métiers d'art est bien plus qu'une dénomination officielle. Cette inscription apporte un soutien étatique essentiel et des opportunités clés : l'accÚs aux salons incontournables (le salon du patrimoine, le salon des métiers d'art. Révélation, ...) et l'accÚs à des concours spécialisés (le prix de la jeune création des métiers d'art, le prix Liliane Bétancourt pour l'intelligence de la main, les concours MOF,... ) .

    En 2023, Elles ont contacté l'Institut pour les savoir-faire français et en 2025, elles ont créé un Collectif de gouacheurs et de designers influents Estelle Lagarde,Maïwenn Nenez, Anouk Veyret et Frédéric Mané. Et grùce à l'appui de l'UFBJOP, en particulier de Philippe Faure, elles ont monté un dossier auprÚs du ministÚre de la Culture pour inscrire le métier de gouacheur au sein de la liste des métiers d'art.

    Aujourd'hui, elles lancent un appel aux maisons et à toutes les institutions qui pourraient les aider à inscrire le métier de gouacheur au sein de la liste des métiers d'art.

    Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux dans 3 podcasts : retrouvez- nous aussi sur les podcasts Il était une fois le bijou et Bijou comme un bisou.

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  • Dans cet Ă©pisode je reçois Marine Billet qui est celle qui a rĂ©alisĂ© l'iconique collier poumon de Schiaparelli, portĂ© par Bella Hadid Ă  Cannes le 11 juillet 2021.

    "j'ai reçu un croquis qui a Ă©tĂ© fait par Daniel Roseberry, le directeur artistique de la maison, et le croquis Ă©tait trĂšs beau. trĂšs excitant, trĂšs allĂ©chant pour moi. J'ai quand mĂȘme senti que c'Ă©tait une piĂšce qui allait ĂȘtre assez waouh. J'ai compris assez vite aussi, parce que je travaille avec eux depuis longtemps, qu'ils voulaient quelque chose de trĂšs rĂ©aliste. Donc il y a eu un gros travail de recherche, trĂšs rapide, mais quand mĂȘme consĂ©quent, pour essayer d'imiter un poumon rĂ©aliste, donc faire toutes les petites branches, toutes les petites ramifications. Je suis allĂ©e dĂ©terrer des racines au parc d'Ă  cĂŽtĂ©, parce qu'en fait j'ai lu qu'un poumon c'Ă©tait comme un systĂšme racinaire inversĂ© d'un arbre. J'ai regardĂ© des radiographies de poumons. Et aprĂšs, il y a eu tout un travail de mĂ©tal, c'est-Ă -dire souder une Ă  une toutes ces petites branches qui, en plus, sont texturĂ©es. On n'a pas laissĂ© le fil tel quel pour donner plus un aspect couture. Et Ă  la fin, on pose des strass. Souvent, on ne s'en rend pas compte sur la photo, mais il y a une... Il doit y avoir 500 strass Ă  peu prĂšs. Donc, c'est beaucoup d'heures de travail et un rĂ©sultat assez dingue, je trouve."

    Le métier de paruriÚre de mode, qu'elle réalise pour la maison de couture Schiaparelli et quelques autres maisons de couture, est peu connu.

    Elle raconte que travailler avec Schiaparelli, c'est travailler avec un ADN liĂ© aux artistes. Ce qu'elle trouve super agrĂ©able parce qu'il faut se dĂ©passer, comme son travail avec le groupe Ascendant Vierge. Par ailleurs, pour se considĂ©rer elle mĂȘme comme une artiste, il lui a fallu du temps et de la maturitĂ©.

    Elle a remporté le prix de l'Artisane en Partenariat avec LVMH, catégorie Métier de la Joaillerie en 2023. Le prix Best in Creativity à la Milano Jewellery Week en 2023 aussi. Le prix de l'Originalité pour les Talents du Luxe et de la Création en 2025.

    Le moulage, c'est son ADN qu'elle développe avec sa Maison Incarnem pour laquelle elle crée des bijoux moulés directement sur ses clients. Quand elle ne peut pas les rencontrer, elle leur envoie un kit et une vidéo explicative, elle en a pour nombre de parties du corps : doigts, oreilles, seins, nombril, ou encore doigts-porte-cigarette !

    Son conseil :

    Prendre le temps de se construire, choisir les techniques qui vous plaisent aussi. Et puis aprĂšs, foncez, parce que c'est gĂ©nial de faire un mĂ©tier qu'on aime. Et si on aime et qu'on le fait avec passion, je pense qu'il y a des possibilitĂ©s d'ĂȘtre heureuse.

    Merci d'avoir écouté, Brillante. Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre maison, je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast demain ou vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs. Je vous donne rendez-vous le mois prochain sur ce podcast brillante et en attendant, sur les podcasts Le Bijou comme un bisou, en alternance avec Il était une fois le bijou. Faites-moi plaisir, soutenez le podcast en mettant des avis, des étoiles sur Spotify ou Apple Podcast. Abonnez-vous et partagez l'épisode sur vos réseaux sociaux. A dimanche prochain et soyez brillants !

