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Suite à la situation sécuritaire tendue au Mali, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères demande aux ressortissants français de quitter le pays dans les plus brefs délais. Que s’est-il passé ces dernières 48 heures lors des attaques des rebelles à Bamako ? La France compte-t-elle revenir sur le terrain ? Analyse et explications de la situation malienne avec le journaliste indépendant spécialiste de l'Afrique Vincent Hugeux. À la question du retour de la France dans cette zone, l’auteur du livre « Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l’esclavage” disponible aux éditions Perrin est catégorique : « Ce serait la dernière des recommandations à faire. On se tait, on ne dit rien. On travaille, on fait du renseignement, discrètement, etc. Mais surtout, on ne rêve pas à voix haute à un retour du refoulé post colonial, ça, ce serait un désastre. »
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Dans l'émission du jour, nous revenons sur l'appel du gouvernement aux Français présents au Mali à quitter le pays dès que possible, alors que les djihadistes annoncent le siège de la capitale. Comment expliquer la situation dans ce pays où la France a été chassée au profit des russes ? Nous recevons le spécialiste de l’Afrique Vincent Hugeux pour y répondre. Dans nos régions, Emmanuel Macron assiste aujourd’hui aux dernières manœuvres Orion. Nous vous emmenons au cœur de cet exercice qui a permis aux armées françaises de simuler un conflit de haute intensité. Un reportage exclusif lors d’un entrainement entre l’Yonne et la Nièvre. Au niveau national, Sébastien Lecornu met Total sous pression et appelle l’entreprise à redistribuer d’éventuels profits exceptionnels. Le sénateur macroniste Stéphane Fouassin est notre invité. Et puis faut-il élargir le travail le 1er Mai ? Les syndicats s’y opposent et compte bien se mobiliser demain. Le gouvernement a présenté hier un texte pour que les boulangers et fleuristes puissent faire travailler leurs salariés ce jour-là.Un 1er Mai qui divise le bloc central, Gabriel Attal défend l’élargissement du travail, ce qui n'est pas du goût de Gérald Darmanin qui s’y oppose. On en parle avec la presse régionale, Jefferson Desport de Sud Ouest et Philippe Créhange du Télégramme.
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Saknas det avsnitt?
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Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ». Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la Commission des Affaires Européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. »
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La commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public est arrivée à terme ce lundi 27 avril avec le vote final pour la diffusion du rapport de commission. En effet, les 31 membres de la commission d’enquête se sont réunis pour lire, en une heure, le rapport et statuer sur sa diffusion publique. Ils ont voté en sa faveur, le rapport sera donc diffusé lundi prochain, le 4 mai. La sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine spécialisée sur les thématiques culturelles Sylvie Robert et François-Xavier Ceccoli, député (LR) de la Haute-Corse et secrétaire de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public étaient sur le plateau de Public Sénat afin de nous exposer leur point de vue sur le rendu de cette commission, qui a fait beaucoup de bruit dans les couloirs depuis plus de six mois. Pour François-Xavier Ceccoli, qui a voté pour, sa position se défend car, malgré les polémiques, la diffusion est utile pour observer le travail effectué à l’Assemblée nationale sur ce sujet. Le député affirme que certaines pistes sont intéressantes (notamment sur la suppression de France TV Slash ou l’interrogation des producteurs-animateurs) et d’autres pistes à réviser ou à retirer.Le sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine Sylvie Robert n’est pas membre de la Commission, mais a été auditionnée lors de celle-ci. Durant le débat de la matinale, elle dénonce un parti pris d’avance par le rapporteur Charles Alloncle, qui dès le début a « instauré un doute » auprès de la présence et de l’existence même de l’audiovisuel public, au lieu de rester neutre.
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Le gouvernement vient de faire une proposition de loi pour lutter contre la crise du logement. Le contenu du texte prévoit notamment de relancer la construction, ou encore de permettre d’acheter à prix abordable. Le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun soutient ce projet qui permettrait au gouvernement d’avoir « des outils pour transformer efficacement et durablement la vie des quartiers ». En effet, l’ancien maire de L'Haÿ-les-Roses explique un contexte singulier de constructions des grands ensembles : « En fait, des quartiers entiers ont été construits extrêmement vite dans l’après-guerre et maintenant, ils ont très mal vécu ». Aux demandes de suppressions de l’ANRU, faites par les députés LR, le ministre entend défendre les outils proposés par l’agence qui sont nécessaires, pour ceux qui, comme lui, sont « très attachés à la politique de rénovation urbaine ». Il n’exclut pas le fait de les modifier pour rendre cette institution plus performante.
