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Le protocole d'accord signé entre les États-Unis et l'Iran ouvre aujourd'hui une période de négociations de 60 jours en vue d'un accord définitif. L'Iran s'engage à ne pas développer ni acquérir l'arme nucléaire, tandis que Washington prévoit de lever l'ensemble des sanctions en cas d'accord définitif. Le détroit d'Ormuz doit être rouvert rapidement et le blocus américain levé dans les 30 jours. Selon JD Vance, le compte à rebours des négociations commence aujourd'hui.
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Au G7 d’Évian, les géants de la tech comme Sam Altman (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic) ou Arthur Mensch (Mistral AI) ont été conviés pour parler d’intelligence artificielle. L’enjeu n’est pas seulement économique, il est aussi démocratique. La décision de Donald Trump de restreindre l’accès aux derniers modèles d’Anthropic souligne la dépendance de l’Europe aux États-Unis, sur fond de bras de fer autour de la régulation de l’IA.
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Saknas det avsnitt?
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Une réunion consacrée à l'Ukraine s'est tenue ce mardi lors du G7, en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Le président américain Donald Trump a déclaré être prêt à rétablir les sanctions visant le pétrole russe et a estimé que la Russie "devrait conclure un accord" avec l'Ukraine. Les autres membres du G7 souhaitent également intensifier la pression sur Moscou afin de trouver une issue à la guerre.
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L’accord entre Washington et Téhéran, qui doit être signé vendredi à Genève, prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz et la fin du blocus américain sur les ports iraniens. Il inclut aussi un cessez-le-feu de 60 jours pendant lequel les deux parties négocieront sur le nucléaire et la levée des sanctions contre l’Iran. Mais cet accord, qui laisse de côté de nombreuses questions, dont la fin des opérations israéliennes au Liban voulue par Téhéran, reste bien fragile...
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C'est le coup d’envoi ce jeudi de la Coupe du monde organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada. L’événement sportif le plus suivi de la planète s’ouvre dans un contexte géopolitique tendu. Avant même le premier coup de sifflet, Donald Trump est pointé du doigt pour sa politique autoritaire et les difficultés d’accès au territoire américain, où se déroulera la majorité des matchs.
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Face à l'immense émotion suscitée par la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans, dont les obsèques se tiendront vendredi dans l'intimité familiale, le gouvernement français et la justice font l'objet de vives critiques en raison des défaillances présumées de plusieurs institutions, notamment judiciaires. En visite mercredi dans une unité spécialisée de l'hôpital pédiatrique Hôpital Robert-Debré à Paris, E. Macron a estimé qu'il fallait en faire davantage pour "protéger" les enfants des violences.
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Le président chinois, Xi Jinping, a bouclé mardi son déplacement en Corée du Nord. Il a été accueilli en grande pompe lundi par Kim Jong-un, à l'occasion de sa première visite dans le pays depuis 2019, à l'heure où Pyongyang s'affirme aux côtés de Moscou et maintient fermement le cap sur son programme nucléaire.
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Israël et l'Iran ont lancé lundi des attaques réciproques après les tirs de missiles iraniens en direction du territoire israélien, menaçant la trêve en vigueur et les espoirs de Donald Trump d'arriver à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Téhéran a annoncé à la mi-journée une "cessation" des frappes contre Israël, alors que le sud du Liban reste sous le feu israélien.
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La Chambre américaine des représentants a adopté mercredi un texte ordonnant le retrait des troupes américaines dans la guerre contre l'Iran, un camouflet pour Donald Trump, qui a engagé les États-Unis dans ce conflit. Le Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a assuré ce jeudi que les États-Unis et Israël avaient subi un "revers cuisant" dans la guerre contre son pays, au moment où les négociations de paix entre Washington et Téhéran butent, notamment sur la question du Liban.
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Donald Trump a signé, mardi, un décret très attendu instituant un encadrement de l'IA aux États-Unis, au nom de la cybersécurité. Le texte entend notamment protéger les systèmes informatiques du pays face à des modèles d'IA désormais capables de repérer et d'exploiter des failles à une vitesse inédite. La start-up américaine Anthropic a d'ailleurs développé un nouveau modèle d'IA : Mythos, encore en phase de test. Il s'est révélé encore plus performant que ses créateurs ne l'imaginaient.
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En Ukraine, la guerre se poursuit. La Russie multiplie ses offensives et a mené, la nuit dernière, une attaque de drones contre le territoire ukrainien. Parallèlement, le pétrolier russe Tagor, en provenance de Mourmansk et arraisonné par la Marine nationale ce week-end, est arrivé ce matin en baie de Douarnenez. Dans le même temps, à l'est de l'Europe, un drone russe chargé d'explosifs a pénétré l'espace aérien roumain avant de s'écraser sur un immeuble, faisant deux blessés.