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  • In this podcast, I welcome 2 brilliante women: Olga Oleksenko, founder of Strong and Precious the charity art foundation supporting Ukrainian jewelry art; and Ivette Nersesyan-Stephanopoulos, president of the Armenian Jeweler Association.

    Stendhal wrote, "Beauty is only the promise of happiness." It is with this philosophy that Strong and Precious and the AJA, through the beauty of the jewelry creations of Ukrainian and Armenian designers, convey a powerful message of resilience.

    Olga Oleksenko and Ivette Nersesyan-Stephanopoulos discuss the creation of Strong and Precious and the AJA, the missions and development of these associations, the competitions, and, above all, the incredible creativity of the jewelers.

    These associations were hosted by GemGeneve, which offered them an exhibition space and media exposure, thus providing a way to make their voices heard.

    Then, these incredible women tell us about their journeys:

    Olga Oleksenko has always worked in the luxury sector, and started in the world of perfume before becoming an Van Cleef & Arpels Ambassador (Ukraine), and jewellery insider Founder of Strong & Precious Art Foundation.

    Ivette Nersesyan-Stephanopoulos has joined Tiffany & Co. as director of high jewelry,Americas. Previously, she was De Beers Group’s vice president of Code of Origin and trade services. She has also held executive positions at the Gemological Institute of America and David Yurman and provided strategic consulting services.

    Their advice :

    Olga Oleksenko : find the goal which you are afraid off. Find the goal which is scaring you so much that you are trembling . This trembling will give you the energy to go forward.

    Ivette Nersesyan-Stephanopoulos : make sure that you desire to do never accept a job just for a job. If you have a job and are working for an organization but you don’t believe in what you do but it is not the place to be. Because your self satisfaction and your productivity would be so much better, when you are realign with your purpose

    Good listening and stay Brilliante !

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  • "C’est Ă  l'Ă©poque de l’empereur Moghol Jahangir que sont dĂ©couvertes de nombreuses mines dans le Deccan notamment la mine de Kollur. Et le sultan Qutb Shah de Golconde fait parvenir Ă  l'empereur Moghol Jahangir un diamant exceptionnel parce qu'il y a des inclusions dans ce diamant qui Ă©crivent le mot "Allah".

    L'Empereur Moghol offre ce diamant au Shah de la Perse Safavide, Shah Abbas, en symbole d'amitié et les diamants de Golconde vont devenir de plus en plus recherchés tout au long du XVIIe.

    Et je pense que les personnes qui en porteront le plus, plus tard, ce seront les maharajas, qui souhaiteront imiter justement les bijoux des Moghols."

    Par cette anecdote je vous fais entrer dans le sujet de l'ouvrage de Capucine Juncker "Diamants de Golconde" aux éditions Skira.

    C'est le premier livre entiĂšrement dĂ©diĂ© aux diamants de Golconde, ces diamants mythiques exploitĂ©s de l'AntiquitĂ© au XVIIIe. En fait, Golconde Ă©tait un grand centre de nĂ©goce, au milieu de la rĂ©gion du Deccan mais il a Ă©tĂ© un fort, puis une capitale et le nom de l’un des cinq sultanats du Deccan. Il n'y a pas UNE mine de Golconde mais DES mines rĂ©parties sur de vastes Ă©tendues entre les fleuves Godavari, Krishna et Penner .... et que l'on appelle Golconde par extension.

    Cet ouvrage sur les diamants de Golconde nous plonge dans l'histoire raffinée des Sultans et des Moghols et de leur amour pour ces diamants à la coupe si particuliÚre dont ils ornent objets et bijoux.

    La particularitĂ© des diamants de Golconde est d'ĂȘtre de type IIa, c'est-Ă -dire les plus pur. Les diamants les plus cĂ©lĂšbres de l'histoire sont des diamants de Golconde : L’Orlov, le Sancy, Le Hope, L’Ɠil de l’Idole, L’Hortensia, le vert de Dresde, Le Sancy, Le RĂ©gent, ...

    Capucine nous raconte ensuite son histoire de ses Ă©tudes d'histoire et de philosophie, des dĂ©buts en relations publiques, jusqu'Ă  la rĂ©alisation de sa passion pour les bijoux par des diplĂŽmes en gemmologie et son investissement dans la rĂ©daction d'articles et de livres. Elle commence sa mission d'auteur par la crĂ©ation du site "Lady of Property" en 2016 oĂč elle se consacre aux bijoux qui font l'histoire.

    Aujourd'hui elle vit Ă  Riyad, aprĂšs Rome, Londres et DubaĂŻ, et elle Ă©tudie la dimension internationale de l’histoire joailliĂšre et les Ă©changes entre sphĂšres culturelles.

    Son conseil aux femmes de la joaillerie : suivre ses goûts et sa passion et travailler, travailler, travailler !

    Ce podcast a Ă©tĂ© enregistrĂ© Ă  GemGeneve oĂč Capucine uncker a tenu une confĂ©rence

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  • Pour la FĂȘte des mĂšres j'ai rĂ©uni autour de mon micro une mĂšre et sa fille : Diane Venet la collectionneuse et Esther de BeaucĂ© la galeriste, toutes les 2 unies dans l'amour du bijou d'artistes.

