Avsnitt

  • Je reçois Manon de CouĂ«t Ă  l’occasion de la sortie de son documentaire d’investigation EnfumĂ©s, consacrĂ© aux coulisses de l’industrie de la vape.

    Comment ce marchĂ© s’est-il imposĂ© en quelques annĂ©es ?

    Qui sont les acteurs qui tirent les ficelles ?

    Quels sont les enjeux sanitaires, économiques et politiques derriÚre les cigarettes électroniques ?

    À travers son enquĂȘte, Manon de CouĂ«t dĂ©crypte les stratĂ©gies marketing, les zones grises rĂ©glementaires et les intĂ©rĂȘts politiques et financiers qui entourent ce secteur en pleine expansion. Ensemble, nous revenons sur son travail d’investigation, les rĂ©vĂ©lations du documentaire et les questions que cela soulĂšve pour les consommateurs, notamment les plus jeunes.


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  • Si vous pouviez poser n’importe quelles questions Ă  votre psy, qu’est-ce que vous lui demanderiez ? J’ai eu plusieurs psy dans ma vie, et j’ai toujours voulu leur poser des questions sur leur travail (sans jamais oser le faire). Par exemple : est-ce qu’il vous arrive de penser Ă  vos patients aprĂšs vos consultations ? Quel est votre avis sur le dĂ©veloppement personnel ? Cherchez-vous vos patients sur internet ?

    Ces questions-lĂ  font parties de celles que j’ai posĂ© Ă  Mathilde et LoĂŻc, les deux psys derriĂšre le compte @militanpsy sur TikTok et Instagram.


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  • Enseignant, c'est le plus beau mĂ©tier du monde. Je crois que je ne serai pas la personne que je suis aujourd'hui sans les profs d'histoire qui ont marquĂ© mon parcours scolaire. Alors, j'ai dĂ©cidĂ© de poser toutes mes questions Ă  l'une d'entre eux : @robeuspierre, ou la romance sur les rĂ©seaux sociaux.


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  • J'ai essayĂ© de me renseignĂ©e sur l'IA, parce que j'y connais rien. Et je lui ai posĂ© quelques questions. VoilĂ  ce que ça donne.

    đŸŽ„ VidĂ©o filmĂ©e avec le DJI Osmo Pocket 3 đŸ“± Retrouve-moi sur les rĂ©seaux : 👉 Instagram : @grandebavardeuse 👉 TikTok : @grandebavardeuse

    đŸŽ™ïž Mon podcast "Bavardage" est dispo sur toutes les plateformes de streaming (Spotify, Apple Podcasts, Deezer, etc.).


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  • Il y a quelques jours, pendant son concert pour la FĂȘte de la musique, Youssef Swatt’s a dĂ©clarĂ© :
    « Je suis obligĂ© de profiter de cette heure de grande Ă©coute pour adresser mes pensĂ©es aux peuples opprimĂ©s : de la Palestine au Congo, du Soudan au YĂ©men, sans oublier les sans-papiers en France, chassĂ©s par Bruno Retailleau comme si l’on Ă©tait dans les annĂ©es 1930. »
    Des propos qui, visiblement, n’ont pas plu aux chroniqueurs de CNews, pour qui le rap reste une "musique de dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s".

    Il y a quelques semaines, j’ai justement rencontrĂ© Youssef pour discuter de son rapport au rap, de son institutionnalisation et de sa politisation. Je vous laisse dĂ©couvrir notre conversation.


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  • C'est ma premiĂšre vidĂ©o longue, et j'avais tout simplement envie de vous partager celle de la conversation que j'ai eu avec Laurane, une crĂ©atrice de contenu mode et make-up ayant un style hyper affirmĂ© qu'elle dĂ©crit elle-mĂȘme de maximaliste et de colorĂ©. Moi si je devais dĂ©crire son style, je dirais plutĂŽt que "she dresses for the girls and the gays, but never for the boys". Avec Laurane, j'ai eu la possibilitĂ© d'aborder plein de sujets. D'abord, la construction de son style, puis son rapport Ă  la mode et au CAPITALISME (puisque c'est une crĂ©atrice de contenu engagĂ©e qui tente d'aborder autant la fashion et le make-up qui sont des industries, que la rĂ©alitĂ© de ses convictions qui peuvent rentrer souvent en contradiction). On a parlĂ© de ce contradictoire, et de l'impact que le regard des autres a sur nous : le regard de nos amis, de notre famille, voire des inconnus sur les rĂ©seaux sociaux.

    Pour retrouver Laurane (sur TikTok et sur Instagram) : @laurane.rose

    Merci Laurane,

    Et merci Ă  vous !


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  • En 2015, Nora Philippe arrive Ă  New York. Documentariste et nouvellement mĂšre, elle cherche Ă  explorer sa maternitĂ© et son fĂ©minisme. Elle Ă©prouve un besoin profond de sororitĂ©. C’est alors qu’elle dĂ©couvre Barnard College, une universitĂ© amĂ©ricaine exclusivement rĂ©servĂ©e aux femmes. Elle y rencontre quatre Ă©tudiantes : Evy, Lila, Anta et Talia, toutes engagĂ©es et prĂȘtes Ă  relever le dĂ©fi — et la promesse — que leur fait Nora : filmer leur vie, de la façon la plus intime et politique possible, pendant dix annĂ©es.