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Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ». Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la commission des affaires européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. »
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Au programme de cette édition : Le rapport de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public sera bientôt rendu public. Une publication qui suscite déjà de vives tensions politiques. Fallait-il autoriser sa diffusion ? Cette commission était-elle un outil de contrôle légitime ou un instrument politique ? A-t-elle été utilisée par son rapporteur, Charles Alloncle, à des fins partisanes ? Et au fond, ce travail vise-t-il à réformer ou à fragiliser l’audiovisuel public ? Débat avec la sénatrice PS Sylvie Robert et le député LR François-Xavier Ceccoli.La crise du logement reste l’une des principales préoccupations des Français. Face à cela, le gouvernement prépare un nouveau projet de loi. Comment relancer la construction ? Peut-on encore permettre aux classes moyennes d’accéder à la propriété ? Et ce texte sera-t-il à la hauteur de l’urgence sociale ? Réponses avec Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement.Sur le terrain, la crise du logement se double d’un défi économique et social.Dans certains territoires, le secteur du bâtiment peine à recruter malgré des besoins importants. Comment susciter des vocations chez les jeunes ? Ces initiatives locales peuvent-elles répondre durablement à la pénurie de main-d’œuvre ? Et la relance du logement passe-t-elle aussi par une reconquête des métiers du bâtiment ? Reportage en Gironde.Au Sénat, les questions migratoires reviennent au cœur du débat. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez est auditionné sur le Pacte asile et migration, dans un contexte de durcissement des politiques européennes. La France doit-elle suivre cette ligne plus restrictive ? Comment concilier fermeté et humanité ? Et surtout, comment éviter de nouveaux drames dans la Manche, alors que les tentatives de traversée se multiplient ?Nous poserons ces questions au sénateur Jean-François Rapin.
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Débat autour du dernier sondage Odoxa : un exécutif en fin de cycle, Bardella - Le Pen au coude-à-coude, Macron au plus bas en popularité... Voici quelques-unes des leçons que l’on tire de l’enquête menée par nos partenaires. Selon le directeur conseil à l'institut ODOXA, les chiffres parlent d’eux-mêmes : « Aujourd’hui, il y a uniquement 25 % des Français qui considèrent qu’Emmanuel Macron est un bon président. C’est tout de même neuf points au-dessus du score plancher de François Hollande à L’Elysée qui était le président le plus impopulaire (au niveau des sondages) de la Vème République (…), mais c’est un niveau qui reste tout de même assez bas et qui reste dans la moyenne de ce qu’on observe depuis la dissolution de juin 2024. Dissolution qui avait été l’occasion d’une profonde rupture avec les Français, plus encore que la réforme des retraites adoptée par 49-3, intervenue avant et qui avait déjà bien détérioré sa cote de popularité ». Le sondeur poursuit ses analyses de statistiques en expliquant que la rupture profonde viendrait de là et que « les choses se stabilisent à ce niveau très bas », depuis lors. L’éditorialiste politique Françoise Degois souhaite relativiser ce score : « Moi je ne trouve pas qu’il finit si mal que ça. Je ne crois pas qu’il paye l’international ». Dans sa nuance, elle fait remarquer que les scores bas du président viendrait de sa diplomatie : « La vérité c’est que dès qu’il revient sur la scène nationale, il se met les doigts dans la prise et il rechute. Vraiment, il faut qu’il arrête. Je pense, par exemple que sa déclaration sur l’Algérie, en parlant des ‘mabouls’ où il vise Retailleau, ça, ça va lui coûter ». L’éditorialiste conclut : « Oui, il y a une colère contre lui, mais c’est comme une rivière qui se calme tranquillement et on le laisse partir. Ce n’est plus un sujet Emmanuel Macron, je crois. » Le directeur de l'information du Télégramme Hubert Coudurier s’accorde avec Françoise Degois sur la scène internationale qui a permis au Président d’avoir un peu de souffle : « Il y a quand même un an, rappelez-vous, les déclarations d’Attal et de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe qui lui demandaient de partir, et sans parler de Mélenchon avant. On se disait ‘Mais il ne va pas finir son mandat’. De ce point-de vue-là, l’international lui a permis de se rehausser, de prendre du recul. Il reste très prudent. Même si des fois il y a des sorties encore maladroites comme sur l’Algérie, parce que finalement c’est une sorte d’invitation à se soumettre au régime algérien, ce qu’il a dit hier ». Dans un second temps, le directeur de l’information du Télégramme souhaite mettre l’accent sur l’insatisfaction des Français à l’égard du Président sur la scène internationale. Selon lui, malgré ses prises de position « le modèle français ne pèse pas à l’international » ; seules les puissances chinoises et américaines comptent.