    Diane Venet raconte avoir été plongée dÚs son enfance dans la collection familiale d'art contemporain et mariée à l'artiste plasticien français Bernar Venet a élevé sa fille au milieu d'artistes.

    Esther de Beaucé, sa fille explique qu'elle a tout d'abord voulu s'affranchir de ce milieu en étudiant l'anthropologie puis est revenue vers cet univers artistique qu'elle aime - elle en a aussi épousé un- puis elle a créé la galerie Minimasterpiece.

    Faire connaitre le bijou d'artiste est une mission dans laquelle elles se retrouvent : Diane en exposant sa collection et éditant des livres, Esther par la production et la vente de bijou d'artistee et elle aussi a le projet de créer un ouvrage pour 2017 pour l'anniversaire de sa galerie. Mais leur inspiration est complémentaire : la collection des bijoux de Diane vient d'artistes peintres et sculpteurs et les bijoux commandés par Esther pour la galerie Minimasterpiece viennent de designers et de plasticiens.

    Le conseil de Diane Venet : trouver une idĂ©e par un objet, par un amour, par un voyage, par une lecture, de trouver une idĂ©e Ă  dĂ©velopper, c'est formidable. Je crois que le meilleur conseil Ă  donner, c'est d'avoir l'esprit. ouvert et curieux. La curiositĂ© est un de mes mots favoris de la langue française avec l'intensitĂ©. L'intensitĂ© du regard, l'intensitĂ© de la recherche, voilĂ . Et je pense que beaucoup d'idĂ©es peuvent ĂȘtre bonnes, il y a un tri Ă  faire, mais c'est surtout la curiositĂ© et l'ouverture d'esprit.

    Le conseil d'Esther de BeaucĂ© : s'inspirer, prendre ce qu'il y a de meilleur, rĂ©flĂ©chir, analyser, ĂȘtre reconnaissante, pousser Ă  cĂŽtĂ©, trouver sa voie, partir Ă  l'opposĂ© au dĂ©but si on pense que c'est le mieux, et puis accepter aussi de revenir si on pense que c'est le mieux.

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  • Dans ce nouvel Ă©pisode de Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie, je reçois BĂ©nĂ©dicte Epinay, la CEO du ComitĂ© Colbert, c'est-Ă -dire l'association qui reprĂ©sente le luxe Ă  la française et ses savoir-faire aux yeux du monde. En joaillerie, la derniĂšre Maison Ă  entrer au ComitĂ© Colbert est Messika et BĂ©nĂ©dicte Epinay nous explique le systĂšme de parrainage pour devenir membre (le parrain de ValĂ©rie Messika Ă©tait Nicolas Bos le Directeur GĂ©nĂ©ral de Richemont ex PrĂ©sident de Van Cleef & Arpels). Elle explique la force gĂ©nĂ©rĂ©e par toutes ces entreprises concurrentes, qui oeuvrent ensemble pour reprĂ©senter et dĂ©fendre le luxe Français Ă  l'international avec la mission de : promouvoir passionnĂ©ment, dĂ©velopper durablement, transmettre patiemment les savoir-faire et la crĂ©ation française pour insuffler du rĂȘve !

    Historiquement, le Comité Colbert a été créé en 1954 à l'initiative du parfumeur Jean-Jacques Guerlain. AprÚs la DeuxiÚme Guerre mondiale se posent trÚs crûment la question du renouvellement d'une génération d'artisans et la question de la réouverture des marchés à l'export. Et Jean-Jacques Guerlain a cette idée tout à fait géniale à l'époque de dire « Mais moi, tout seul, je ne vais pas réussir à réouvrir ces marchés. On serait bien plus fort si on était plusieurs à le faire. » Comme il est alors le Président de la Fédération des entreprises de beauté, il convainc son homologue de la Fédération de la Couture, Lucien Lelong, de créer cette association avec 15 membres fondateurs qui représentent le luxe dont Christian Dior, HermÚs, Cartier, Chaumet, Baccarat, Christofle, Puyforca, Le Bristol,...

    Le nom du comité Colbert a été choisi en hommage au célÚbre ministre de Louis XIV (Jean-baptiste Colbert était contrÎleur général des finances, Secrétaire d'Etat de la Maison du Roi et Secrétaire d'Etat de la Marine ). Colbert a eu l'idée géniale de spécialiser le royaume de France dans la production de produits de trÚs haute qualité (le mot "luxe" n'était pas encore utilisé à l'époque). Car au XVIIe siÚcle, La France est le royaume le plus peuplé d'Europe, mais aussi le plus pauvre. Et La cour achÚte ses produits de luxe à l'étranger : la porcelaine, les miroirs, la soie, le coton, ... En créant les grandes manufactures royales, Colbert a créé le déclencheur de l'industrie du luxe.

    Bénédicte Epinay nous raconte aussi son parcours de journaliste jusqu'à CEO du Comité Colbert. Elle explique sa progression des faits divers à France Soir jusqu'à l'économie aux Echos pour couvrir au départ le secteur des matiÚres premiÚres agricoles, bien avant le retail et enfin le luxe (elle couvre la bataille entre LVMH et Pinault Printemps Redoute représenté respectivement par Bernard Arnaud et François Pinault dont l'enjeu est le contÎle de Gucci) jusqu' à devenir Directrice déléguée des rédactions des Echos. Elle crée en 1999, le magazine « Série limitée » puis prend la direction générale du PÎle luxe de Pelham Media, le leader français de la communication à destination des entreprises et entre comme CEO au Comité Colbert en 2020.