    Nous sommes en 2025, et ce documentaire vient de sortir sur Arte. Il s’appelle Girls for Tomorrow. En dix ans, il s’en est passĂ© des choses, qui ont chacune bousculĂ© la vie de ces protagonistes, ainsi que notre paysage politique tout entier : il y a eu des surprises qui nous ont sidĂ©rĂ©s, comme la premiĂšre Ă©lection de Trump, et des non-surprises qui nous ont sidĂ©rĂ©s quand mĂȘme, comme sa réélection.

    AprĂšs avoir vu le film rĂ©alisĂ© par Nora, j’avais plein de questions Ă  lui poser, tant sur son travail documentaire (parce qu’il n’est pas Ă©vident de filmer et de monter dix ans de vie privĂ©e de cinq femmes) que sur l’aspect politique de ces images.


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  • Pourquoi ne pas dĂ©noncer les actes pĂ©docriminels commis par ceux qui la composent ? Pourquoi excommunier les hommes qui aiment d’autres hommes ? Pourquoi rester immobile, dans une sociĂ©tĂ© qui Ă©volue ? Dans la piĂšce de théùtre Ă©crite et mise en scĂšne par François Hien, on soulĂšve toutes les ambiguĂŻtĂ©s de l’Église en tant qu’institution, tout ce qu’on a Ă  lui reprocher, que l’on soit croyant, ou non. On y trouve aussi une esquisse de rĂ©ponse Ă  la problĂ©matique de l’homophobie promue par l’institution catholique : l’Église serait en fait la plus grande communautĂ© gay qui ait existĂ©. Comme ça, ça peut faire sourire, mais l’argument est de taille. L’Église serait-elle suffisamment rĂ©putĂ©e pour son homophobie, au point que certains hommes entrent dans les ordres comme dans un ultime acte de rĂ©pression d’une sexualitĂ© Ă  laquelle ils ne veulent pas faire face, tant elle est stigmatisĂ©e par leur famille, par leurs amis, par leur paroisse ?

    Selon une Ă©tude Ifop pour La Croix, les catholiques pratiquants ont votĂ© Ă  42 % pour des listes situĂ©es Ă  l’extrĂȘme droite lors des Ă©lections europĂ©ennes, dimanche 9 juin. Pourtant, moi, au catĂ©chisme, on m’a dit qu’il fallait ouvrir la main Ă  mon frĂšre, le pauvre ou le dĂ©shĂ©ritĂ© qui est dans mon pays. On m’a dit qu’il fallait donner sans intĂ©rĂȘt. On m’a dit qu’il n’y avait pas d’étrangers ni de gens du dehors, mais seulement des concitoyens des saints, des gens de la maison de Dieu. On m’a dit qu’il fallait s’aimer les uns les autres.

    Dans ce vote, dans cette homophobie latente, je ne retrouve pas cet amour qui devrait ĂȘtre inconditionnel. Alors, je n’y comprends plus rien. Pour y voir plus clair, j’ai rencontrĂ© François Hien Ă  la fin de sa piĂšce, Ă  la sortie du théùtre.

    Musique : Christian Rock FiĂšvre - Aime ton prochain


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  • Depuis octobre 2023, l’école de Sciences Po Paris est secouĂ©e par de nombreuses actions militantes organisĂ©es par ses Ă©tudiants, dont certains membres d’un groupe appelĂ© le ComitĂ© Sciences Po Palestine, un ensemble autogĂ©rĂ© sans affiliation politique. En octobre 2023, cela faisait un mois que j’étais rentrĂ©e Ă  Sciences Po. Je ne venais pas d’un milieu trĂšs militant. Je ne venais mĂȘme pas de Paris. Aller Ă  Sciences Po, c’était mon rĂȘve. J’ai rapidement ressenti un malaise.

    À Sciences Po, c’est aussi lĂ  que je me suis faite de nouveaux amis. Parmi eux, il y a LeĂŻla (dont j’ai changĂ© le nom). C’est devenu une de mes meilleures amies. Membre du ComitĂ© Sciences Po Palestine depuis ses dĂ©buts, son annĂ©e universitaire a Ă©tĂ© rythmĂ©e par le mouvement : son dĂ©but, son climax, sa mĂ©diatisation et maintenant, sa rĂ©pression. LeĂŻla, c’est aussi celle qui m’a poussĂ©e Ă  m’éduquer sur de nombreux aspects de ce conflit, c’est elle qui m’a rappelĂ© de nombreuses fois qu’il ne fallait pas craindre de dĂ©fendre ce qui nous paraĂźt juste, et de ne pas tolĂ©rer l’intolĂ©rable. Avec LeĂŻla, j’n’avais pas seulement envie de raconter un mouvement, je voulais aussi vous raconter mon amie, raconter les conversations que j’ai eues avec elle et qui m’ont fait grandir, raconter sa conviction, rĂ©humaniser son engagement humaniste.


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