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L’essayiste et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis à l'IRIS Romuald Sciora a apporté son analyse de la situation géopolitique actuelle aux Etats-Unis dans la matinale de Public Sénat. Il est notamment revenu sur le contexte des récentes violences avec la tentative d’assassinat de hauts dirigeants de l’administration Trump, qui a eu lieu ce week-end à Washington. L’auteur de la bande dessinée “America 250 : une histoire graphique des États-Unis”, disponible aux éditions Point Nemo, commente la réaction du Président Trump « le champion des médias », face à cette agression : « Il a vu l’autre soir une opportunité de retrouver un petit peu de popularité ». Il poursuit : « Il nous a fait un discours, comme vous le dites très bien, Père de la Nation, Unité. Ça n’a évidemment pas perduré. N’oublions pas que nous sommes face à une présidence autoritaire qui attaque tous les jours les bastions de la démocratie, dont la presse. Donc, assurément, c’est aussi une opportunité d’attaquer l’ennemi, c’est-à-dire les démocrates. Pour Donald Trump et ses amis, cela signifie attaquer la gauche radicale car tout opposant est quasiment un terroriste de gauche. »
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Dans le cadre du projet de la loi transport, la sénatrice (LR) de Paris Marie-Claire Carrère-Gée était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » pour nous apporter son éclairage sur le texte dont elle est rapporteur. Le projet de loi cadre relatif au développement des transports englobe des adaptations notamment en termes de traitement des infractions sur le réseau routier, mais prévoit également des programmations pour le financement des transports. Trouver plus de moyens financiers pour améliorer la sécurité et la performance des voies ferrées, des routes et des voies fluviales. Concernant la hausse de fiscalité du carburant dû au contexte de guerre en Iran, la sénatrice républicaine est catégorique : « Ce serait mentir aux Français que de dire qu’on peut l’alléger ». La cause de ces hausses venant principalement du blocage du détroit d’Ormuz, Marie-Claire Carrère-Gée explique la particularité de la situation : « Ce qui est assez consternant, c’est le fait que ce soit la première fois, depuis très longtemps, que l’Europe et la France apparaissent comme spectatrices d’un conflit ».
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Au programme de cette édition : le détroit d’Ormuz reste fermé, symbole d’une crise qui s’enlise. Face à cette impasse, Emmanuel Macron affiche sa volonté de dialoguer avec Téhéran. Mais cette stratégie peut-elle encore porter ses fruits ? La France a-t-elle réellement les moyens d’influer sur la situation ? Et comment expliquer que, dans le même temps, l’action internationale du chef de l’État soit aussi sévèrement jugée par les Français ? Analyse avec nos partenaires d’Odoxa.Conséquence directe des tensions : les cours du pétrole repartent à la hausse.La paralysie du détroit d’Ormuz fait planer une incertitude sur l’approvisionnement. Faut-il craindre des pénuries de carburant dans les prochaines semaines ? Sommes-nous suffisamment préparés à ce type de choc énergétique ? Et quelles marges de manœuvre pour le gouvernement face à cette nouvelle pression ? Nous poserons la question à la sénatrice Marie-Claire Carrère-Gée.Aux États-Unis, l’enquête progresse après les tirs survenus lors d’un gala à Washington. Selon les premiers éléments, le suspect aurait cherché à atteindre Donald Trump. Que sait-on réellement des motivations de l’assaillant ? Cet événement marque-t-il une nouvelle étape dans la violence politique américaine ? Et quelles conséquences pour la campagne et la sécurité des responsables politiques ? Décryptage avec le chercheur Romuald Sciora, spécialiste des États-Unis.