    Son conseil : "ne rien lĂącher" ! et "Le fond avant la forme : confirmer ce que l'on veut dire avant de se demander comment on va le dire." C'est sa ligne de vie.

    Belle écoute !

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    Musique et Sound design, Alice Krief, Les Belles Fréquences

    photo @davidatlanphoto


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  • Dans ce nouvel Ă©pisode de Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie, je reçois une artiste dont le travail transcende en peinture la beautĂ© brute des minĂ©raux. Caroline Besse, artiste peintre au parcours singulier, donne vie Ă  une peinture hors du commun en broyant des pierres prĂ©cieuses et des gemmes pour en faire des pigments.

    Invitée du podcast Brillante, elle raconte son voyage artistique et spirituel, marqué par une fascination pour la symbolique des couleurs et leur lien avec la conscience.

    Tout commence avec la calligraphie et la peinture Ă  l'encre, avant qu'elle ne dĂ©couvre les minĂ©raux dans l'art sacrĂ© bouddhiste. Cette rĂ©vĂ©lation l'amĂšne Ă  explorer une peinture devenue laĂŻque, oĂč chaque nuance devient un langage en soi. InspirĂ©e par la technique japonaise du Nihonga, elle adapte cette tradition aux grands formats, dĂ©fiant les contraintes techniques tout en conservant la subtilitĂ© des superpositions et des jeux de transparence.

    Les maisons de luxe ne s'y trompent pas : Cartier et Van Cleef & Arpels lui confient la rĂ©alisation d'Ɠuvres monumentales pour leurs flagships. À Miami, elle crĂ©e une fresque Ă©voquant les lagons des CaraĂŻbes, tandis qu'Ă  la place VendĂŽme, une brume minĂ©rale joue avec la lumiĂšre, donnant l'illusion de particules en suspension.

    Dans son atelier, Caroline Besse travaille minutieusement ses pigments, jouant sur l’éclat et la profondeur. Chaque pierre, une fois broyĂ©e, rĂ©vĂšle une couleur inattendue : La lazurite rĂ©vĂšle un bleu intense, la malachite devient un vert doux et enveloppant et le rubis un rose dĂ©licat.

    Loin de se limiter Ă  un nuancier figĂ©, elle cherche sans cesse de nouvelles sources minĂ©rales, notamment lors de sa rĂ©sidence avec le Fonds de dotation Verrechia, oĂč elle collecte les pierres et gemmes de France et en analyse les potentiels chromatiques. Auparavant elle a travaillĂ© en partenariat avec l'Institut des Sciences de la Terre Sorbonne UniversitĂ© pour Ă©tudier l'intĂ©rĂȘt esthĂ©tique des gemmes suivant leur granulomĂ©trie puis a exposĂ© avec eux ses oeuvres dans l'exposition « Infraterre, incursion chromatique ». Avec le Fonds de dotation Verrachia c'est dans l'exposition collective "Romance in the Stone : de la roche Ă  l'Ɠuvre" au MusĂ©e de minĂ©ralogie de l'École des Mines qu'elle prĂ©sente ses recherches et ses oeuvres.

    Sa dĂ©marche, Ă  mi-chemin entre la science et l’art, explore les infinies variations de la matiĂšre. Elle joue sur la superposition des couches, la densitĂ© des pigments et la profondeur de champ pour crĂ©er des Ɠuvres vibrantes, oĂč la couleur semble en mouvement. Peindre ainsi devient un processus mĂ©ditatif, une lente construction oĂč le temps et les strates de pigments rĂ©vĂšlent, couche aprĂšs couche, une alchimie fascinante entre la lumiĂšre, la matiĂšre et l’émotion.

    Ce voyage dans la couleur et la texture n’est pas qu’esthĂ©tique : il est sensoriel et spirituel.

    Caroline Besse ne cherche pas à imposer une vision, mais à inviter le regardeur à une immersion progressive, à une rencontre intime avec la couleur. Son travail, tout en nuances et en subtilités, transcende la simple peinture pour devenir une expérience à part entiÚre.

    Belle écoute et soyez Brillante !

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    sound design et création sonore : Alice Krief - Les Belles Fréquences


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  • Les femmes de la joaillerie sont passionnĂ©es et cultivĂ©es, intelligentes et crĂ©atives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !

    On imagine le monde des bijoux comme un secteur lĂ©ger et opulent. La rĂ©alitĂ© est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharnĂ© des artisans d’art aux mains de fĂ©e aux groupes internationaux Ă  la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siĂšcle. Et dans ce monde protĂ©iforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont rĂ©ussi parce qu’elles sont brillantes.

    Dans ce podcast, Brillante, je vous fais dĂ©couvrir non pas l’envers du dĂ©cor, mais la rĂ©alitĂ© du monde joaillier au fĂ©minin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentĂ©e par ce monde oĂč le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine gĂ©nĂ©ration se prĂ©pare ainsi Ă  devenir brillante.

    Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie, Fabienne Lupo la fondatrice du salon ReLuxury.

    Elle raconte ses convictions dans le luxe pre-loved ou pre-owned et les enjeux de ces nouveaux marchés.

    C’est pourquoi elle s’est investie dans ce salon du luxe d'occasion et circulaire oĂč se cĂŽtoie bijoux, montres, mode, art de vivre et objet de collection mais Ă©galement l’immobilier de luxe (toujours aimĂ© et transmis) avec son partenaire Barnes.

    Elle nous parle de Kevin Germanier, l’artiste qui rĂ©invente la mode Ă  partir de matĂ©riaux anciens ou de dĂ©chets et qui exposait Ă  ReLuxury.

    Elle raconte l’espace Labcycling avec les startups qui ouvrent la voie à de nouveaux standards dans le domaine du luxe grñce aux nouvelles technologies et à l'IA.

    Elle nous partage son admiration pour les artisans de tous les secteurs du luxe en démonstration sur ReLuxury.

    Ancienne PrĂ©sidente de la Fondation de la haute horlogerie et de nombreux salon du luxe SIHH, Watches & Wonder,
 Fabienne Lupo s’investit dans la transmission de ses convictions avec ce salon RELuxury dont la 1e Ă©dition a eu lieu Ă  GenĂšve et la 2e Ă  Paris.

    Son conseil : ne pas écouter les personnes qui vous découragent car personne ne sait mieux que vous, ce qui est bon pour vous.

    Belle écoute !

    Auteur et producteur du podcast : Anne Desmarest de Jotemps, Il était une fois le bijou

    Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences

    Brillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de Jotemps


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  • In this new episode of Brillante, the podcast for women in jewelry, I have the pleasure of welcoming Katerina Perez, the leading content creator in jewelry.

    She tells how the idea of this profession came to her at a time when it did not exist.

    She explains the development of her business: from blog to Instagram, from building her personal branding to creating training and writing her book with Kevin Ferreira “Paraiba: the legacy of color” and today she announces the creation of her private club.

    Of course she shares her love of jewelry, her attention to creators, her passion for explaining the exceptional and jewelry know-how.

    I asked her about her background and questioned her about her life as a woman, she who travels all around the world and she was kind enough to answer these more personal questions.

    Her advice: take into account the balance of professional life, family life (including friends) and self-care. Do what makes you personally happy. And continue to be curious and learn all the time.

    Good listening

    author producer : Anne Desmarest de Jotemps - Il était une fois le bijou

    Sound designer : Alice Krief - Les Belles Fréquences


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  • Anna Hu is known worldwide, she founded her brand in 2007, her jewelry is exhibited at the MusĂ©e des Arts DĂ©coratif in Paris and at the TEFAF in Maastricht and she has received numerous distinctions. She talks about her know-how, her inspirations and her techniques.

    She deciphers her pieces and her work with the best craftsmen and explains her partnership with Moussaieff. European artist of Asian origin and former cellist turned jeweler.

    Anna Hu finds her jewelry inspiration in music because as a child, she was a cello prodigy before an injury interrupted her career at the dawn of success. Since then, she has completely reinvented herself, completed 5 degrees in 7 years in the best schools: gemmological institute in America, Fashion institute of Gemmology, History of art, Parsons School of Design, Columbia university.

    She declares herself a workaholic!

    Transmission is at the heart of her missions, as such, she has written 10 books and this year she led a partnership with the students of the Haute Ecole de Joaillerie to pass onto them what is close to her heart: the alliance of Asian and Europe traditions.

    Her advice for young women just starting out: « Congratulation, welcome to hell and don’t give up! » Good listening

    Brillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de Jotemps, Il était une fois le bijou

    Sound design et ingénierie du son : Alice Krief , Les Belles Fréquences


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  • Les femmes de la joaillerie sont passionnĂ©es et cultivĂ©es, intelligentes et crĂ©atives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !

    On imagine le monde des bijoux comme un secteur lĂ©ger et opulent. La rĂ©alitĂ© est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharnĂ© des artisans d’art aux mains de fĂ©e aux groupes internationaux Ă  la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siĂšcle. Et dans ce monde protĂ©iforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont rĂ©ussi parce qu’elles sont brillantes.

    Dans ce podcast, Brillante, je vous fais dĂ©couvrir non pas l’envers du dĂ©cor, mais la rĂ©alitĂ© du monde joaillier au fĂ©minin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentĂ©e par ce monde oĂč le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine gĂ©nĂ©ration se prĂ©pare ainsi Ă  devenir brillante.

    Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie Marine Bouvier, la fondatrice de GemmArtistic, spĂ©cialiste de la photomicrographie des inclusions des gemmes. Bien sĂ»r elle est gemmologue et elle a dynamisĂ© cette spĂ©cialitĂ© de photo qui a pour objet une finalitĂ© artistique.

    Elle nous raconte en quoi cette approche est différente de la photo de gemme scientifique. Elle explique la prise de vue, ses choix d'appareil, son parti pris naturaliste de la photo de gemme et ses options de retouches photo.