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L'armée israélienne a appelé les habitants de la banlieue sud de Beyrouth à évacuer les lieux en prévision de frappes contre le Hezbollah. Cet ordre intervient après une intensification des hostilités dans le sud du Liban au cours du week-end, marquée par la prise de la forteresse médiévale stratégique de Beaufort par les troupes israéliennes. L'ONU s'est dite "très inquiète" et a appelé, ce lundi, toutes les parties à respecter le cessez-le-feu et à éviter une "nouvelle escalade".
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Le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, est attendu à Bruxelles pour tenter de débloquer des fonds européens gelés sous son prédécesseur, Viktor Orban, en raison d’atteintes à l’État de droit. "Un accord est très proche", a affirmé Magyar, qui doit rencontrer Ursula von der Leyen demain après-midi. Une réunion avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, est également prévue.
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Le tandem Bassirou Diomaye Faye - Ousmane Sonko a volé en éclats. L'ex-Premier ministre sénégalais a été élu mardi président de l'Assemblée nationale, quatre jours après avoir été limogé par le chef de l'État. Ousmane Sonko a assuré qu'il "n'utiliserait pas cette responsabilité pour organiser le chaos institutionnel". De son côté, le président Bassirou Diomaye Faye a nommé un nouveau chef du gouvernement, l'économiste Ahmadou Al Aminou Lô qui doit composer son gouvernement prochainement.
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Téhéran fait état de "progrès" dans les négociations avec les États-Unis, mais a écarté la perspective d'un accord imminent. Donald Trump insiste sur l'importance de parvenir à un texte "excellent" ou sinon "pas d'accord", a t-il publié sur son réseau social Truth Social. La situation semble s'être débloquée ce week-end, ce qui a rassuré immédiatement les marchés et fait baisser le prix du pétrole.
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Ebola, hantavirus... Le monde est-il prêt à de nouvelles pandémies si elles devaient avoir lieu ? Une course contre la montre s’est engagée en République démocratique du Congo, où une épidémie d'Ebola se propage alors que la région, densément peuplée, est aussi en proie à la guerre. Cette annonce surgit quelques semaines après l’apparition de l’hantavirus sur le navire MV Hondius. Ces deux virus rappellent que les risques de pandémie sont toujours présents.
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Trump va-t-il intervenir militairement Cuba ? Alors que des négociations ont lieu entre Washington et la Havane, les Etats-Unis resserrent l’étau sur le régime castriste : Raul Castro vient d'être inculpé par le département de laHJjustice américain et le nombre de drones de surveillance autour de l’île ne cesse d'augmenter. En parallèle, Cuba est soumise à un blocus énergétique américain et les coupures d'électricité à la Havane dépassent les 20 heures par jour.
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Quatre jours après la visite de Donald Trump, Xi Jinping reçoit Vladimir Poutine. La visite du président russe vise à renforcer le partenariat et la coopération stratégique, 25 ans après la signature du traité de bon voisinage et d’amitié entre les deux pays. Depuis l'invasion de l'Ukraine par Moscou, la Chine est le premier partenaire commercial de la Russie et le plus gros importateur de ses hydrocarbures. Quels sont les liens politiques et économiques entre Pékin et Moscou ? Sont-ils sur la même longueur d’onde face à l'Occident ?
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Au Moyen-Orient, les tensions reprennent entre les États-Unis et l'Iran. Trump a fait une déclaration sur Truth Social disant "qu’il ne restera plus rien si l’Iran n’accepte pas un accord". La réponse iranienne ne s'est pas fait attendre : "Toute nouvelle attaque contre l’Iran exposera les États-Unis à des scénarios inédits, offensifs, surprenants et tumultueux", a lancé le porte-parole des forces armées iraniennes. Les Émirats arabes unis s’alarment d’une escalade dangereuse après une attaque de drones près d’une centrale nucléaire à Barakah. L'Iran a également formalisé la création d'un nouvel organisme pour la gestion du détroit d'Ormuz. La reprise des tensions va-t-elle entraîner un embrasement de la région ? Où en sont les capacités iraniennes et quel est le coût de la guerre pour les États-Unis ?
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Donald Trump est en visite d'État à Pékin pour deux jours. Si le président américain a d'ores et déjà qualifié de positives et productives les discussions avec son homologue chinois Xi Jinping, il reste que cette rencontre a lieu dans un contexte géopolitique particulièrement instable, où la Chine, alliée de l'Iran, est incontournable dans la guerre au Moyen-Orient. C'est sans compter les autres dossiers sensibles qui doivent être abordés, au premier rang desquels figure Taïwan. Sur quoi Pékin et Washington peuvent-ils s'entendre ? La Chine peut-elle user de son influence sur l'Iran pour faire rouvrir le détroit d'Ormuz ?
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