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La violence en politique était l’un des sujets majeurs du débat entre Elizabeth Martichoux et Aurore Malval, lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ». En effet, suite à la tentative d’assassinat des dirigeants politiques américains lors du gala des correspondants à Washington, la question de la polarisation en politique revient au centre des préoccupations comme moteur à l’origine des attaques perpétrées. L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux et la grand reporter à Marianne Aurore Malval ont apporté leur point de vue sur la question. Selon Aurore Malaval, chacun a sa vérité alternative par rapport aux faits. Elle explique les deux camps : « D’un côté, vous avez les Républicains qui avaient sorti cet argument de la violence politique attisée par les démocrates lors de l’assassinat de Charlie Kirk. Il s’agissait de dire que la gauche était quasiment consubstantiellement violente et que c’était le résultat des discours, le passage à l’acte du tireur. Et de l’autre côté, effectivement, vous avez le discours inverse, qui s’appuie aussi sur des faits. On a noté quand même depuis l’assaut du Capitole, après la défaite de Trump en 2020, qu’il y avait une recrudescence de ces actes violents. Cet assaut avait contribué à renforcer encore cette violence politique et les actes qui s’expriment depuis. » Pour Elizabeth Martichoux, la violence est « consubstantielle à l’histoire américaine qui s’est construite sur une violence sociétale ». L’éditorialiste politique illustre : « il y a autant d’armes en circulation aux Etats-Unis que d’Américains, c’est considérable ». Elle poursuit : « On a un président effectivement qui lui-même dans son masculinisme, dans sa façon de remonter les uns contre les autres génère cette violence. »
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Le Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Avant de revenir sur les conflits actuels qui touchent la scène internationale, dont celui au Moyen-Orient, le Général a donné son analyse sur la violence que suscite le Président américain. Il est formel : « D’abord, il faut condamner bien sûr toute violence en politique. Toutefois, le président Trump vit aussi autour de la violence, il exacerbe la violence. Et la violence, comme vous dîtes, aux Etats-Unis, est toujours présente. La présence des armes est absolument phénoménale. »
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Suite à la tentative d’assassinat du Président Trump qui a eu lieu lors du gala de presse annuel à Washington, le suspect Cole Allen, qualifié de « loup solitaire » par Trump est actuellement en examen auprès de la justice américaine. Dans le contexte de ces violences politiques à répétition, le sénateur socialiste de la Seine-Saint-Denis Adel Ziane, invité de la matinale souhaite souligner l’aspect ambivalent du président qui est « à la fois une victime dans cette séquence, mais qui est aussi un accélérateur de particules quant à cette violence qu’elle soit politique ». Le sénateur est revenu sur l’assaut du congrès lors de sa défaite aux élections présidentielles de 2020, mais également sur de nombreuses figures politiques qui ont été ciblées telles que Charlie Kirk ou l’élue démocrate Melissa Hortman.
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Au programme de cette édition : l’Amérique sous le choc après des tirs lors d’un gala à Washington, en présence de Donald Trump. Un nouvel épisode de violence qui s’invite au cœur même de la vie politique. Faut-il y voir un basculement ? La violence est-elle en train de devenir un mode d’expression politique comme un autre ? Et quelles conséquences pour nos démocraties déjà fragilisées ?Au Moyen-Orient, les tensions restent vives. Les négociations entre les États-Unis et l’Iran peinent à avancer, tandis que Donald Trump laisse planer la menace de nouvelles frappes. Va-t-on vers une reprise du conflit ? La diplomatie est-elle encore en mesure d’éviter une escalade ? Ou assiste-t-on à un simple temps mort avant une nouvelle phase de confrontation ? Analyse avec le général Dominique Trinquand.Comment protéger nos universités face aux risques d’ingérences politiques et économiques ? Un enjeu stratégique à l’heure où la recherche devient un terrain d’influence. Les établissements sont-ils suffisamment armés ? Faut-il renforcer les contrôles ou préserver avant tout l’autonomie académique ?Et où placer le curseur entre ouverture internationale et protection des intérêts nationaux ? Éléments de réponse avec le sénateur PS Adel Ziane.
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Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle est notamment revenue sur l’impact de la guerre au Moyen-Orient pour les agriculteurs qui subissent la hausse des prix du carburant au quotidien. Compte-tenu de l’état des finances du gouvernement, la ministre affirme que les aides ciblées représentent l’unique solution « Le "quoi qu'il en coûte" n’est plus possible ».Concernant le projet de loi d’urgence agricole dont l’examen au Parlement débutera en mai, Annie Genevard veut aller droit au but et éviter des procédures qui s’éternisent : « c’est un projet de loi qui entend répondre concrètement aux besoins précis des agriculteurs. »En matière d’eau, la ministre est déterminée : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau ». Elle poursuit son propos en évoquant le problème des procédures actuelles : « Il faut qu’on soit suffisamment mature pour apaiser ce sujet, qui, chez nous prend des proportions déraisonnables. Et donc, pas de réunion publique mais, plutôt des consultations en mairie avec un commissaire enquêteur, comme ça se fait pour la plupart des procédures qui se mènent sur les territoires. (..) On va en mairie, on consulte le commissaire enquêteur, on lui fait part de ses observations, et voilà. »
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Débat politique autour de la présidentielle 2027 avec les éditorialistes Michaël Darmon et Bérengère Bonte. Le candidat du parti Horizons Édouard Philippe n’a toujours pas dévoilé son programme, comme il avait prévu de le faire après son élection au Havre. Il l’explique dans le Télégramme : « Oui mon programme sera massif, et je le dévoilerai progressivement. Je ne suis pas sûr (…) qu’un an avant l’élection présidentielle, il faille tout dire. Je suis même certain du contraire. » Mais, quelle est la stratégie employée par Edouard Philippe ?Pour la journaliste politique Bérangère Bonte, le candidat a déjà sa tactique en place : « Edouard Philippe est le plus préparé à ce stade et le plus costaud, du moins dans sa tête. On ne sait pas encore grand-chose de ce qu’il va raconter. Mais précisément, pour l’instant il surfe sur les sondages et il n’a aucune raison d’être le premier à se dévoiler. Et stratégiquement, il a raison. On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment et c’est particulièrement vrai chez Edouard Philippe. »L’éditorialiste politique Michael Darmon estime qu’Edouard Philippe « a tiré des leçons » d’anciens candidats qui avaient été annoncés victorieux trop tôt, et qu’il préfère garder « une prudence de sioux », pour mettre toutes les chances de son côté. Il conclut : « On verra effectivement si c’est le Sioux ou le pourfendeur qui l’emporte ».