    Pour que cette photo artistique des inclusions de gemme devienne tableau elle explique son choix d'imprimeur et du support en aluminium dibond. Elle crée ses photos également sur mesure pour combler l'amour de client pour une gemme spécifique ou au contraire pour satisfaire à la colorimétrie d'un intérieur.

    Bien entendu, elle a créé des formations spĂ©cifiques pour accompagner ceux qui, comme elle, sont passionnĂ©e par la photo artistique de gemme. Elle a dĂ©jĂ  exposĂ© ses oeuvres dans des salons (dont GemGenĂšve oĂč a Ă©tĂ© enregistrĂ© cet Ă©pisode) et se tourne aujourd'hui vers les galeries. Son rĂȘve : crĂ©er des Ă©mules, former des passionnĂ©s et organiser une grande exposition, pourquoi pas dans sa ville, Ă  Nice !

    Son conseil : s'accrocher à ce que l'on souhaite, parler de son projet surtout si ce métier n'existe pas et s'entourer

    Pour la trouver marinebouvier.fr ou instagram marine-bouvier-gemmartistic

    Belle écoute !

    Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.

    Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant sur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou.

    Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des Ă©toiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en partageant l’épisode sur vos rĂ©seaux sociaux.

    A dimanche prochain et soyez Brillante !

    Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences


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  • Les femmes de la joaillerie sont passionnĂ©es et cultivĂ©es, intelligentes et crĂ©atives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !

    On imagine le monde des bijoux comme un secteur lĂ©ger et opulent. La rĂ©alitĂ© est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharnĂ© des artisans d’art aux mains de fĂ©e aux groupes internationaux Ă  la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siĂšcle. Et dans ce monde protĂ©iforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont rĂ©ussi parce qu’elles sont brillantes.

    Dans ce podcast, Brillante, je vous fais dĂ©couvrir non pas l’envers du dĂ©cor, mais la rĂ©alitĂ© du monde joaillier au fĂ©minin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentĂ©e par ce monde oĂč le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine gĂ©nĂ©ration se prĂ©pare ainsi Ă  devenir brillante.

    Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie Nathalie Abbou Vidal, experte en bijoux et crĂ©atrice de la 1e formation certifiante Ă  l’expertise bijou.

    Tout d’abord Nathalie nous explique pourquoi il faut faire expertiser ses bijoux : tout simplement pour prouver qu’ils nous appartiennent.

    Ensuite elle nous expose dans quel cadre il est nĂ©cessaire de faire une expertise et quel type d’expertise : suivant que l’on veut les transmettre, les assurer ou les vendre ce ne sera pas la mĂȘme chose. Et si la situation est compliquĂ©e : vol, litige, divorce, hĂ©ritage,... l’expertise doit rĂ©pondre Ă  certaines exigences formelles, lĂ©gales,... Comme elle est aussi expert judiciaire, elle nous dĂ©cortique toutes ces subtilitĂ©s.

    C’est pour donner un cadre fiable et identique pour tous et protĂ©ger l’expert, le client et le bijou qu’elle a créé une formation qualifiante Ă  l’expertise bijou. Et elle nous en explique toutes les facettes.

    Nathalie nous raconte aussi son parcours. Sa premiĂšre vie comme danseuse, professeur de danse et chorĂ©graphe. Son amour pour les bijoux Ă  la rencontre de son mari MaĂźtre artisan joaillier. Son investissement dans des cours de gemmologie et d’expertise. Son travail dans les cabinet et Ă  Drouot. Tout ce parcours qui la mĂšne aujourd’hui Ă  transmettre tout ce qu’elle a appris

    Son conseil : ĂȘtre passionnĂ©e et toujours faire des recherches.

    Pour la trouver https://bijoux-expertise.fr/

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    Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant sur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou.

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  • Les femmes de la joaillerie sont passionnĂ©es et cultivĂ©es, intelligentes et crĂ©atives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !

    On imagine le monde des bijoux comme un secteur lĂ©ger et opulent. La rĂ©alitĂ© est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharnĂ© des artisans d’art aux mains de fĂ©e aux groupes internationaux Ă  la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siĂšcle. Et dans ce monde protĂ©iforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont rĂ©ussi parce qu’elles sont brillantes.

    Dans ce podcast, Brillante, je vous fais dĂ©couvrir non pas l’envers du dĂ©cor, mais la rĂ©alitĂ© du monde joaillier au fĂ©minin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentĂ©e par ce monde oĂč le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine gĂ©nĂ©ration se prĂ©pare ainsi Ă  devenir brillante.

    Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie Laurence Gros, Doctorante contractuelle en histoire de l'art du bijou et de l'ornement dont le sujet de recherche : la joaillerie d'imitation française au XVIIIe siùcle.

    Elle raconte la crĂ©ation de la corporation des joailliers faussetiers le 27 juillet 1767 et explique la naissance de ces joailliers particuliers qui crĂ©aient de faux gemmes sur les parures en or et argent. Elle nous parle de l’engouement des recherches pour crĂ©er du faux comme le concours de acadĂ©miciens de l’AcadĂ©mie royale des sciences qui utilisaient une technique de pointe pour crĂ©er du strass.

