Avsnitt
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Un extrait de l'épisode "La revanche sociale de Brahim"
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“Travaille bien à l’école, file droit, et tu auras un bon métier, un bon salaire, une bonne vie.”
On a toutes et tous grandi avec cette promesse. Ça s’appelle la méritocratie, et c’est un rêve auquel on aimerait beaucoup croire.
Sauf que dans la vraie vie, quand on s’appelle Brahim, qu’on grandit en cité, avec une mère femme de ménage, on comprend vite que l’ascenseur social ne monte pas pour tout le monde à la même vitesse. Alors Brahim choisit une autre voie : partir, loin. Construire sa réussite ailleurs, à Dubaï, aux Émirats arabes unis.
Là-bas, il gagne de l’argent, beaucoup. Puis il revient en France avec sa femme et ses enfants. Mais une fois la réussite financière acquise, une autre épreuve commence : trouver sa place dans des sphères bourgeoises où l’argent ne suffit pas toujours à être légitime.
Brahim raconte la pauvreté, l’exil, le travail, les signes extérieurs de réussite, le bling, la famille, les codes sociaux, l’intégration ici et ailleurs. Et cette revanche très particulière : celle de gagner beaucoup quand on a grandi avec peu.
Interview : Laurence Vély
Montage : Frédéric Fortuny
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Saknas det avsnitt?
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Un court teaser de l'épisode "La revanche sociale de Brahim"
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Donner, c’est juste donner ? Ou c’est aussi autre chose ?
En 2024, plus d’un Français sur deux dit avoir fait au moins un don à une association ou une fondation. Mais derrière ce geste qu’on aime croire pur, qu’est-ce qui se joue vraiment ?
Cette semaine, je reçois Antoine Vaccaro, spécialiste de la collecte de fonds, pour parler de philanthropie, de générosité et de ce que l’argent révèle quand il est là pour faire le bien.
Pourquoi donne-t-on ? Par compassion, par culpabilité, par foi, par ego, par stratégie fiscale ?
Pourquoi certaines causes nous touchent plus que d’autres ?
Et qu’est-ce que nos dons racontent de notre morale, de nos peurs, de notre besoin d’être utiles... ou regardés ?
Des petits dons aux grands philanthropes, des dîners de charité aux reçus fiscaux, on explore la part intime, sociale et politique du don.
Et puisqu’on parle de générosité : si Thune vous fait réfléchir, parfois rire ou grincer des dents, vous pouvez soutenir le podcast.
Une note, un commentaire, un partage, ou quelques thunes à Thune via la cagnotte en bio : on prend tout. Et promis, on ne grave pas votre nom dans le marbre (ce serait angoissant non ?)
Interview : Laurence Vély
Montage : Frédéric Fortuny
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Le teaser de l'épisode sur la philantropie
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REDIFFUSION
Léa est Parisienne, nantie, coquette, très coquette.
Elle claque comme elle respire. Des robes, des bottes, du Isabel Marant, et des centaines de “petits pulls noirs” censés ne jamais être tout à fait les mêmes.Jusqu’au jour où l’addition ne passe plus.
Derrière les achats compulsifs, il y a quoi ? Une envie de rester dans l’enfance ? Un désir qui prend toute la place ? Le shoot très chic d’une vendeuse qui vous reconnaît, vous flatte, vous appelle par votre prénom ? Le plaisir trouble d’être regardée, enviée, validée ?
Léa raconte cette spirale sans fard : le shopping comme refuge, comme scène sociale, comme anesthésiant. Et puis le moment où l’argent devient ingérable.
Alors elle a poussé la porte des Débiteurs Anonymes. Oui, comme les Alcooliques Anonymes, mais pour celles et ceux dont le rapport à l’argent a cessé d’être un “petit problème de gestion”.
Un épisode sur le désir, la honte, le luxe, les dettes, et ce que nos placards débordants racontent de nous.
Interview : Laurence Vély
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Un petit teaser de l'épisode "Quand le shopping devient une drogue"
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Quand Julie et son compagnon décident que c’est “le moment” d’avoir un enfant, comme un couple sur quatre, ça ne marche pas comme prévu.
Au début, il y a les essais “naturels”. Puis les examens, les spermogrammes, les bilans hormonaux. Et puis les stimulations ovariennes, les cycles monitorés, les échographies à répétition, les rapports programmés - “vous ovulez dans trois jours, donc il va falloir y aller” - avec tout ce que ça peut faire au désir, au couple.
Quand la légèreté est définitivement partie, viennent les FIV, les piqûres, les ponctions d’ovocytes, les embryons qu’on surveille en labo.
Et puis les coups de fil à J3, à J5, pour savoir combien ont tenu. Les transferts. L’attente. Les tests. Les fausses couches.
Et parfois, cette impression étrange d’être à la fois patiente, comptable, cheffe de projet, cobaye et générale de sa propre bataille.
Julie traverse tout ça avec une pugnacité folle. Mais quand, après plusieurs échecs, une autre voie s’ouvre, plus chère, plus floue, plus marchande aussi - partir à l’étranger pour une FIV avec don d’ovocytes - elle la regarde en face.
Dans cet épisode, on parle de PMA sous un angle qu’on raconte trop peu : l’argent. Celui du couple, de la famille, de la Sécu, des mutuelles, des cliniques privées. Mais aussi le coût invisible : le temps, le corps, la charge mentale, le travail, la sexualité, la culpabilité, le couple, l’espoir.
Et cette question vertigineuse, presque impossible à poser quand on est dedans : combien on est prêt.e.s à payer pour continuer d’y croire ?
Interview : Laurence Vély
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Un avant-gout de l'épisode
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Thune Express, c'est entretien court : un mot, une phrase, tout Thune en quelques minutes.