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Au sommaire de Bonjour chez vous : l’entretien avec la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard. Quel est l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur nos agriculteurs touchés par la hausse du prix du gazole mais aussi des engrais ? Nous l’interrogeons.Dans la campagne présidentielle, les prétendants du bloc central commencent à se bousculer au portillon : Edouard Philippe, Bruno Retailleau, Gabriel Attal, qui a la meilleure stratégie pour accéder à l’Elysée ? On en débat avec nos éditorialistes Bérengère Bonte et Michaël Darmon. Et puis on revient sur le texte de la semaine au Sénat : le projet de loi sur la justice criminelle porté par Gérald Darmanin et qui permet à l’auteur d’un crime de plaider coupable avant même son procès, une procédure très critiquée par les avocats mais qui a pour but d’accélérer la procédure judiciaire. On interroge le sénateur (Les Indépendants) de la Seine-et-Marne et ancien professeur de droit, Louis Vogel.A la une de nos territoires, on se rend en Eure-et-Loir, département qui est le premier désert médical de France. Pourquoi ce manque de médecins ? Y a-t-il des raisons d’espérer ? On fait le point avec nos partenaires de L’Echo républicain.
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Dans le cadre du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, le sénateur (les Indépendants) de la Seine-et-Marne, professeur de droit, avocat et ancien directeur de l’Université Panthéon-Assas, Louis Vogel était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le projet de loi adopté au Sénat met en place le « plaider-coupable » en matière criminelle qui a pour but d’accélérer la procédure judiciaire.Autre objectif : le désengorgement carcéral. Louis Vogel évoque les solutions alternatives à la prison pour les condamnés considérés comme les moins dangereux. Le professeur de droit explique qu’en France « des peines alternatives à la prison existent, mais ne sont pas utilisées, et c’est ça le problème. On ne réglera jamais le problème de la surpopulation carcérale en construisant de nouvelles prisons. Sinon, il faudrait en construire une par mois. »
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Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône est l’invité de la matinale Public Sénat. Le coordinateur de La France Insoumise est notamment revenu sur le conflit au Moyen-Orient et ses répercussions sur les prix de l’essence. Selon lui, le gouvernement ne prend pas de mesures concrètes pour répondre à cette hausse. Il souhaite mettre le faisceau sur les marges du raffinage plutôt que celles de distribution qui sont souvent mises au cœur du débat. Il précise : « Les marges qui sont abusives aujourd’hui, elles ne sont pas à la distribution. Tout le monde le sait. (…) Les marges sont dans le raffinage. Elles sont au moment du raffinage, en amont dans la chaine dans la chaine d’approvisionnement. D’ailleurs elles ont été multipliées par quatre depuis le début de la guerre. (…) Là, vous avez des profiteurs de crise. Vous avez des entreprises comme Total qui ont multiplié par quatre leur marge ». Le coordinateur national de la France Insoumise précise va plus loin et dénonce : « Un certain nombre de députés macronistes sont largement profiteurs de cette situation, puisqu’ils bénéficient eux-mêmes d’un certains nombres de portefeuilles d’actions. (…) Vous avez une quinzaine de députés, quatorze de la coalition présidentielle, qui possèdent près de 400 000 euros d’actions de Total et qui ont déjà gagné 50 000 euros depuis le début de la guerre. Je ne dis pas que c’est la seule raison, mais vous ne pouvez pas faire abstraction. »
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- Visa fler