    Elle dĂ©crit la dĂ©licate crĂ©ation des fausses perles en essence d’orient et les copies de ces imitations. Elle brosse un portrait des faux : les diamants du Temple, les diamants d’Alençon, les cailloux du mĂ©doc ou du Rhin ou du DauphinĂ©, les doublets, le strass


    Elle donne des exemples d’ornement :

    Le collier à la reine de Marie Leszczynska un choker en perles d’imitation avec un cintre avec deux pendeloques en forme de poire au centre.

    Le collier d’esclavage composĂ© de plusieurs rangs de chaines de diffĂ©rentes longueurs rassemblĂ©s par des ornements.

    Les boucles girandoles créés par l’orfĂšvre Gilles LegarĂ© au milieu du XVIIe siĂšcle, inspirĂ©s des candĂ©labres comportant 3 pendeloques dĂ©tachables.

    Les boucles Mirza : de grandes CrĂ©oles en strass créées pour le ballet La fĂȘte de Mirza de 1781 et baptisĂ©e par la danseuse Guimard.

    Ainsi les élites et les artistes influençaient la mode joailliÚres et la création de ces faux participaient également à une démocratisation du bijou.

    En France on trouve peu de ces bijoux dans les institutions musĂ©ales, il y en a bien d’avantage en Angleterre, qui sera la prochaine destination de Laurence.

    Son conseil : son travail de recherche est le fruit d'une reconversion et dans ce cadre elle conseille de bien s’entourer et de ne pas lñcher.

    Belle écoute !

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    Dans ce podcast, Brillante, je vous fais dĂ©couvrir non pas l’envers du dĂ©cor, mais la rĂ©alitĂ© du monde joaillier au fĂ©minin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentĂ©e par ce monde oĂč le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine gĂ©nĂ©ration se prĂ©pare ainsi Ă  devenir brillante.

    Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie EloĂŻse Gaillou La directrice du MusĂ©e de MinĂ©ralogie de l’Ecole des Mines.

    Elle raconte son amour pour les minĂ©raux dĂšs l’enfance et sa joie de s'apercevoir que les Ă©tudier Ă©tait un mĂ©tier !

    Avec elle nous découvrons ce musée qui est une référence pour les chercheurs du monde entier et que nous connaissons si peu.

    Avec elle nous retournons aux origines de l’Ecole des Mines, créé pour former des ingĂ©nieurs capables de dĂ©tecter les minĂ©raux sur le sol national comme mondial et de les exploiter Ă  des fins industrielles. Le premier musĂ©e Ă©tait constituĂ© de la collection du premier directeur de l’école.

    Eloïse Gaillou nous révÚle quelques trésors du Musée de Minéralogie : les émeraudes de la couronnes de Napoléon III ou encore une exceptionnelle alexandrite à macle !

    Elle nous rĂ©vĂšle combien cette profession est masculine. D’abord elle est la 2e femme directrice de ce musĂ©e et la premiĂšre scientifique. Ensuite mĂȘme les noms des minĂ©raux sont dĂ©clinĂ©s de ceux des hommes.

    Alors elle incite toutes les jeunes femmes Ă  aller vers des Ă©tudes scientifiques puis Ă  s’orienter vers la minĂ©ralogie qui est Ă  l’origine des gemmes de la joaillerie.

    Belle écoute !

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    Le site internet du Musée de Minéralogie de l'Ecole des Mines www.musee.minesparis.psl.eu/

    L'instagram https://www.instagram.com/mineralotech/

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    Dans ce podcast, Brillante, je vous fais dĂ©couvrir non pas l’envers du dĂ©cor, mais la rĂ©alitĂ© du monde joaillier au fĂ©minin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentĂ©e par ce monde oĂč le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine gĂ©nĂ©ration se prĂ©pare ainsi Ă  devenir brillante.

    Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie Gabrielle de montmorin qui incarne a mes yeux LA journaliste joaillerie.

    Elle nous raconte que son premier interview joaillier Ă©tait avec Gianmaria Bucellatti, un homme qui la fascinĂ© par un si grand amour des pierres qu’il lui a confiait que les gemmes lui parlaient !

    Le journalisme est la profession a laquelle elle Ă©tait destinĂ©e depuis toujours et elle l’a exercĂ© en prese rĂ©gionale, nationale, en web comme dans les archives pour travailler pour les plus grands titres : Madame Figaro, Le Point et Air France Magazine, les Echos Week-end et Les Echos SĂ©rie LimitĂ©e, Gala et Point de Vue. En 2023 c’est un total de 120 papiers qu’elle a rĂ©digĂ©.

    Ecrire est une exigence : de l’interview qu’elle prĂ©pare avec grande attention, Ă  la structure de l’article jusqu’à sa rĂ©daction elle narre son processus crĂ©atif et rĂ©dactionnel jusqu’à sa manie de prendre des notes dans des carnets de couleur rose.

    Elle explique aussi sa découverte du monde des bijoux, sa fascination pour les gemmes et son apprentissage de la gemmologie, et son admiration pour la création.

    Son conseil : garder sa capacitĂ© d’émerveillement et travailler en toute intĂ©gritĂ©.

    Belle écoute !

    merci d’avoir Ă©couter Brillante.