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#REDIFFUSION
Devenir musicien, embrasser le son, travailler l’émotion, dédier sa vie à l’art… c’est noble. Et c’est compliqué.
Parce que la réalité de ce métier, si sexy à 20 ans, c’est souvent de suivre un chemin erratique, avec peu de repères, beaucoup de galères, des revenus imprévisibles, et une certitude qu’on acquiert vite : le talent ne suffit pas.
Swan - c’est un pseudo - est compositeur. Il a 43 ans, une obsession pour le son, des machines partout, et cette manière très particulière de parler de son métier comme d’une vocation, mais aussi comme d’un sport de survie. Pendant des années, il a vécu avec peu, travaillé dans des boutiques, composé la nuit, douté fort, attendu que quelque chose arrive. Puis la musique de film, les pubs, les droits d’auteur, la SACEM, les synchros : petit à petit, le peut-être est devenu possible.
Aujourd’hui, Swan vit bien de sa musique. Et même plutôt bien. Mais ce confort ne lui a pas seulement apporté de la sécurité. Il raconte aussi ce que la réussite peut réveiller : la solitude, les jalousies, les amis qui ne disent pas bravo, le sentiment de devoir encore se justifier d’avoir gagné de l’argent en faisant ce qu’on aime.
Au micro de Thune, il parle de ses années de dèche, de ses combines alimentaires, de ses angoisses existentielles, des rencontres qui changent une trajectoire, et de cette réalité un peu moins glamour qu’un backstage : être musicien professionnel, c’est créer, négocier, encaisser, attendre, recommencer.
Bienvenue dans la vraie vie d’un musicien qui a réussi, et qui sait ce que ça lui a coûté.
Note : cet épisode a été enregistré en 2023. Quand Swan parle d’intelligence artificielle, le sujet n’avait pas encore pris l’ampleur qu’on lui connaît aujourd’hui dans la musique. Certains passages peuvent donc sonner légèrement datés - ou, au contraire, comme un instantané précieux d’un métier juste avant un grand basculement.
Interview : Laurence Vély
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Un court extrait de l'épisode "Vivre de sa musique, un compositeur sort du silence"
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#REDIFFUSION
Elles sont nombreuses les femmes seules à élever leurs enfants : plus d'un million et demi en France.
On les voit peu, on les entend peu, et pour cause : elles sont pressées. Elles ont des courses à faire, des dîners à préparer, des enfants à emmener chez le médecin. Bref, la mère solo est quelquefois (souvent) au bout du rouleau
Mais dans cet épisode de Thune, on ne va pas uniquement parler de sa charge mentale. Avec Johanna Luyssen, journaliste et autrice de l’essai “Mères solo, le combat invisible” (2024, éditions Payot) on va surtout essayer de comprendre ce qui pêche dans le système et pourquoi chez les mères, "célibataire" rime trop fréquemment avec "précaire".
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Séverine Bavon nous lit un second extrait de Ciao les nazes (Robert Laffont) : ce que l’argent fait de nous, au fil du temps. Augmentations, confort, habitudes… et piège progressif. Elle décrit avec précision ce moment où le niveau de vie devient une contrainte, et où la liberté coûte de plus en plus cher.
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Dans cet extrait de son essai Ciao les nazes (Robert Laffont), Séverine Bavon démonte un tabou tenace : non, on ne travaille pas “juste par passion”. Elle rappelle l’évidence qu’on préfère éviter : on bosse d’abord pour la thune. Et toute la novlangue du travail qui prétend le contraire en prend un coup.
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On bosse. Beaucoup. Et pourtant, de plus en plus de gens se demandent : est-ce que la récompense vaut vraiment l'investissement ?
Dans cet épisode, on parle du moment où le travail cesse de faire sens. Ce moment où la fatigue devient normale, où la réussite ne compense plus le coût qu'on a mis à être un "bon élément".
Avec Séverine Bavon, autrice de Ciao les nazes (Robert Laffont) et de l'excellente newsletter CDLT, on démonte les mécanismes invisibles du travail : l’individualisation de la souffrance, la pression à performer, la dissonance entre ce qu’on vit et ce qu’on montre.
Pourquoi on pense que le problème vient de nous ?
Pourquoi on ne reconnaît pas assez qu'on travaille... pour l'argent ?
Pourquoi on continue à jouer un jeu dont on connaît les limites ? Finalement, faut-il continuer à bosser comme... avant ?
Interview : Laurence Vély
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Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi
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Voici un des tout premiers épisodes de Thune. Le deuxième, pour être précise. Et peut-être celui qui m’a fait dire : ok, il y a vraiment un sujet autour de l’argent comme moteur intime, comme identité, comme langage social.
En 2021, Emmanuel a 40 ans, il est directeur de la communication de deux hôtels de luxe à Paris. Il est extrêmement ambitieux, et il ne cherche jamais à le cacher. Et vous l'entendrez, il est aussi... sans filtre.
Dans cet épisode, il raconte son rapport à l’argent, au travail, au désir de réussite. Il parle aussi d’un monde qu’on voit peu de l’intérieur : celui des mondains privilégiés, de l’entre-soi, des codes invisibles.
Note : dans ce podcast, nous donnons la parole à des profils très différents, avec des parcours, des visions et des rapports à l’argent qui peuvent parfois déranger, surprendre ou ne pas faire consensus. Notre rôle n’est pas de valider ni de juger ces propos, mais de les faire entendre. Parce que nous sommes convaincues que parler d’argent avec sincérité permet de mieux comprendre les mécanismes sociaux, les trajectoires individuelles et les contradictions de notre époque.Tous les témoignages sont accueillis avec respect, dans leur complexité.
Interview : Laurence Vély
Montage : Sydney Klasen
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