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    Dans ce podcast, Brillante, je vous fais dĂ©couvrir non pas l’envers du dĂ©cor, mais la rĂ©alitĂ© du monde joaillier au fĂ©minin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentĂ©e par ce monde oĂč le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine gĂ©nĂ©ration se prĂ©pare ainsi Ă  devenir brillante.

    Je reçois aujourd’hui 2 brillante femme de la joaillerie Charlotte Daehn et VĂ©ronique de Beaumont qui lancent ensemble la premiĂšre Maison de diamantaire en diamants de laboratoire.

    Elles expliquent leur conviction en l’avenir de ce diamant dans la joaillerie, ses caractĂ©ristiques, ses couleurs et ses tailles, l’appĂ©tence d’une nouvelle clientĂšle et l’intĂ©rĂȘt pour la planĂšte.

    Elles racontent pourquoi elles ont créé ensemble une nouvelle Maison de diamantaire autour de ce diamant de laboratoire et leur slogan : Future Proof Diamond.

    Elles choisissent de ne pas opposer le diamant de laboratoire et le diamant de mine dans une nouvelle offre pour chaque type de clientĂšle.

    Leur conseil : choisir son associée pour sa complétude de compétences et non pas son amitié et innover jusque dans cette association.

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    Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Magali Teisseire, la Directrice du dĂ©partement bijoux et montres de Sotheby’s France.

    Elle raconte son premier souvenir de vente de bijoux dĂšs la maternelle et sa fascination depuis par les piĂšces de patrimoine qui passent entre ses mains.

    Ne connaissant personne en notariat ou dans les ventes aux enchĂšres, elle a d’autant plus travailler pour se faire une place dans ce domaine qui la fascine depuis la premiĂšre vente oĂč elle a dĂ©couvert la passion des collectionneurs.

    Elle devient donc commissaire-priseur, se spĂ©cialise en bijoux, apprend la gemmologie et est fascinĂ©e par les pierres, se lance dans la vente digitale puis entre chez Sotheby’s oĂč toutes ses compĂ©tences font sens.

    Elle raconte sa fascination en touchant la petite bague de Marie-Antoinette comprenant son chiffre tissĂ© en cheveux ou son admiration devant le travail d’un peigne de Lalique.

    Comme Sotheby’s est la premiĂšre Maison de vente aux enchĂšres historique ayant créé un dĂ©partement hip hop, nous parlons de la vente de la bague couronne en or, rubis et diamants de Tupac rachetĂ©e par Drake, de la couronne en plastique de Notorius Big et aussi du bracelet en argent de Freddie Mercury. Et elle nous explique plus largement le dĂ©partement luxe de
    Sotheby’s oĂč se vend les sacs comme les sneakers, les bijoux comme les montres.

    Elle explique l’organisation des ventes et son Ă©moi Ă  chaque fois que le marteau abjuge.

    Son conseil : personnellement on l’a beaucoup dĂ©couragĂ© alors elle s’est d’autant plus attachĂ©e Ă  rĂ©ussir.

    Belle écoute !

    Je vous invite Ă  me faire part de vos commentaires, de vos rĂ©actions ou de vos questions pour Magali Teisseire sur les rĂ©seaux sociaux d’Il Ă©tait une fois le bijou

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    Le prochain RDV sur ce podcast Brillante sera le 19 novembre. En attendant je vous donne RDV dÚs la semaine prochaine en alternance sur mes autres podcasts : Le Bijou comme un bijou et Il était une fois le bijou.

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    Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Marie Eve G Castonguay, joailliĂšre et commissaire de la DĂ©lĂ©gation QuĂ©bec Ă  RĂ©vĂ©lations.

    Elle raconte les artistes québequoises hébergées dans « le Bouquet » au salon Révélations.

    JosĂ©e Desjardin qui crĂ©e des bijoux avec les silex qui Ă©taient dĂ©chargĂ©s dans le Saint Laurent par les navires arrivant d’Europe avec les cales vides.

    Catherine Sheedy qui réinterprÚte les objets de sa vie et de son enfance en les déconstruisant pour recréer un cabinet de curiosité créatif.

    AurĂ©lie Guillaume qui travaille la matiĂšre et l’émail dans un design ludique et joyeux comme le collier de paquerettes mobiles qui sourient.

    Catherine Granche qui mĂ©lent des fruits en cĂ©ramiques dorĂ©s Ă  des filets suspendus en sautoir jusqu’au pubis, dans une rĂ©flexion sur la pĂ©rĂ©nitĂ© de la vie et l’abondance jusqu'Ă  l'analogie sexuelle.

    Elle raconte son travail exposé pendant le salon à la Galerie par Mazlo qui mÚle le métal au papier et au tissu brodé dans une réflexion sur la maitrise, la temporalité et la pérennité.

    Elle nous parle des savoir-faire et l’enseignement de la bijouterie joaillerie, ceux issus de techniques classiques comme ceux des Premiùres Nations.

    Son conseil : Tout est création pour un artiste, alors pourquoi se limiter à une casquette !

    Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.

    Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendantsur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou.

    Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des Ă©toiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en partageant l’épisode sur vos rĂ©seaux sociaux.

    A dimanche prochain et soyez Brillante !

    Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences


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